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14 mars 2017

Civitas s'implante en Occitanie (revue de presse)

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Source Lengadoc Info – Le mouvement catholique Civitas connait aujourd’hui une nouvelle dynamique au sein de la région Occitanie. Son président, Alain Escada, tiendra un meeting à Toulouse le 25 mars. Depuis quelques mois, les militants de Civitas sont également actifs dans l’Aude. Le responsable départemental du mouvement a bien voulu répondre à nos questions. Pour des raisons de sécurité, son identité ne sera pas révélée.

Lengadoc Info : Civitas s’implante aujourd’hui dans l’Aude, quelles ont été vos premières actions ?  Quel accueil avez-vous reçu de la part de la population ?

Civitas 11 est jeune. Cette fédération a été créée en novembre 2016 à la suite de la demande du président de Civitas, M. Alain Escada. Nos premières actions ont concerné la campagne contre la répartition des migrants dans notre département, notamment à Bram et à Limoux fin octobre 2016. Par la suite, nous avons dénoncé la complicité des politiques locaux tels que le député maire de Limoux et le président de l’agglomération de Carcassonne, maire d’Alzonne et conseiller départemental (cumulard) Régis Banquet qui ont favorisé l’implantation des migrants dans leur ville, qui ont été tractées par nos soins. L’accueil de la population a été plutôt favorable, excepté par les politiques qui ont dénoncé notre action dans les mainstreams locaux (Indépendant et la Dépêche). D’autres campagnes vont voir le jour, telle la lutte contre l’avortement (une action de tractage menée en février 2017 à Carcassonne bien appréciée en majorité) et celle qui va débuter contre la corruption de certains de nos politiques.

Lengadoc Info : Quels sont les idées défendues par Civitas ?

Concrètement, les idées défendues par Civitas concernent pour le moment trois campagnes: anti-migrants et contre le grand remplacement, anti-avortement et anti-corruption. Mais elles sont toutes liées. Le calcul est simple: moins 200 000 migrants par an en France, moins 200 000 personnes qui ne reconnaissent pas l’héritage chrétien de l’Europe et sont majoritairement de religion musulmane, plus 200 000 petits français qui pourraient naître dans des familles françaises dites « de souche » et notre avenir serait assuré. Par dessus tout, une politique familiale adaptée pour favoriser les familles et éduquer les enfants convenablement, valoriser le travail des mères de famille, et nous résoudrons pas mal de problèmes tels que la délinquance, le chômage, la santé économique, la déliquescence de la société par la solidité de nos cellules familiales. Toutes ces politiques concourent à un seul objectif: le retour du rôle social de Notre Seigneur Jésus-Christ dans notre nation française. Dit simplement, passer à la passoire chrétienne toutes nos actions dans la société française pour retrouver la grandeur de la France que nous avons connue pendant la période des rois de France qui avaient consacré leur pays à Dieu.

Lengadoc Info : A peine installés, l’extrême gauche vous a déjà pris pour cible dans des communiqués, est-ce que cela représente une menace pour vous ?

Je dirais que cela nous rassure! Au moins, on connaît leurs aspirations, mais ils ne pourront pas arrêter la vague qui est en cours. Cependant, nous prenons quelques précautions dans le type de nos actions pour éviter toutes confrontations directes qui sont contre-productives.

Lengadoc Info : Quels sont vos prochaines activités prévues dans le département et la région ?

Notre prochaine activité majeure est la venue de notre président, M. Escada, à Toulouse le 25 mars 2017 pour une conférence à deux voix avec M. Roudier de la Ligue du Midi, proche de nos idées. J’espère que nous serons nombreux à les écouter et à débattre pour transmettre les messages pour sauver notre pays de la décadence socialiste et libérale. Donc, je dirai à vos lecteurs, n’hésitez pas à vous inscrire sur notre adresse courriel : civitas11@gmx.fr pour y assister ! Par la suite, nous continuerons à diffuser les différentes campagnes dans notre région afin de convaincre petit à petit les Français de l’Aude qu’on les roule dans la farine tous les jours avec la complicité des politiques et des médias mainstream.

Les mesures pour sauver la France (Alain Escada, Fête du Pays Réel)

Immigration, la submersion (Jean-Marie Le Pen - Fête du Pays Réel)

Immigration, le péril (Carl Lang - Fête du Pays Réel 2017)

L'union de l'Eglise et de l'Etat - Discours de l'abbé Beauvais à la Fête du Pays Réel

13 mars 2017

1ère Fête du Pays Réel - Revue de presse (Le Figaro)

Revue de presse :

http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/2017/03/13/25001...

 

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LE SCAN POLITIQUE - Samedi, le mouvement catholique traditionaliste, qui souhaite présenter des candidats aux législatives, organisait son premier meeting.

Vers 15h, les premiers murmures fusent: «Jean-Marie Le Pen est arrivé!» Samedi, l'ancien président du Front national et actuel président des Comités Jeanne est venu animer une conférence à la «Fête du pays réel», organisée par le mouvement catholique traditionnaliste Civitas. Il est 16h lorsque Carl Lang (président du Parti de la France), Jean-Marie Le Pen et Alain Escada (président de Civitas) prennent la parole. Ces trois branches de l'extrême droite étaient réunies pour défendre le «pays réel» contre «le pays médiatique, le pays d'en haut». Toutes trois comptent présenter leurs propres candidats aux législatives. Jean-Marie Le Pen, encore président d'honneur du Front national, parle sans note de la «religion catholique qui s'affaisse» et du «phénomène démographique de submersion». Avant d'annoncer que «chaque pays a le devoir d'assumer sa propre survie». À ses côtés, le président de Civitas, Alain Escada, jubile. La présence du «Menhir» à ses côtés a valeur d'adoubement.

Interdiction de l'avortement, abrogation de la loi Taubira, préférence nationale

Lorsqu'Alain Escada entame sa partition derrière le pupitre, le ton se durcit encore davantage. Civitas est devenu un parti politique le 23 juin 2016. (...) Leur programme politique contient une vingtaine de points, dont l'interdiction de l'avortement, l'abolition de la loi Gayssot (visant à réprimer tout acte raciste, antisémite ou xénophobe), de la loi Taubira avec annulation des mariages déjà contractés ou encore la préférence nationale «pour tout ce qui concerne la vie quotidienne des Français».

(...) Alain Escada affirme la nécessité d'une entrée de Civitas en politique, et ce, pour se dresser face à la «république maçonnique». Alain Escada dit vouloir lui opposer «la France des terroirs et des clochers, de la famille, de la natalité, de la ruralité. La France réelle.» Le président de Civitas récuse l'idée de pratiquer «la danse du ventre de la prostitution électoraliste». Il lance enfin un appel aux électeurs catholiques en des termes martiaux: «Refuser de soutenir des candidats authentiquement catholiques, c'est laisser faire cette invasion migratoire (…) Vous n'en avez pas le droit ou vous n'êtes plus catholiques!»

Dans la salle, les réactions sont euphoriques. (...)

1ère Fête du Pays Réel - Revue de presse (3)

Revue de presse

https://news.vice.com/fr/article/un-samedi-la-fete-de-lhu...

 

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« C'est pas comme la Fête de l'Huma, c'est pas indiqué », grommelle un homme tout de velours vêtu et coiffé d'un béret. Nichée au fin fond d'une travée de la zone industrielle de Rungis, la « Fête du Pays réel » organisée par l'institut Civitas (un mouvement catholique intégriste français) se fait discrète. Trois garçons d'une vingtaine d'années apparaissent au bout de la rue déserte et proposent leurs services de guides. La petite troupe se met joyeusement en marche. Les meneurs portent des cravates bariolées de fleurs de lys. L'un deux pointe fièrement son pin's orné d'une croix celtique (...)

À l'extérieur de l'espace Jean Monnet, en plein soleil, des hommes aux nuques soigneusement dégagées fument, discutent, distribuent des tracts monarchistes.(...) Après avoir passé les portiques de sécurité et déboursé dix euros, l'on découvre les premiers stands. À gauche, des tapisseries médiévales aux prix « bradés » pour l'occasion. À droite, les principaux journaux et écrivains de la droite nationaliste. Francis Bergeron, l'auteur notamment du Guide de l'Homme de Droite à Paris discute gaiement avec son avocat. Sa voisine feuillette un numéro du quotidien national-catholique Présent en piquant sa fourchette dans une assiette remplie de saucisses, de jambon et de pommes de terre. Les gens sourient, se reconnaissent.

(...) La présence d'un stand Radio Courtoisie — dont le slogan est « La radio libre du pays réel et de la francophonie » — va de soi. La formule-titre de l'évènement est née sous la plume de Charles Maurras. Sur le site de Civitas, ce « pays » est décrit comme « catholique et patriotique », et la France est celle « des terroirs et des clochers ».

Le Pays réel semble commencer dès l'assiette. Au fond du hall, les convives prennent place sur des chaises en plastique d'un restaurant improvisé. Au menu, de la bière, du jambon de pays, diverses charcuteries et des bretzels. Des bambins chahutent entre les tables. Attablés, on retrouve des abbés en soutanes, des jeunes filles en jupe mi-longue, des hommes aux crânes rasés et en treillis militaires, des familles au look versaillais et des moines en robe de bure. Au programme cet après-midi, la conférence de l'historienne (...) Marion Sigaut (...) est prévue à 14 heures.

« Ce n'est pas le Front qui peut défendre les Français. On ne peut pas combattre le système en adoptant son discours. »

Lorsqu'on lui demande ce que recouvre l'expression « Pays réel », Morgane, une jeune fille croisée dans les allées, répond immédiatement : « Le Pays réel, ce sont ceux qui se lèvent tous les matins pour aller travailler. Le charcutier, l'agriculteur, la fleuriste en bas de chez vous, l'ouvrier... » Elle refuse d'y voir une distinction droite/gauche et affirme qu'il s'agit d'une opposition entre « les élites d'en haut déconnectées de la réalité » et « le peuple d'en bas ». Morgane a un nom de famille, Bouzard et un père, Thierry : journaliste chez Présent, ancien élu FN, membre éminent de Civitas et ex-animateur de Radio Courtoisie (...)

Dans la grande salle qui jouxte la buvette, Thierry Bouzard tient un stand noyé d'affiches. Elles dénoncent en vrac l'avortement, « les faux réfugiés et les clandestins », et les « politiques corrompus ». Ses cheveux blancs et rares trahissent ses soixante et quelques années. D'une voix douce, il tient des propos radicaux qui le classent à la droite du FN. « Ce n'est pas le Front qui peut défendre les Français. On ne peut pas combattre le système en adoptant son discours. » Son admiration va à « Donald Trump, dont les premières décisions ont été de supprimer les subventions du planning familial. »

Le Pays réel désigne à ses yeux « les gens qui ne sont pas dans le virtuel, qui sont opposés au matérialisme, qui vont sur le terrain » et qui luttent contre « ces fous qui veulent faire croire qu'on peut changer de sexe. Le Pays réel, c'est dire que le sexe est dans nos gènes ». À chaque début d'argumentaire, il dégaine un « ça, c'est un truc qu'on ne dit jamais ». Lui aussi assure : « le clivage n'est pas entre gens de droite et gens de gauche ». Il suffit pourtant de jeter un œil aux alentours pour constater qu'entre le mouvement intégriste de la Fraternité Saint-Pie X, le Parti de France de l'ex-FN Carl Lang, les Cadets de France de l'ex-FN Roger Holeindre et Civitas, c'est toute l'extrême droite dite « hors les murs » qui s'est donné rendez-vous.

« Il faut retirer tous vos enfants de cette école publique, c'est une question de vie ou de mort. »

L'affiche de l'évènement promettait « de nombreux stands » pour célébrer « l'histoire, la foi, les coutumes, le patrimoine, la culture, le savoir-faire, la gastronomie et le dynamisme de ce Pays réel ». Écussons taillés dans du bois, assiettes faites main au slogan évocateur (« mon âme à Dieu, mon cœur au Roi, mon cul à la République »), portraits du maréchal Pétain. Dans la salle d'à-côté, Marion Sigaut conclut sa conférence en se dressant contre « l'école publique, pourrie par un État criminel qui fonctionne sous des ordres secrets ». (...) L'animateur reprend le micro et harangue la foule : « Il faut retirer tous vos enfants de cette école publique, c'est une question de vie ou de mort. » La salle applaudit à tout rompre.

Les ongles vernis et un foulard léopard noué autour du cou, Anne Le Baut (...) est « nostalgique » d'une France magnifiée « au passé glorieux et catholique »  (...) Anne le Baut sera candidate labellisée Civitas aux législatives. Son fils Ulrich se greffe à la conversation. (...) Avec ses cheveux gominés ratissés en arrière, sa barbichette en pointe et sa veste en cuir, il détonne. Puis finalement, son discours se remet dans les rails Civitas : « Il faut restaurer la France catholique, c'est mieux que la France maçonnique ». À la main gauche d'Ulrich brille une bague argentée, frappée de la fleur de lys.

« Que vive le Pays réel ! Et mort aux cons ! »

Les défenseurs du Pays réel ont beau affirmer ne pas lutter « contre quelque chose » mais « pour quelque chose », ils combattent ce que Maurras nommait le « Pays légal ». Ce dernier terme recouvre aujourd'hui « les médias » et autres « mondialistes pro-immigration », selon ceux qui participent au rassemblement de ce samedi.

L'idée que les médias traditionnels diffusent des « mensonges » est prégnante dans l'assemblée réunie. Rivarol, Sputnik, Egalité et Réconciliation, TVLibertés, Résistance Républicaine ou le Salon Beige sont autant de «sites de réinformation », cités comme des références par les participants. Qui confessent d'ailleurs ne consulter que ceux-ci pour s'informer.

À 16 heures, la salle de conférence est pleine à craquer. Trois personnalités « de marque » vont prendre la parole : Carl Lang, Alain Escada (le président de Civitas) et Jean-Marie Le Pen. Dans son discours, le président d'honneur du Front National dénonce « l'humanitarisme-globaliste », sans que l'on sache vraiment ce qu'il entende par là. Du haut de l'estrade, il déchaîne l'assemblée. Carl Lang persifle contre « le système médiatique » et Alain Escada en rajoute une couche contre « les vipères lubriques qui veulent museler le Pays réel ».

L'évènement de ce samedi est la vraie rampe de lancement de Civitas comme parti politique avec l'annonce du programme que défendront les candidats aux législatives de juin. Parmi les propositions : interdiction de l'avortement, annulation des mariages gays déjà contractés, préférence nationale. Alain Escada tonne : « Que vive le Pays réel ! ». Du fond de la salle, un homme ajoute : « Et mort aux cons ! ». En attendant les législatives de juin prochain, un chant s'élève tandis que la foule se disperse « Claquez bannières de chrétienté (...) Contre-révolution, entre honneur et fidélité, gardons la tradition (...) la France est aux Français, travail, famille, patrie ».

1ère Fête du Pays Réel - Revue de presse

Revue de presse

https://94.citoyens.com/2017/les-catholiques-integristes-...

 

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Pas loin d’un millier de personnes ont convergé ce samedi à la première édition de la Fête du pays réel, organisée par Civitas, (...)

« Le Pays réel, c’est le lien qui existe entre les Français de bon sens, soucieux de retrouver véritablement leur racine face à un Pays légal qui les déracine. C’est un événement qui vise à mettre en valeur la France des terroirs et des clochers, la France authentique, face à une période où le mondialisme est partout, où le déracinement est omniprésent et vanté par tout le monde. Nous voulons opposer à ce déracinement, un véritable enracinement local. Cela permet à toute une série d’artisans, de viticulteurs, de petits producteurs, d’artistes, de congrégations religieuses, d’associations, patriotes, d’auteurs, d’écrivains, d’éditeurs, de se retrouver ici tous ensemble pour faire connaître leur production, leur dynamisme, faire redécouvrir des produits de gastronomie, du foi gras, du vin, du champagne, de la bière mais tout authentique, enraciné, et pas de la malbouffe! » se félicite Alain Escada, président de Civitas. Au programme des réunions, une conférence contre l’immigration, accusée de détruire la civilisation, une autre sur la réunion de l’église et de l’Etat…

Objectif  200 circonscriptions

« Cet événement vise aussi à mettre en avant un cartel qui sera présent aux législatives et qui va donc rassembler les forces de Civitas, du Parti de la France présidé par Carl Lang et des comités Jeanne présidés par Jean-Marie Le Pen. Ensemble, nous comptons présenter un maximum de candidats aux élections législatives. A l’heure actuelle, nous avons l’assurance de déposer des candidats dans au moins 200 circonscriptions« , annonce le patron du mouvement. Et en Val-de-Marne ? « On a des réunions sans cesse avec les partenaires pour voir comment se répartir les circonscriptions. Pour l’instant, on n’a pas de chef de file départemental. On annoncera les candidats par circonscription à l’occasion d’une conférence de presse, d’ici un mois. »

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1ère Fête du Pays Réel - Revue de presse (1)

 

Revue de presse
 

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Jean-Marie Le Pen participait à la première Fête du pays réel organisée ce samedi à Rungis (Val-de-Marne) par Civitas, le mouvement catholique intégriste qui entend présenter des candidats aux législatives. 

(...) Invité de marque de la première Fête du pays réel, organisée ce samedi à Rungis (Val-de-Marne) par Civitas, le toujours président d’honneur du Front National sert (...) tous les « tubes » qui ont jalonné sa carrière : le « détail de l’Histoire », et les soucis financiers qu’il lui a causés, le « Jeanne, au secours ! » crié le 1er mai 2015, au pied de la statue de Jeanne d’Arc à Paris… Mais aussi « la déferlante africaine [qui] submergera bientôt l’Europe », l’ « affaissement de la religion catholique », ou encore la « mission capitale » que constitue le fait de « transmettre la vie et [d’]élever les enfants » pour les femmes. Dans la salle de l’espace Jean-Monnet, on ne boude pas son plaisir, riant et applaudissant à intervalles réguliers.

 

Lorsqu’Alain Escada prend, à son tour, le micro, le discours gagne encore en radicalité. Désormais parti politique, Civitas compte en effet présenter des candidats aux législatives de juin, et son président présente les axes forts de son programme : abrogation de la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat, annulation rétroactive du mariage pour tous, interdiction de l’avortement, remplacement du droit du sol par celui du sang, sortie de l’Europe… « Le temps des demi-mesures s’achèvera, tôt ou tard », promet-il, préconisant le retour à « la France des terroirs et des clochers, de la moralité, du patriotisme et de la préférence nationale ».

Dans la salle, les applaudissements se font fervents. (...) Coupe de cheveux à la mode, tatouage dans le cou et sweat à capuche, Ulrich, 28 ans, fait partie des (...) jeunes présents. « Ma mère est membre de Civitas, et elle va se présenter aux législatives, sourit-il. Ce sera peut-être mon cas aussi, il faut que j’en parle avec Alain. » (...)

 

08 mars 2017

Le programme complet de la 1ère Fête du Pays Réel

 

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La Fête du Pays Réel de ce samedi 11 mars 2017 sera un événement patriotique et catholique. Des déplacements s’organisent de toute la France. Nous comptons sur vous pour démontrer la vitalité et la détermination de la France des terroirs et des clochers.
Partagez ce message auprès de vos amis et de vos proches. Relayez cette annonce sur les réseaux sociaux. Et venez nombreux et en famille !
 
 
La Fête du Pays Réel vous attend tous le 11 mars

 

Programme des interventions :

10h . Union de l’Eglise et de l’Etat : question d’un autre âge ? (abbé Xavier Beauvais)

11h . Une Constitution au service du Pays Réel (Professeur Franck Bouscau)

       . Revaloriser la France rurale (Stéphanie Bignon)

       . La culture au service du Bien (Anne Brassié)

       . Réformer l’instruction (Claude Meunier-Berthelot)

14h . Familles en danger  (Marion Sigaut)

       . Le péril transhumaniste (Dr Jean-Pierre Dickès)

16h . Immigration, submersion, destruction d’une civilisation (Carl Lang et Jean-Marie Le Pen)

       . Sauver le Pays Réel (Alain Escada)

 

La 1ère Fête du Pays Réel se déroulera le 11 mars 2017, de 10h à 18h, sur un vaste espace couvert à Rungis, en bordure de Paris (800 places gratuites de parking et nombreux transports en commun).

Une fête du Pays réel ? Qu’est-ce donc ? C’est la volonté, durant toute une journée, de mettre à l’honneur la France des terroirs et des clochers dans une ambiance unitaire, conviviale, joyeuse et familiale.

D’une part, de nombreux stands illustreront l’histoire, la foi, les coutumes, le patrimoine, la culture, le savoir-faire, la gastronomie et le dynamisme de ce Pays réel : éditeurs, associations, congrégations, médias alternatifs, artisans, artistes, viticulteurs, brasseurs et petits producteurs rivaliseront de talents et de richesses à vous faire découvrir. Sans oublier, bien sûr, la longue liste d’auteurs pour petits et grands qui viendront dédicacer leurs livres ou bandes dessinées.

D’autre part, tout au long de la journée, des intervenants de qualité se succèderont à la tribune dans une salle réservée à cet usage.

Sont inscrits : Association Catholique des Infirmières et Médecins, ADMP, Atelier des Mamans de l’Ecole N-D de l’Assomption, Brasserie du Rhin, Bulletins d’Education Populaire, Cadets de France, Capucins de Morgon, Cercle National des Combattants, Champagne Gaston Révolte, Chœur Montjoie Saint Denis, Comité Jeanne de Meurthe-et-Moselle, La Cotonnade (vêtements pour enfants), Cours Maria Goretti, Deus Vult, Dominicains d’Avrillé, Echoppe Formes et Ombres (objets médiévaux), échoppe Fron (porcelaine peinte, vins cuits et sucreries), Ecrits de Paris, éditions Charlemagne, éditions de Chiré, éditions des Cimes, éditions Kontre Kulture, éditions des Petits Chouans, éditions La Plume du Temps, éditions Retour aux Sources, éditions Saint-Rémi, éditions Sel de la Terre, éditions Sigest, Fédération Haute Savoie de Civitas (avec produits locaux), Fédération Lorraine de Civitas (avec produits locaux), Foies Gras du Sud Ouest, Lecture et Tradition, Lectures Françaises, Librairie Damase, Librairie Française, Livr’Arbitres, Macrobio, Les Mousquetaires du Président, Nation, Parti de la France, Patrimoine et Renaissance, Peintre Le Baube (tableaux), Pèlerinages de Tradition, La Pierre de la Celle (tailleur de pierre), le journal Présent, Renaissance Catholique, Renouveau Français, Rivarol, Rosa Mystica, SOS Mamans, SOS Tout Petits, Synthèse Nationale, UNEC, Vins Domaine de Champ Fleury – Pierre Coquard, Vins Hélène Cathala

Ont annoncé venir dédicacer : Pierre-Jean Arduin, Alban d’Arguin, Jean-Noël Audibert, Franck Bouscau, Francis Bergeron, Stéphanie Bignon, Yvan Blot, Thierry Bouzard, Anne Brassié, Lucien Cerise, Jean-Pierre Dickès, Jean-Arnaud Dollié, Dr Xavier Dor, Jean-Jacques Doucet, Bernard Gantois, Laurent Glauzy, Youssef Hindi, Roger Holeindre, le dessinateur Ignace, Odile de Lacoste Lareymondie, Johan Livernette, Brigitte Lundi, Lysistrata, Claude Meunier-Berthelot, le dessinateur Pinatel, Philippe Prévost, Leila Qadr, Marion Sigaut, Jeanne-Marie Storez, Jean-Michel Vernochet, Damien Viguier

 

Où ? Espace Jean Monnet, Rungis Silic, Rue du Sagittaire

ACCÈS

Transports en commun
 
 
            
Station : Vauban-Silic
STIF : Votre itinéraire
 
 
Station : Rungis la Fraternelle
STIF : Votre itinéraire
 
 
Station : La Fraternelle
STIF : Votre itinéraire
 
 
Par l’aéroport d’Orly à 5 min de l’Espace Jean Monnet
 
 
Av Robert Schuman ICADE
Voie du Lard à Rungis Ville
 
C’est NOUVEAU ! 2 stations Autolib’ disponibles sur le Parc ICADE Rungis ainsi qu’à Rungis Ville :
  • La première située Avenue Robert Schuman (400 mètres de l’Espace Jean Monnet), Parc ICADE d’Orly Rungis est équipée de 5 bornes de charge et d’une borne de recharge pour véhicule tiers ; elle sera complétée ultérieurement d’une borne d’abonnement.
  • La seconde située Voie du Lard à Rungis Ville est équipée de 7 bornes de charge.
 
Navette RER C Pont de Rungis – Silic, la navette interne Silic :
  • Navette reliant la gare RER C « Pont de Rungis » avec 5 arrêts sur le Parc Silic.
  • Fréquence : toutes les 15 mn
  • Horaires : de 7h15 à 9h45 et de 16h30 à 19h45
 

 

 
En voiture
 
800 places de parking se trouvent aux abords de l’Espace Jean Monnet.
 
Coordonnées géodésiques = N 48°44’34 ” / E 2°21’27 ” ou N 48,74278° / E 2,35750°
 
Mise en service de la bretelle de sortie directe de l’autoroute A106 sur le parc ICADE d’Orly-Rungis
  • Depuis Paris, en direction de la province, accédez au parc en utilisant la sortie N°4.
 
Depuis Paris (Porte d’Italie/Porte d’Orléans) :
  • Emprunter l’A6 direction Lyon,
  • prendre la sortie 3 Rungis,
  • suivre Rungis Euro Delta,
  • prendre la D165 et suivre les panneaux Espace Jean Monnet.
 
Depuis l’A6, Evry-Lyon :
  • A6 direction Paris,
  • Suivre les indications Lille-Metz-Nancy par l’A6b puis,
  • 2 km après, suivre la bifurcation vers N186/Lille/Nancy/Metz/Créteil,
  • Rester a droite et prendre la sortie D165/Rungis-Ville/Silic et suivre les panneaux Espace Jean Monnet.
 
Depuis aéroport d’Orly :
  • Suivre la direction Paris par autoroute,
  • Sur l’A106, emprunter la sortie Rungis,
  • Passer sous l’autoroute puis au feu a gauche direction Silic et suivre les panneaux Espace Jean Monnet.

 

La secte maçonnique

Dans son troisième cours sur l'Eglise et la franc-maçonnerie, l'abbé Billecocq aborde l'encyclique de Léon XIII qui reprend toutes les condamnations précédemment énoncées de la secte franc-maçonne.

07 mars 2017

Le Dr Jean-Pierre Dickès vous attend à la Fête du Pays Réel le 11 mars 2017 à Rungis

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Espace Jean Monnet, Rungis Silic, Rue du Sagittaire

Le dessinateur Ignace vous attend à la Fête du Pays Réel le 11 mars 2017 à Rungis

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Espace Jean Monnet, Rungis Silic, Rue du Sagittaire

06 mars 2017

Damien Viguier vous attend à la Fête du Pays Réel le 11 mars 2017 à Rungis

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Espace Jean Monnet, Rungis Silic, Rue du Sagittaire

Johan Livernette et Laurent Glauzy vous attendent à la Fête du Pays Réel le 11 mars 2017 à Rungis

fête du pays réel, Civitas, Laurent Glauzy

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Espace Jean Monnet, Rungis Silic, Rue du Sagittaire

02 mars 2017

Jean-Marie Le Pen vous attend à la Fête du Pays Réel le 11 mars 2017 à Rungis

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Espace Jean Monnet, Rungis Silic, Rue du Sagittaire

Carl Lang vous attend à la Fête du Pays Réel le 11 mars 2017 à Rungis

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Espace Jean Monnet, Rungis Silic, Rue du Sagittaire

Alain Escada vous attend à la Fête du Pays Réel le 11 mars 2017 à Rungis

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Espace Jean Monnet, Rungis Silic, Rue du Sagittaire

01 mars 2017

Les Capucins de Morgon vous attendent à la Fête du Pays Réel le 11 mars à Rungis

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Espace Jean Monnet, Rungis Silic, Rue du Sagittaire

Mes réflexions sur le ré-enracinement

 

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Heureuse d’avoir l’opportunité, grâce à Civitas, de publier mes réflexions sur le pays réel développé par M. Alain Escada, je voudrais tout d’abord différencier deux aspects, le repeuplement des campagnes et le ré-enracinement dans les campagnes. Le premier consiste à faire revenir les personnes de la ville à la campagne après une activité professionnelle ou des études. C’est pour ainsi dire la première démarche. Le second aspect cependant vise à enraciner profondément ceux qui ont déjà fuit la ville, ceux qui ont l’intention de la quitter et surtout nos enfants.

Or pour ce faire nous ne sommes pas aidés. On les incite à faire des études universitaires, à quitter le foyer familial, on nous encourage à les envoyer à Paris car c’est là où on trouverait des établissements favorables à tel ou tel type d’études. Il faut un métier qui procure un certain confort financier ou un certain prestige. Soit, il faut de tout pour créer un monde. Un paysan autrichien, Sepp Holzer, connu sous le nom « Agrarrebell », « rebelle du monde agricole » déplore qu’à notre époque le plus faible des enfants hérite de la ferme car les soit disant intelligents quittent la ferme familiale pour un métier plus rémunérateur, plus valorisant aux yeux de beaucoup de personnes. Il ajoute que c’est un drame pour le monde rural car pour conduire une ferme (j’évite le terme « exploitation agricole ») on doit être fort et avoir une tête. Ne serait-ce pas plus juste que le plus fort s’occupe des plus faibles en famille ?

Et quel monde nous attendra demain ? M. Escada est mieux placé que moi pour vous en parler. Quelle vie voulons-nous pour nos enfants ? La vie empreinte de simplicité telle que l’on peut la connaître à la campagne nous appelle. Ne sera-t-elle pas plus enviable ? Ne nous apportera-t-elle pas les vraies joies ? Vivre du vrai fruit de son travail au quotidien, cela vaudra tout l’or du monde.

Il existe une vision de cette vie à la campagne dont nous parle M. San Giorgio, celle d’un semi-nomadisme qu’il est possible d’entretenir avec les moyens de communication actuels. Le père de famille travaille en ville ou depuis sa maison sur ordinateur tout en habitant à la campagne. Pour ce qui est du ré-enracinement tel que je le comprends, cette solution ne devrait être que transitoire. Je suis consciente que beaucoup de familles devront compter au départ sur un salaire sûr. Il y a pour beaucoup d’entre elles les frais de scolarité à payer. Je suis convaincue que nous pourrons trouver des solutions à ce niveau. Car il ne suffira pas de s’installer à la campagne pour permettre à nos enfants d’être à l’abri des horreurs de la ville, bruits, affiches etc. Pardonnez-moi cette franchise. Prendre racine c’est avoir les pieds sur la terre et la tête au ciel (dimension verticale) Avoir un pied dans l’un et un pied dans l’autre monde (dimension horizontale) va désorienter nos enfants. Car, qu’on le veuille ou non, ils sont très attirés par la vie moderne, pas forcément par la grande ville. Il y a les moyens de communications attirants, la technologie impressionnante, fascinant beaucoup les garçons, les endroits chics, la mode, les sorties, les déplacements nombreux pour aller à telle ou telle rencontre, toujours en déplacement. Je ne veux pas dire que ce soit souvent de mauvaises fréquentations mais on cherche à fuir, à se changer les idées comme on dit. Finalement on s’éloigne du Bon Dieu, nous et nos enfants tomberons dans le piège tendu par la vie moderne et par ceux qui nous gouvernent. Ce piège s’appelle la dépendance, le laisser aller, le consentement silencieux à leur idéologie la plus abominable qui soit. A la campagne il faut savoir y rester pour l’aimer, pour l’apprécier. Déjà, il y a de l’occupation et c’est tellement plus sain et bénéfique pour le corps et l’esprit : on vit au rythme de la nature, les animaux nous montrent comment vivre dans le temps présent. Il y a la beauté du paysage, le calme. Il faut faire aimer profondément la vie à la campagne à nos enfants. Il faut les prendre par la main, les éveiller aux merveilles se présentant à leurs yeux et les former au travail bien fait. Je pars du principe que nous devrons être un exemple vivant. On voudrait demander conseil au paysan d’autrefois et se réapproprier sa fierté. L’homme, fier de ses enfants qui grandissent sainement, fier de ses terres bien entretenues, de son grenier et de sa cave remplis après une saison de labeur, fiers de ses animaux vigoureux à la robe et au poil luisants. Le vrai paysan façonne le paysage, enrichit la terre au lieu de l’appauvrir, produit tout ce qu’il faut pour vivre. Il faudra lustrer cette image ternie par une fausse compréhension de ce métier. Ce paysan est humble cependant parce qu’il sait combien il dépend de son Créateur. Il prie pour protéger ses enfants et ses biens. Nous devrons nous fortifier par ce travail pour devenir des vrais résistants, pour résister ensemble à la société de consommation. Ainsi nous créerons un rempart spirituel et matériel contre toutes sortes d’ennemis.

Cette vie à la campagne et le travail de la terre décrite comporte des concessions. Mais je pense qu’il faudra apprendre à se contenter de moins, de peu (voire la conférence de M. Escada sur le Portugal et le gouvernement du président Salazar). En revanche, avec de la volonté, de bonnes idées, beaucoup d’idéalisme et surtout la grâce de Dieu nous pourrons rendre la campagne belle et la vie y sera moins dure. Trop d’agricultures sont seuls dans leurs champs, avec des immenses tracteurs, causant érosion et appauvrissement du sol. C’est inacceptable. Il existe des alternatives. Il ne faudra pas laisser les familles seules lorsqu’il y a beaucoup de travail durant la belle saison. Voici quelques réflexions glanées ici et là pour y parvenir :

Pour base, on prend une grande ferme d’une centaine d’hectares par exemple. Nous la divisons en de plus petites unités de fermes (les micro-fermes) entrant en interaction permanentes et regroupant sur le même territoire plusieurs métiers agricoles et non agricoles avec leurs familles. Cette idée fut évoquée par la ferme du Bec Hellouin en Normandie qui d’ailleurs invite à réfléchir à des projets. Mécaniser le moins possible cet ensemble de ferme sera un objectif. On y imagine des fermes de maraichage biologique diversifié, une ferme d’élevage, une ferme équestre, un paysan meunier/boulanger produisant les céréales, une ferme pédagogique, une ferme auberge, une ferme pratiquant l’agro-foresterie, une autre la pisciculture, l’apiculture etc. Ces fermes seront conduites selon les principes de l’agriculture biologique diversifiée paysanne. Pensons également au bois de chauffage, au bois d’œuvre. Il pourra y avoir des ateliers pour la fabrication des outils. Il faudra des artisans pour bâtir, rénover, embellir. Un point de vente pour commercialiser les produits pourraient y voir le jour. On y imagine un atelier de couture. Bien entendu, l’entre-aide et le troc seront omniprésents. Une école et une chapelle complèteront parfaitement cet ensemble. Pour y vivre joyeux, des fêtes seront régulièrement organisées où les saints seront mises à l’honneur. Les occasions ne manqueront pas.

Un rêve, non. Réinvestissons alors la campagne. Il faudrait se la réapproprier.

Permettez-moi une petite réflexion à la fin pour ouvrir une page du livre sur la vie de Saint Martin de Jean-Louis Picoche. De retour dans sa ville natale, Martin est attaqué par un groupe de païens, rué de coups et laissé seul sur place, étourdi. Il se dit : « Je pourrais rester, mais les évêques m’ont toujours dit que c’était un grave péché d’orgueil que de rechercher le martyr. » Est-ce que cette pensée des débuts de la chrétienté serait de toute actualité ? La campagne ne serait-elle pas notre refuge ?

Sonja Noviant, mère de famille installée en polyculture-élevage