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04 avril 2017

Législatives 2017 - Michel Simonnot, candidat Civitas dans la 4e circonscription de Paris

Michel SIMONNOT
candidat Civitas dans la 4e circonscription de Paris
 
Né le 30 septembre 1938 à Paris, marié, père de 3 enfants et grand-père de 12 petits-enfants.
Il exerce la profession d'architecte et il est toujours en activité à 78 ans.
Il a adhéré au FN en 1982 et a été candidat à de nombreuses élections pour le FN (cantonales, municipales, législatives, régionales ...).
Il a été conseiller municipal de Taverny (95) de 1995 à 2001 et de 2008 à 2014.
Il a quitté le FN suite à l'exclusion de Jean-Marie LE PEN et de son fils Alexandre SIMONNOT en 2015.
Passionné de musique sacrée et très attaché à la Tradition, il a été le (bénévole) Maître de Chapelle de Saint-Nicolas-du-Chardonnet pendant 17 ans de 1983 à 2000.
Depuis, il a été Maître de Chapelle à Ste Germaine des Ternes jusqu'au déménagement de celle-ci à ND de Consolation où il est toujours Maître de Chapelle.
 
 

Debout les gars, le canon gronde...

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Intervention d'Alexandre Gabriac au dîner patriotique d'Amiens

30 mars 2017

14 MAI 2017, tous à Paris pour le défilé d'hommage à Sainte Jeanne d'Arc

Affiche Ste Jeanne d Arc WEB.png

29 mars 2017

Législatives 2017 - Karine Harouche, candidate Civitas à Marseille, dans la 3ème circonscription des Bouches-du-Rhône

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Karine Harouche sera candidate Civitas aux Législatives de juin 2017 dans la 3ème circonscription des Bouches-du-Rhône (Marseille).

Karine Harouche (46 ans) est conseillère municipale.

Elle est engagée depuis de nombreuses années au service de la population et connaît bien les problèmes des Marseillais.

Elle veut montrer aux habitants de Marseille que le programme politique de Civitas peut changer le destin de la France.

Cette circonscription a besoin d’une femme de combat, de convictions, très impliquée auprès des citoyens de Marseille.

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23 mars 2017

Le samedi 25 mars, Civitas vous attend à Toulouse

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Le péril transhumaniste (Dr Jean-Pierre Dickès)

Réformer l'instruction (Claude Meunier-Berthelot)

Familles en danger (Marion Sigaut)

Revaloriser la France rurale (Stéphanie Bignon)

La Culture au service du Bien (Anne Brassié)

Une Constitution au service du pays réel (Professeur Franck Bouscau)

22 mars 2017

Blasphèmes et pornographie : Alain Escada et André Bonnet défendent la censure sur le plateau de France 2

Mardi soir, vers 23h, France 2 diffusait un documentaire consacré à la censure. Surprise ! Dès les premières minutes, la parole est donnée à Alain Escada, président de Civitas. Retour sur l'exposition sacrilège Piss Christ et sur les spectacles blasphématoires Sur le concept du visage du Fils de Dieu et Golgota Picnic. Alain Escada explique que lorsque "l'art" est mis au service du mal, il faut le censurer. Il rappelle que, contrairement aux idées reçues en France, le blasphème est puni par le code pénal dans plusieurs pays d'Europe. Et le président de Civitas en profite pour rappeler son opposition à la république laïque.

Une vingtaine de minutes plus tard, c'est au tour de Maître André Bonnet, président de l'association Promouvoir, d'intervenir. Maître Bonnet s'est rendu célèbre pour avoir obtenu d'interdire plusieurs films au moins de dix-huit ans. Il souligne que les scènes de violence extrême et de pornographie (avec des relations sexuelles non simulées) sont de plus en plus fréquentes au cinéma et que si rien n'est fait pour empêcher ce phénomène, il ne faudra pas quinze ans pour que des scènes de zoophilie soient diffusées sur grand écran.

Bernard Stirn intervient également. Ce juge des référés du Conseil d'Etat qui défend la liberté d'expression pour les blasphémateurs est également celui qui, sur requête en extrême urgence de Manuel Valls, a interdit un spectacle de l'humoriste Dieudonné. Cherchez l'erreur !

Malgré son parti pris, l'émission est intéressante pour qui sait faire preuve de discernement. Elle nous montre les incohérences de cette société. On y voit des CRS casqués aligner leurs boucliers pour protéger les spectacles blasphématoires et anti-catholiques. Trente minutes plus tard, le même documentaire nous montre d'autre CRS toujours casqués et boucliers en avant chasser le public de Dieudonné privé de spectacle au motif qu'il contiendrait des scènes déplaisantes pour la communauté juive...

(source : Medias Presse Info)

14 mars 2017

Civitas s'implante en Occitanie (revue de presse)

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Source Lengadoc Info – Le mouvement catholique Civitas connait aujourd’hui une nouvelle dynamique au sein de la région Occitanie. Son président, Alain Escada, tiendra un meeting à Toulouse le 25 mars. Depuis quelques mois, les militants de Civitas sont également actifs dans l’Aude. Le responsable départemental du mouvement a bien voulu répondre à nos questions. Pour des raisons de sécurité, son identité ne sera pas révélée.

Lengadoc Info : Civitas s’implante aujourd’hui dans l’Aude, quelles ont été vos premières actions ?  Quel accueil avez-vous reçu de la part de la population ?

Civitas 11 est jeune. Cette fédération a été créée en novembre 2016 à la suite de la demande du président de Civitas, M. Alain Escada. Nos premières actions ont concerné la campagne contre la répartition des migrants dans notre département, notamment à Bram et à Limoux fin octobre 2016. Par la suite, nous avons dénoncé la complicité des politiques locaux tels que le député maire de Limoux et le président de l’agglomération de Carcassonne, maire d’Alzonne et conseiller départemental (cumulard) Régis Banquet qui ont favorisé l’implantation des migrants dans leur ville, qui ont été tractées par nos soins. L’accueil de la population a été plutôt favorable, excepté par les politiques qui ont dénoncé notre action dans les mainstreams locaux (Indépendant et la Dépêche). D’autres campagnes vont voir le jour, telle la lutte contre l’avortement (une action de tractage menée en février 2017 à Carcassonne bien appréciée en majorité) et celle qui va débuter contre la corruption de certains de nos politiques.

Lengadoc Info : Quels sont les idées défendues par Civitas ?

Concrètement, les idées défendues par Civitas concernent pour le moment trois campagnes: anti-migrants et contre le grand remplacement, anti-avortement et anti-corruption. Mais elles sont toutes liées. Le calcul est simple: moins 200 000 migrants par an en France, moins 200 000 personnes qui ne reconnaissent pas l’héritage chrétien de l’Europe et sont majoritairement de religion musulmane, plus 200 000 petits français qui pourraient naître dans des familles françaises dites « de souche » et notre avenir serait assuré. Par dessus tout, une politique familiale adaptée pour favoriser les familles et éduquer les enfants convenablement, valoriser le travail des mères de famille, et nous résoudrons pas mal de problèmes tels que la délinquance, le chômage, la santé économique, la déliquescence de la société par la solidité de nos cellules familiales. Toutes ces politiques concourent à un seul objectif: le retour du rôle social de Notre Seigneur Jésus-Christ dans notre nation française. Dit simplement, passer à la passoire chrétienne toutes nos actions dans la société française pour retrouver la grandeur de la France que nous avons connue pendant la période des rois de France qui avaient consacré leur pays à Dieu.

Lengadoc Info : A peine installés, l’extrême gauche vous a déjà pris pour cible dans des communiqués, est-ce que cela représente une menace pour vous ?

Je dirais que cela nous rassure! Au moins, on connaît leurs aspirations, mais ils ne pourront pas arrêter la vague qui est en cours. Cependant, nous prenons quelques précautions dans le type de nos actions pour éviter toutes confrontations directes qui sont contre-productives.

Lengadoc Info : Quels sont vos prochaines activités prévues dans le département et la région ?

Notre prochaine activité majeure est la venue de notre président, M. Escada, à Toulouse le 25 mars 2017 pour une conférence à deux voix avec M. Roudier de la Ligue du Midi, proche de nos idées. J’espère que nous serons nombreux à les écouter et à débattre pour transmettre les messages pour sauver notre pays de la décadence socialiste et libérale. Donc, je dirai à vos lecteurs, n’hésitez pas à vous inscrire sur notre adresse courriel : civitas11@gmx.fr pour y assister ! Par la suite, nous continuerons à diffuser les différentes campagnes dans notre région afin de convaincre petit à petit les Français de l’Aude qu’on les roule dans la farine tous les jours avec la complicité des politiques et des médias mainstream.

Les mesures pour sauver la France (Alain Escada, Fête du Pays Réel)

Immigration, la submersion (Jean-Marie Le Pen - Fête du Pays Réel)

Immigration, le péril (Carl Lang - Fête du Pays Réel 2017)

L'union de l'Eglise et de l'Etat - Discours de l'abbé Beauvais à la Fête du Pays Réel

13 mars 2017

1ère Fête du Pays Réel - Revue de presse (Le Figaro)

Revue de presse :

http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/2017/03/13/25001...

 

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LE SCAN POLITIQUE - Samedi, le mouvement catholique traditionaliste, qui souhaite présenter des candidats aux législatives, organisait son premier meeting.

Vers 15h, les premiers murmures fusent: «Jean-Marie Le Pen est arrivé!» Samedi, l'ancien président du Front national et actuel président des Comités Jeanne est venu animer une conférence à la «Fête du pays réel», organisée par le mouvement catholique traditionnaliste Civitas. Il est 16h lorsque Carl Lang (président du Parti de la France), Jean-Marie Le Pen et Alain Escada (président de Civitas) prennent la parole. Ces trois branches de l'extrême droite étaient réunies pour défendre le «pays réel» contre «le pays médiatique, le pays d'en haut». Toutes trois comptent présenter leurs propres candidats aux législatives. Jean-Marie Le Pen, encore président d'honneur du Front national, parle sans note de la «religion catholique qui s'affaisse» et du «phénomène démographique de submersion». Avant d'annoncer que «chaque pays a le devoir d'assumer sa propre survie». À ses côtés, le président de Civitas, Alain Escada, jubile. La présence du «Menhir» à ses côtés a valeur d'adoubement.

Interdiction de l'avortement, abrogation de la loi Taubira, préférence nationale

Lorsqu'Alain Escada entame sa partition derrière le pupitre, le ton se durcit encore davantage. Civitas est devenu un parti politique le 23 juin 2016. (...) Leur programme politique contient une vingtaine de points, dont l'interdiction de l'avortement, l'abolition de la loi Gayssot (visant à réprimer tout acte raciste, antisémite ou xénophobe), de la loi Taubira avec annulation des mariages déjà contractés ou encore la préférence nationale «pour tout ce qui concerne la vie quotidienne des Français».

(...) Alain Escada affirme la nécessité d'une entrée de Civitas en politique, et ce, pour se dresser face à la «république maçonnique». Alain Escada dit vouloir lui opposer «la France des terroirs et des clochers, de la famille, de la natalité, de la ruralité. La France réelle.» Le président de Civitas récuse l'idée de pratiquer «la danse du ventre de la prostitution électoraliste». Il lance enfin un appel aux électeurs catholiques en des termes martiaux: «Refuser de soutenir des candidats authentiquement catholiques, c'est laisser faire cette invasion migratoire (…) Vous n'en avez pas le droit ou vous n'êtes plus catholiques!»

Dans la salle, les réactions sont euphoriques. (...)

1ère Fête du Pays Réel - Revue de presse (3)

Revue de presse

https://news.vice.com/fr/article/un-samedi-la-fete-de-lhu...

 

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« C'est pas comme la Fête de l'Huma, c'est pas indiqué », grommelle un homme tout de velours vêtu et coiffé d'un béret. Nichée au fin fond d'une travée de la zone industrielle de Rungis, la « Fête du Pays réel » organisée par l'institut Civitas (un mouvement catholique intégriste français) se fait discrète. Trois garçons d'une vingtaine d'années apparaissent au bout de la rue déserte et proposent leurs services de guides. La petite troupe se met joyeusement en marche. Les meneurs portent des cravates bariolées de fleurs de lys. L'un deux pointe fièrement son pin's orné d'une croix celtique (...)

À l'extérieur de l'espace Jean Monnet, en plein soleil, des hommes aux nuques soigneusement dégagées fument, discutent, distribuent des tracts monarchistes.(...) Après avoir passé les portiques de sécurité et déboursé dix euros, l'on découvre les premiers stands. À gauche, des tapisseries médiévales aux prix « bradés » pour l'occasion. À droite, les principaux journaux et écrivains de la droite nationaliste. Francis Bergeron, l'auteur notamment du Guide de l'Homme de Droite à Paris discute gaiement avec son avocat. Sa voisine feuillette un numéro du quotidien national-catholique Présent en piquant sa fourchette dans une assiette remplie de saucisses, de jambon et de pommes de terre. Les gens sourient, se reconnaissent.

(...) La présence d'un stand Radio Courtoisie — dont le slogan est « La radio libre du pays réel et de la francophonie » — va de soi. La formule-titre de l'évènement est née sous la plume de Charles Maurras. Sur le site de Civitas, ce « pays » est décrit comme « catholique et patriotique », et la France est celle « des terroirs et des clochers ».

Le Pays réel semble commencer dès l'assiette. Au fond du hall, les convives prennent place sur des chaises en plastique d'un restaurant improvisé. Au menu, de la bière, du jambon de pays, diverses charcuteries et des bretzels. Des bambins chahutent entre les tables. Attablés, on retrouve des abbés en soutanes, des jeunes filles en jupe mi-longue, des hommes aux crânes rasés et en treillis militaires, des familles au look versaillais et des moines en robe de bure. Au programme cet après-midi, la conférence de l'historienne (...) Marion Sigaut (...) est prévue à 14 heures.

« Ce n'est pas le Front qui peut défendre les Français. On ne peut pas combattre le système en adoptant son discours. »

Lorsqu'on lui demande ce que recouvre l'expression « Pays réel », Morgane, une jeune fille croisée dans les allées, répond immédiatement : « Le Pays réel, ce sont ceux qui se lèvent tous les matins pour aller travailler. Le charcutier, l'agriculteur, la fleuriste en bas de chez vous, l'ouvrier... » Elle refuse d'y voir une distinction droite/gauche et affirme qu'il s'agit d'une opposition entre « les élites d'en haut déconnectées de la réalité » et « le peuple d'en bas ». Morgane a un nom de famille, Bouzard et un père, Thierry : journaliste chez Présent, ancien élu FN, membre éminent de Civitas et ex-animateur de Radio Courtoisie (...)

Dans la grande salle qui jouxte la buvette, Thierry Bouzard tient un stand noyé d'affiches. Elles dénoncent en vrac l'avortement, « les faux réfugiés et les clandestins », et les « politiques corrompus ». Ses cheveux blancs et rares trahissent ses soixante et quelques années. D'une voix douce, il tient des propos radicaux qui le classent à la droite du FN. « Ce n'est pas le Front qui peut défendre les Français. On ne peut pas combattre le système en adoptant son discours. » Son admiration va à « Donald Trump, dont les premières décisions ont été de supprimer les subventions du planning familial. »

Le Pays réel désigne à ses yeux « les gens qui ne sont pas dans le virtuel, qui sont opposés au matérialisme, qui vont sur le terrain » et qui luttent contre « ces fous qui veulent faire croire qu'on peut changer de sexe. Le Pays réel, c'est dire que le sexe est dans nos gènes ». À chaque début d'argumentaire, il dégaine un « ça, c'est un truc qu'on ne dit jamais ». Lui aussi assure : « le clivage n'est pas entre gens de droite et gens de gauche ». Il suffit pourtant de jeter un œil aux alentours pour constater qu'entre le mouvement intégriste de la Fraternité Saint-Pie X, le Parti de France de l'ex-FN Carl Lang, les Cadets de France de l'ex-FN Roger Holeindre et Civitas, c'est toute l'extrême droite dite « hors les murs » qui s'est donné rendez-vous.

« Il faut retirer tous vos enfants de cette école publique, c'est une question de vie ou de mort. »

L'affiche de l'évènement promettait « de nombreux stands » pour célébrer « l'histoire, la foi, les coutumes, le patrimoine, la culture, le savoir-faire, la gastronomie et le dynamisme de ce Pays réel ». Écussons taillés dans du bois, assiettes faites main au slogan évocateur (« mon âme à Dieu, mon cœur au Roi, mon cul à la République »), portraits du maréchal Pétain. Dans la salle d'à-côté, Marion Sigaut conclut sa conférence en se dressant contre « l'école publique, pourrie par un État criminel qui fonctionne sous des ordres secrets ». (...) L'animateur reprend le micro et harangue la foule : « Il faut retirer tous vos enfants de cette école publique, c'est une question de vie ou de mort. » La salle applaudit à tout rompre.

Les ongles vernis et un foulard léopard noué autour du cou, Anne Le Baut (...) est « nostalgique » d'une France magnifiée « au passé glorieux et catholique »  (...) Anne le Baut sera candidate labellisée Civitas aux législatives. Son fils Ulrich se greffe à la conversation. (...) Avec ses cheveux gominés ratissés en arrière, sa barbichette en pointe et sa veste en cuir, il détonne. Puis finalement, son discours se remet dans les rails Civitas : « Il faut restaurer la France catholique, c'est mieux que la France maçonnique ». À la main gauche d'Ulrich brille une bague argentée, frappée de la fleur de lys.

« Que vive le Pays réel ! Et mort aux cons ! »

Les défenseurs du Pays réel ont beau affirmer ne pas lutter « contre quelque chose » mais « pour quelque chose », ils combattent ce que Maurras nommait le « Pays légal ». Ce dernier terme recouvre aujourd'hui « les médias » et autres « mondialistes pro-immigration », selon ceux qui participent au rassemblement de ce samedi.

L'idée que les médias traditionnels diffusent des « mensonges » est prégnante dans l'assemblée réunie. Rivarol, Sputnik, Egalité et Réconciliation, TVLibertés, Résistance Républicaine ou le Salon Beige sont autant de «sites de réinformation », cités comme des références par les participants. Qui confessent d'ailleurs ne consulter que ceux-ci pour s'informer.

À 16 heures, la salle de conférence est pleine à craquer. Trois personnalités « de marque » vont prendre la parole : Carl Lang, Alain Escada (le président de Civitas) et Jean-Marie Le Pen. Dans son discours, le président d'honneur du Front National dénonce « l'humanitarisme-globaliste », sans que l'on sache vraiment ce qu'il entende par là. Du haut de l'estrade, il déchaîne l'assemblée. Carl Lang persifle contre « le système médiatique » et Alain Escada en rajoute une couche contre « les vipères lubriques qui veulent museler le Pays réel ».

L'évènement de ce samedi est la vraie rampe de lancement de Civitas comme parti politique avec l'annonce du programme que défendront les candidats aux législatives de juin. Parmi les propositions : interdiction de l'avortement, annulation des mariages gays déjà contractés, préférence nationale. Alain Escada tonne : « Que vive le Pays réel ! ». Du fond de la salle, un homme ajoute : « Et mort aux cons ! ». En attendant les législatives de juin prochain, un chant s'élève tandis que la foule se disperse « Claquez bannières de chrétienté (...) Contre-révolution, entre honneur et fidélité, gardons la tradition (...) la France est aux Français, travail, famille, patrie ».