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30 octobre 2015

Cette immigration est voulue (Mère Agnès-Mariam de la Croix)

Mère Agnès-Mariam de la Croix répond aux questions d'Alain Escada. Immigration, djihadisme, qui organise tout cela ?

30 septembre 2015

"Cette immigration est une invasion !" (Alain Escada)

Dans le cadre de la campagne stop-immigration et de sa pétition appelant à fermer nos frontières, Alain Escada, président de Civitas, revient sur cette immigration massive qu'il qualifie d'invasion qui ne dit pas son nom et parle même d'une nouvelle forme de guerre livrée à l'Europe. Il appelle les Français à un sursaut.

29 septembre 2015

Fermons les frontières ! Stop à l'immigration (Mario Borghezio, député européen)

Dans le cadre de la campagne stop-immigration, Mario Borghezio, député européen de la Ligue du Nord (Italie), nous parle de la situation tragique dans laquelle s'enfonce l'Europe en raison du torrent migratoire qui grandit chaque jour.

Cette vidéo est aussi un appel à signer la pétition: "Fermons les frontières ! " stop-immigration.org

 

28 septembre 2015

Chiudiamo le frontiere! (Mario Borghezio)

Chiudiamo le frontiere! Firmate la petizione stop-immigrazione.org

24 septembre 2015

Alain Escada interroge Bruno Gollnisch sur l'immigration

Signez la pétition stop-immigration.org

19:10 Publié dans Immigration | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |

19 septembre 2015

Immigration - Les médiamensonges (Alain Escada)

Signez la pétition stop-immigration.org

Stop-immigration (entretien vidéo de Roberto Fiore, ancien député européen)

Signez la pétition stop-immigration.org

18 septembre 2015

Stop-immigration - Des tracts, des autocollants et des affiches sont à votre disposition

Immigration affiche civitas 4

Personne ne devrait rester insensible devant le déferlement migratoire qui frappe notre pays et l'Europe toute entière ainsi que les catastrophes que cela va inévitablement entraîner.

Dans le cadre de la campagne stop-immigration, Civitas met gratuitement à disposition des affiches (format A2), des autocollants et des tracts que vous pouvez commander auprès du secrétariat de Civitas (01.34.11.16.94 - secretariat@civitas-institut.com)

Pensez tout de même, si vous le pouvez, à aider à couvrir les frais de cette campagne, au moins en payant les frais d’envoi de ce matériel….

Pour avoir une idée :

L’envoi de 50 tracts coûte 4.10€ - de 100 = 6€ - de 200 = 7€

L’envoi de 10 autocollants : 1.05€ - de 50 = 1.50€ - de 100 = 2.50 €

L’envoi de 10 affiches : 4.10€ - de 50 : 8€

Chèques à adresser à Civitas, 17 rue des Chasseurs, 95100 Argenteuil.

Mobilisez-vous !

17 septembre 2015

Fermons nos frontières ! (Jean-Michel Vernochet)

Signez la pétition stop-immigration.org

07 septembre 2015

Immigration - Principes chrétiens

stopper immigration massive.jpg

La vague migratoire qui s’abat en ce moment sur l’Europe défraye la chronique. Sur ce sujet comme pour tout autre problème, il convient d’une fois revenir sur les principes, d’autant plus quand ils sont particulièrement dévoyés. Nous vous proposons donc un petit condensé de principes authentiquement chrétiens ayant trait à la délicate question de l’immigration. Nous rappelons également au passage que la revue bimestrielle Fideliter (http://www.clovis-diffusion.com/PBSCCatalog.asp?CatID=259...), dans son numéro 175 de janvier-février 2007, publiait un dossier intitulé « Immigration, un regard chrétien ».

Une nation jouit d’un droit de propriété sur son territoire

Les théologiens enseignent unanimement que la Terre et ce qu’elle renferme ont été donnés par le Créateur à l’humanité en général, afin d’y habiter et d’en tirer sa subsistance. Cette destination universelle et primitive de la Terre perdure même sous les diverses appropriations.

Cependant, de solides raisons (ardeur au travail, bon entretien des choses, ordre, paix etc.) ont poussé l’humanité à pratiquer la propriété privée, et non exclusivement la propriété collective (qui existe néanmoins en un certain nombre de domaines : l’air que nous respirons, la science et la littérature, la lumière du soleil etc.). Le bien approprié devient donc « privé » : il appartient à un tel, et non pas aux autres. Cette appropriation peut être le fait d’un individu, d’une famille, d’une entreprise, mais aussi d’une cité ou nation qui s’attribue une portion déterminée de la Terre, autrement dit un territoire, un pays.

Une nation, étant propriétaire du pays qu’elle occupe, peut accepter de le partager ou non avec tel ou tel. C’est le principe de la propriété privée : je reçois chez moi qui je veux.

Il est bien évident que toute immigration est précédée d’une émigration. Il faut bien avouer que la majorité des migrants sont aujourd’hui des personnes qui quittent leur pays à cause de la misère qui y règne. C’est en ce sens que, le 23 juillet 1957, le pape Pie XII a parlé de « situation anormale » des émigrants. On peut donc considérer que, de ce fait, il y a ordinairement chez l’émigrant ce que les théologiens appellent un « état de nécessité ».

Les cas de nécessité étant très nombreux, on conviendra que tous ne peuvent pas donner lieu à une mise en suspens du principe de propriété privée, car cela ferait disparaître ce dernier ainsi que tous ses bienfaits pour le bien commun. Les théologiens ont donc précisé cette notion. Ils nous enseignent que seul un cas d’extrême nécessité, c’est-à-dire un péril de mort imminent ou d’un autre dommage de même ampleur, permet de se servir des biens du prochain, autant qu’il est nécessaire pour sauver sa vie ou celle de son prochain. En ce cas précis, les biens terrestres retrouvent exceptionnellement leur statut primitif, afin de servir tout homme. Dans les autres cas, la propriété privée doit impérativement être respectée pour des raisons graves de bien commun ; autrement, la sécurité publique et la confiance seraient en danger, ce qui constituerait un important dommage social. Bien entendu, les mêmes théologiens rappellent les devoirs de charité dans l’usage de cette propriété privée. Toutefois, la charité n’est pas exigible en justice.

L’immigration n’est pas purement et simplement libre. La Terre n’est pas aujourd’hui sans maître, les nations possèdent légitimement leur pays et peuvent, dans les limites de la justice et de la charité, y admettre qui elles veulent. Il appartient à l’autorité publique de défendre le bien commun de la nation elle-même, avant le bien des autres hommes ou du monde. Cette autorité publique doit donc mettre en place une politique d’immigration humaine, juste, généreuse, mais aussi prudente (la prudence est une vertu chrétienne), raisonnable, sage. Or, il ne serait ni raisonnable, ni sage, ni juste de laisser déferler des peuples entiers, par pur laxisme, au grave détriment du pays d’origine et du pays d’accueil.

En soi, les migrations ne sont pas souhaitables

L’Eglise catholique a toujours considéré que les migrations ne sont pas un mode de fonctionnement normal du monde, encore moins un fait positif qu’il faudrait rechercher ou promouvoir. En 1891, Léon XIII, dans son encyclique socialeRerum novarum déclarait : « L’arrêt dans le mouvement d’émigration sera un avantage. Personne, en effet, ne consentirait à échanger contre une région étrangère sa patrie et sa terre natale, s’il y trouvait les moyens de mener une vie plus tolérable. » Pie XII, le 23 juillet 1957, parlait, quant à lui, de « situation anormale » des émigrants.

Bien entendu, cela ne veut pas dire qu’il n’existe pas de cas légitime d’immigration d’un point de vue catholique. On peut citer, par exemple, le droit d’asile, s’appliquant à de vrais réfugiés politiques, contraints à l’exil pour une cause juste. Dans un tel cas légitime d’immigration, l’Etat d’accueil doit, par principe, se montrer hospitalier.

Il n’existe pas de droit absolu à l’immigration

En effet, d’une part, le pape Pie XII mentionne, dans sa Constitution apostolique du 1er août 1952 sur l’assistance spirituelle des émigrants Exsul familia, que l’immigration doit concerner « des étrangers nécessiteux et honnêtes », c’est-à-dire des étrangers qui, d’une part, ne peuvent réellement pas faire autrement que de quitter leur pays natal pour survivre et qui, d’autre part, sont respectueux du patrimoine matériel et spirituel et des lois du pays dans lequel ils s’installent. Cela condamne d’avance l’émigration (définitive, et non pas temporaire) de médecins, informaticiens, ingénieurs et autres « élites » tout comme de quiconque qui ne chercheraient à quitter leur pays natal que pour profiter des avantages sociaux et du niveau de vie du pays d’accueil, ce qui signifierait que leur seule patrie est leur confort personnel.

D’autre part, dans la même Constitution apostolique du 1er août 1952, Pie XII affirme que l’immigration peut être limitée pour des « motifs d’utilité publique ». Or ces motifs d’utilité publique n’existent-ils pas aujourd’hui en France et en Europe ? L’immigration massive actuelle est-elle bien respectueuse de l’identité des diverses nations d’Europe ? Est-elle conforme au bien commun de la cité ? Est-elle même conforme au bien particulier des immigrés ? Est-elle respectueuse du bien commun des pays dont elle est issue ? Si la réponse à toutes ces questions est non, il faut alors reconnaître que l’immigration, dans sa forme actuelle, doit cesser.

L’archevêque de Bologne, Mgr Biffi, déclarait dans le Figaro du jeudi 2 novembre 2000 : « Le droit à l’invasion n’existe pas. (…) Rien n’interdit à l’Etat italien de gérer l’immigration de manière à sauvegarder son identité nationale. »

Par ailleurs, ne serait-il pas logique que les immigrés soient d’abord accueillis par les Etats riches dont ils sont les plus proches à la fois géographiquement et culturellement ? En outre, les pays d’accueil ne devraient-ils pas pouvoir choisir les immigrés qu’ils vont recevoir, pour un meilleur respect de l’identité nationale ? Mgr Biffi défend ainsi cette idée : « N’y aurait-il pas avantage à gérer l’immigration de manière à privilégier les catholiques latino-américains, philippins ou érythréens [ex-colonie italienne] ? »

De toutes façons, si un Etat juge bon, par charité chrétienne, d’accepter une immigration limitée de vrais réfugiés politiques, il n’a pas à les entourer d’une sollicitude particulière qu’il n’aurait pas envers ses propres citoyens –ce qui serait, en outre, une préférence étrangère encourageant l’immigration clandestine et les faux demandeurs d’asile.

Ce qu’en disent les Ecritures et l’Eglise : la charité est bel et bien hiérarchisée

Les tenants de l’immigration-invasion ne se privent pas de rappeler l’exemple du bon Samaritain, ou encore de citer certains versets de la Bible tels que ceux-ci : « Si un étranger habite en votre terre, et s’il demeure parmi vous, ne lui faites point de reproches ; mais qu’il soit parmi vous comme un indigène ; et vous l’aimerez comme vous-mêmes : car vous avez été, vous aussi, étrangers dans la terre d’Egypte. » (Lévitique, XIX, 33-34) et « J’étais sans asile et vous m’avez recueilli. » (Matth., XXV, 35).

Il convient tout d’abord de ne pas interpréter abusivement de tels extraits des Ecritures saintes. Deuxièmement, nous verrons que la Bible et la théologie catholique regorgent d’autres assertions que les immigrationnistes se gardent bien de citer.

La citation du Lévitique ne dit certainement pas qu’il faut accueillir massivement des étrangers, mais simplement qu’il convient de bien les traiter. Quant à la citation de l’évangile selon saint Matthieu, elle ne fait que rappeler le devoir d’hospitalité (temporaire), qui est une des œuvres de miséricorde temporelle de la religion catholique et que nous avons à exercer en tant que chrétiens, à l’égard des inconnus nécessiteux de passage que Dieu a placés sur notre route. Enfin, l’histoire du bon Samaritain nous montre un étranger qui porte secours à un autochtone, et non l’inverse. Jésus-Christ veut nous montrer par là que la charité envers le prochain n’exclut personne ; mais il n’en est pas moins vrai que la doctrine catholique (comme en témoigne les références ci-dessous) fait une hiérarchie dans la charité.

« Si quelqu’un n’a pas soin des siens, et principalement de sa famille, il a renié sa foi, et il est pire qu’un infidèle. » (saint Paul, Première épître à Timothée, 5, 8)

« Comme tu ne peux être utile à tous, tu dois surtout t’occuper de ceux qui, selon les temps et les lieux ou toutes autres opportunités, te sont plus étroitement unis comme par un certain sort ; par sort en effet, il faut entendre quiconque t’est lié temporellement et qui adhère à toi, ce qui fait que tu choisis de l’avantager. » (saint Augustin, Doctrine chrétienne, L. I, ch. 28)

« Il faut que l’affection de l’homme soit ordonnée par la charité que d’abord et principalement il aime Dieu, ensuite soi-même, enfin le prochain, et parmi les prochains, davantage ceux qui sont les plus proches et plus à même de nous aider.» (saint Thomas d’Aquin, Compendium theologiae)

« La loi naturelle nous ordonne d’aimer d’un amour de prédilection et de dévouement le pays où nous sommes nés et où nous avons été élevés. » (Léon XIII, Sapientiae Christianae, 10 janvier 1890)

« Oui, elle est digne non seulement d’amour, mais de prédilection, la patrie, dont le nom sacré éveille les plus chers souvenirs et fait tressaillir toutes les fibres de votre âme, cette terre commune, où vous avez eu votre berceau, à laquelle vous rattachent les liens du sang et cette autre communauté plus noble des affections et des traditions. » (saint Pie X, Discours à l’évêque d’Orléans et à des pèlerins français, 19 avril 1909)

« Si la loi de charité s’étend à tous les hommes, même à nos ennemis, elle veut que soient aimées par nous d’une manière particulière les personnes auxquelles nous unit le lien d’une patrie commune. » (Benoît XV, Lettre apostoliqueDiuturni, 15 juillet 1919)

« Dans l’exercice de la charité, il existe un ordre établi par Dieu, selon lequel il faut porter un amour plus intense et faire du bien de préférence à ceux à qui l’on est uni par des liens spéciaux. Le divin Maître lui-même donna l’exemple de cette préférence envers sa terre et sa patrie en pleurant sur l’imminente destruction de la Cité sainte. » (Pie XII, Summi pontificatus, 20 octobre 1939)

Baudouin Lefranc

(source : Médias-Presse.Info)

02 septembre 2015

stop-immigration : Entretien avec Alain Escada

Medias-Presse.Info a publié une interview d'Alain Escada, président de Civitas

Immigration affiche civitas 4

Civitas est à l'origine de la pétition stop-immigration.org et de la campagne qui l'accompagne. Nous avons souhaité posé quelques questions à ce sujet à Alain Escada, président de Civitas.

MPI : Tout d'abord, une pétition face à une marée humaine, à quoi ça sert ?

Alain Escada : Je ne suis pas naïf. Ce n'est pas une pétition qui fera reculer la déferlante migratoire qui s'avance et envahit toute l'Europe. Alors à quoi sert une pétition ? A commencer par contrecarrer le déluge de propagande immigrationniste, à rompre l'isolement et à rendre courage à un maximum d'Européens pour affronter les épreuves. Du matin au soir, médias et politiciens nous racontent que cette immigration est une "chance" et nous montrent en exemples les initiatives "citoyennes" prises pour aider les "migrants". A travers l'Europe, il y a quantité de personnes isolées qui assistent à ce basculement en ayant l'impression d'être le dernier des Mohicans. Cette pétition, si nous parvenons à la diffuser très largement et à la faire signer bien au-delà des milieux conscientisés, doit venir empêcher l'autocensure et la culpabilisation. Elle doit être un message à tous ceux qui refusent le grand remplacement : vous n'êtes pas seul ! Elle doit être aussi un coup de semonce pour les politiciens et les journalistes : malgré vos trahisons, les peuples d'Europe ne sont pas prêts à admettre le suicide collectif que les Etats-Unis et l'ONU veulent leur imposer.

MPI : Cette pétition n'est donc qu'une première étape ?

A.E. : Oui, exactement. A première vue, à vue strictement humaine, l'Europe va être submergée et disparaître. Mais je suis catholique et l'espérance ne me quitte pas. A chacun de faire son devoir. A Civitas, nous pensons qu'il faut commencer par réveiller les ardeurs et casser la machine de propagande du système. Que les gens cessent de regarder la télévision, d'écouter les radios abrutissantes, de lire les journaux débilitants et qu'ils s'informent par les médias alternatifs de plus en plus efficaces, dont Médias-Presse.Info. Pour forger son caractère, il faut se libérer de la propagande médiatique.

MPI : Justement, vous êtes catholique. Aujourd'hui, on a presque l'impression qu'un catholique doit être "accueillant" et donc ne peut refuser l'immigration.

A.E. : Ici aussi, notre devoir est de dénoncer une interprétation abusive de la charité chrétienne. La charité ne consiste pas à laisser s'installer le chaos et à encourager le déracinement. Et la charité politique (puisqu'il s'agit de l'organisation de la société) ne peut contredire la responsabilité politique. Les autorités ont en charge d'organiser le bien commun des citoyens de leur entité. Elles ne peuvent conduire l'entité dont elles ont la responsabilité au désastre sous prétexte d'être charitables avec des citoyens extérieurs à cette entité.

Par ailleurs, la société organisée par Dieu n'est pas une anarchie ni un monde sans frontières. Le catholique a même le devoir d'honorer sa patrie, la terre de ses ancêtres. L'identité et l'enracinement sont des notions légitimes et naturelles.

MPI : Mais on nous dit que ces migrants fuient la guerre, sont dans la misère, ont besoin d'un toit, de nourriture,...

A.E. : Il y a là plusieurs mensonges qu'il faut décortiquer.

Le premier : non, tous ces immigrés ne fuient pas la guerre. Ce n'est le cas que d'une très infime minorité d'entre-eux. On nous ment sur leur origine. Tous les Arabes viendraient de Syrie ou d'Irak. Tous les Noirs vendraient d'Erythrée ou du Nigéria. C'est du baratin ! C'est un mensonge destiné à nous faire plus facilement avaler leur entrée en Europe. Chaque immigré, en fonction de ce qu'il est arabe ou d'Afrique subsaharienne sait exactement ce qu'il doit nous raconter sur ses pseudo-origines. Qui pourra réellement contrôler ? Les administrations chargées de l'accueil des demandeurs d'asile sont toutes débordées.

Ensuite, il faut noter que la plupart de ces immigrés sont de jeunes hommes. Si leur pays est en guerre, il a besoin d'eux. Quand l'Europe était en guerre, ce sont les femmes, les enfants et les vieillards qui partaient sur les routes de l'exode, pas les hommes en âge de se battre.

Deuxième mensonge : ces immigrés seraient dans la misère. Pourtant, ils ont dépensé des milliers d'euros pour venir jusqu'en Europe. Et beaucoup sont encore prêts à dépenser des sommes importantes pour obtenir de passeurs d'être conduits dans le pays qu'ils imaginent le plus avantageux.

Regardez ensuite comment beaucoup se comportent, se montrent revendicatifs, exigeants,... A-t-on jamais vu quelqu'un d'affamé être accueilli et critiquer ensuite le contenu de son assiette et la qualité de son matelas. C'est pourtant l'incroyable situation à laquelle nous assistons fréquemment alors que nous ne leur avons pas demandé de venir chez nous.

MPI : Et les chrétiens d'Orient ?

A.E. : Ils sont sans aucun doute les plus légitimes à bénéficier de notre accueil. Mais là encore ce serait au final un bien mauvais service à leur rendre. Organisez l'exil des chrétiens d'Orient et vous ferez disparaître le christianisme en Orient, ce qui ne fera que donner raison à l'Etat Islamique.

Si nous voulons sincèrement aider les chrétiens d'Orient, il faut les aider à vivre en chrétiens dans leur pays.

MPI : Votre pétition souligne aussi un paradoxe : la grande majorité des immigrés sont musulmans mais ils ne choisissent pas pour destination les riches pays musulmans du Golfe.

A.E. : Exactement et cela démontre bien qu'il y a derrière ce phénomène un plan, une orchestration. Dont l'un des objectifs essentiels est la déchristianisation de l'Europe par le grand remplacement de sa population.

Signez et diffuser la pétition stop-immigration.org disponible aussi en anglais, en allemand, en italien, en grec, en hongrois, en polonais, en portugais et en néerlandais.

 

 

01 septembre 2015

stop-immigration : pétition et action

bannière stop-Immigration.jpg

L’afflux massif et quotidien d’immigrés illégaux est devenu le premier souci de tous les peuples d’Europe.

La première décision à prendre est de fermer les frontières – à l’échelon européen et à l’échelon national – à tout nouvel immigré en situation illégale.

Cette immigration est un fléau pour l’Europe.
– Elle fait courir un grand risque sanitaire.
– Elle génère de l’insécurité (délinquance et infiltration djihadiste).
– Elle détourne toutes les aides sociales (budgets, logements, aides alimentaires et médicales,…) au détriment des Européens les plus démunis.

Ce n’est pas du racisme que de vouloir conserver la nature gréco-latine et chrétienne de nos nations européennes et de refuser le grand remplacement de populations.

Cette immigration est un fléau pour les pays dont sont originaires les immigrés. Elle dépouille ces pays de personnes en âge de servir le bien commun de leur patrie.

Cette immigration est un fléau pour la plupart des immigrés eux-mêmes qui ne trouveront pas en Europe l’Eldorado recherché.

Accepter cette immigration, ce n’est pas de la charité mais de l’irresponsabilité.

Cette immigration ne peut être considérée comme un exode naturel en raison de la guerre.
L’Europe a connu des périodes de guerres et l’exode de ses populations. Quand on fuit la guerre, on se réfugie dans le village en paix le plus proche, voire dans un pays frontalier en paix, mais on ne traverse pas tout un continent pour en rejoindre un autre. Pourquoi cette immigration ne se dirige-t-elle pas vers des pays musulmans riches comme l’Arabie Saoudite, le Qatar, le Koweït, le Bahreïn, les Emirats arabes unis ou le Sultanat d’Oman ?

Par ailleurs, lors des exodes européens, ce sont les femmes, les enfants et les vieillards qui fuyaient, pas les hommes en âge de se battre. Cette immigration est exactement l’inverse : pas de vieillards, peu de femmes et d’enfants mais essentiellement des hommes en âge de se battre.

Exigeons de nos dirigeants politiques des mesures urgentes de bon sens en commençant par la fermeture des frontières.

Je signe cette pétition et je dis stop à l’immigration. Signer ici.

Cette pétition n’est pas une initiative d’un parti politique mais de citoyens soucieux d’œuvrer au bien commun et à la sauvegarde de nos nations européennes.

+++++++

 

En signant cette pétition vous nous donner la légitimité de réclamer en votre nom l’arrêt immédiat de cette immigration.

Cette pétition est aussi disponible en anglais, en allemand, en italien, en espagnol, en grec, en hongrois, en polonais, en portugais et en néerlandais. Diffusez-là à tous vos amis et correspondants à travers toutes les nations européennes.

Cette pétition s’accompagnera d’une grande campagne de mobilisation avec tracts, affiches, autocollants et vidéos. Toutes les informations suivront rapidement.

Soutenez cette campagne pour la sauvegarde de nos nations européennes.

11 mai 2015

Hommage à Jeanne d'Arc : le discours d'Alain Escada, président de Civitas

06 avril 2015

Le Pape va-t-il trop loin ? Débat télévisé entre Alain Escada, président de Civitas, et le porte-parole des Evêques de Belgique

Alain Escada, président de Civitas, était opposé ce midi au Père Tommy Scholtès, porte-parole des Evêques de Belgique, lors d'un débat télévisé organisé par la télévision belge RTL sur le thème "Le Pape va-t-il trop loin ?".


Pour ou Contre

24 avril 2014

Demain 13h30 - Alain Escada en direct sur Europe 1 dans « le grand face à face »

Demain, vendredi 25 avril, Alain Escada, président de Civitas, sera l’invité d’Europe 1. A 13h30, il débattra en direct avec le journaliste Robert Namias dans le cadre de l’émission « le grand face à face ».

Le sujet sera notamment l’existence réelle ou non de l’antichristianisme en France. A ne pas manquer !

03 avril 2014

Alain Escada et l'immigration

Source : META TV

Alain Escada, l'islam et le catholicisme

Source : META TV

 

27 décembre 2013

CIVITAS rejoindra Jour de Colère le 26 janvier et rassemblera les "Catholiques en Colère"

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Entretien exclusif accordé à Médias-Presse.Info

MPI – Que pensez-vous de cette initiative connue sous l’intitulé Jour de Colère ?

Alain Escada – Le manifeste de Jour de Colère annonce vouloir permettre « l’expression d’une prise de conscience de la société civile face à une action gouvernementale délétère qui nous mène droit vers l’abîme » et évoque un Dies Irae contemporain en énumérant une série de motifs de mécontentement. En tant que président de CIVITAS, j’ai lu attentivement chaque ligne, chaque mot de ce manifeste, et je me suis réjoui d’une telle initiative, tant sur le fond que sur la forme.

 

MPI – Vous êtes connu pour être intransigeant sur les principes. En émettant un avis favorable à propos de ce Jour de Colère et de son manifeste, cela signifie que vous les percevez fort différemment d’autres manifestations que vous trouviez inappropriées ?

A.E. – Sur la forme, j’ai souvent dit et répété que c’est une ineptie d’organiser des manifestations festives lorsqu’on vient exprimer un mécontentement. Veut-on obtenir des résultats, faire reculer un adversaire, mettre fin à un projet inique ? Dans ce cas, il faut démontrer force et détermination. Cela ne se fait pas en dansant sur une musique de boîte de nuit. La fête, il sera toujours temps de l’organiser lorsque nous aurons obtenu une victoire méritant d’être célébrée. Tant que ce n’est pas le cas, l’heure et le ton sont à la bataille, pas à autre chose. L’expression « Jour de Colère » traduit bien cet esprit. J’apprécie aussi que les organisateurs de Jour de Colère permettent à tous les mouvements qui se reconnaissent dans cet objectif commun d’y participer sous leurs propres couleurs et avec leurs propres slogans. Nous avons trop souvent vu par le passé des manifestations dites pour tous chercher à imposer leurs niaiseries en même temps que chasser la moindre trace de christianisme. Ceux qui se plaignaient que leur sweet soit interdit par les autorités étaient les mêmes qui interdisaient tout drapeau à sacré-cœur dans leurs manifestations.

Sur le fond, CIVITAS a toujours exprimé sa détestation des compromissions. Si le nombre doit s’obtenir au prix des reniements, c’est d’office stérile et sans aucun intérêt. Dans le cas du manifeste de Jour de Colère, il n’y a pas d’intention de céder au politiquement correct ou de sombrer dans le consensus mou. La défense de la Famille et de la Patrie y sont explicites. Des thèmes essentiels sont également abordés comme la sécurité, l’immigration, le système scolaire, la fiscalité,… Le choix des mots sonne juste, comme lorsque Jour de Colère prend la défense des paysans. Ce mot paysan si déconsidéré aujourd’hui, alors qu’il illustre l’un des métiers les plus indispensables et les plus respectables. Tout cela sent bon le pays réel et voilà pourquoi je soutiens, au nom de CIVITAS, cette initiative.

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MPI – Cela signifie donc que CIVITAS participera bien au Jour de Colère le 26 janvier à Paris ?

A. E.  – Oui, je vous confirme que CIVITAS y participera. Nous fixerons prochainement un lieu de rendez-vous pour nous regrouper et nous rejoindrons dès 14h ce rassemblement. CIVITAS y viendra avec ses bannières ainsi qu’une grande banderole « Catholiques en colère ». Nous souscrivons à tous les motifs de mécontentement signalés par Jour de Colère. Nous y ajoutons simplement un motif supplémentaire de mécontentement : les nombreuses provocations antichrétiennes tolérées voire organisées par le système qui nous gouverne. Nous avons souvent rappelé que la haine de la famille a pour corollaire la haine du christianisme. Nous pourrions ajouter que la haine de l’identité française a également pour corollaire cette haine du christianisme.

 

MPI – Quels moyens mettrez-vous en œuvre pour soutenir ce Jour de Colère ?

A. E. – CIVITAS profitera des quatre prochaines semaines pour mobiliser tous ses réseaux de sympathisants dans tous les départements. C’est un rendez-vous important pour démarrer 2014 avec de bonnes résolutions. Il faut que ce Jour de Colère soit un succès. Nous tenterons d’y contribuer.

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16 décembre 2013

De la dissolution des mœurs à la dissolution de la France

 

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Ce gouvernement a un goût prononcé pour le grand chambardement. Après avoir bouleversé la nature de la Famille, du mariage et de la parenté, voilà que ce même gouvernement souhaite s’atteler à bouleverser la nature de la France.

Le rapport « Refondation de la politique d’intégration » a déjà fait couler beaucoup d’encre. Le journal « Le Figaro » a sonné l’alarme dès sa publication en révélant quelques énormités figurant parmi les propositions de ce document. Le tollé s’est répandu si rapidement que François Hollande s’est rapidement exprimé pour prétendre que ce document n’avait rien d’officiel et ne reflétait pas la position du gouvernement, notamment concernant la suppression de l’interdiction du voile islamique à l’école.

Mais qui pourra croire François Hollande ? C’est en effet sur le site internet officiel du premier ministre Jean-Marc Ayrault que chacun peut lire les cinq documents qui composent ce rapport. Et parmi les personnes en charge de la rédaction des conclusions de ce travail amorcé en 2012, on trouve une longue liste de représentants ministériels. Non, vraiment, il n’est pas possible de prétendre que ce document est un simple projet officieux.

La question du voile islamique à l’école n’est d’ailleurs qu’un aspect purement secondaire du contenu de ce rapport.

Toutes les migrations seraient constitutives de la nation

En vérité, c’est l’essence même de la France qui est remise en cause par ce rapport qui préconise de « Faire France en reconnaissant la richesse des identités multiples ». Cela signifie « reconnaître toutes les migrations (…) comme constitutives de la nation », explique ce document. Voilà qui, en pratique, permet d’envisager bien des revendications. Si le moindre Rom arrivé avec son balluchon est constitutif de la nation, il peut, ainsi que tous ses congénères venus de tous les continents, s’adresser aux descendants de Gaulois en  réclamant  sa part de la nation. Car alors, « ce qui est à toi est à moi ».

Repentance

Sans surprise, ce rapport qui proclame que « la société française est métisse et plurielle », demande la réécriture des programmes scolaires car les grandes figures de l’Histoire enseignée seraient trop largement des « mâles, blancs et hétérosexuels ». Qu’il faudra remplacer sans omettre de traîner dans la boue tout ce qui fut autrefois considéré comme une œuvre civilisatrice qui exige désormais repentance.

L’arabe, le yiddish et le romani sont des langues de France !

« Il est essentiel de rappeler, car peu connu, que les langues de France sont : la variété dialectale de l’arabe (arabe maghrébin), le berbère, le yiddish, l’arménien occidental, le judéo-espagnol et le romani (…) », prétend très sérieusement ce rapport.

« La France a fait un choix républicain d’accueillir ces langues », nous prévient-on, de façon à nous faire comprendre que tout doute exprimé à ce sujet équivaut à être un antirépublicain et donc un factieux.

Enseigner dès le collège une langue africaine comme le bambara ou le swahili

En toute logique, selon ce rapport, il faut dès lors « valoriser l’enseignement de l’arabe, assuré par l’Education Nationale, au même titre que les autres langues en l’introduisant (…) sur tout le territoire français ». Et il ne faut pas s’arrêter là. Le rapport encourage également « l’enseignement dès le collège d’une langue africaine (…) par exemple le bambara ou le dioula ou le lingala ou même le swahili ».

Place à la culture

La culture est bien entendu un domaine à ne pas négliger. Ce rapport propose de favoriser « des pratiques artistiques aussi diverses que la danse hip hop, le rap, le graff, le djing, le slam (…) ».

Dans cette France défigurée, il n’est pas besoin de dire qu’il n’est plus envisageable de reconnaître ses racines chrétiennes. Ce serait « stigmatisant ».

Tout cela se décrit sur un ton docte car rédigé par de prétendus « experts ».

Ultime avertissement

La publication de ce rapport, d’une certaine façon, est bienvenue car elle doit apparaître comme un ultime avertissement. On ne pourra pas dire qu’on ne savait pas.

L’année 2014 est une année parsemée d’enjeux électoraux. Il reste jusqu’au 31 décembre pour s’inscrire sur les listes électorales. CIVITAS répète inlassablement depuis des années la nécessite et le devoir de participer aux élections municipales, échelon le plus naturel de la vie politique.

Bien des dégoûtés de la politique, par ailleurs bons Français et souvent bons  catholiques, seraient tentés de se désintéresser de ce scrutin municipal. Ce serait une grave erreur. Pendant ce temps, des imams et des responsables associatifs musulmans appellent leurs fidèles à s’inscrire sur les listes électorales.

Il ne s’agit pas d’être dupes d’un système électoral ni de croire que tout se résout par les urnes, bien au contraire. Mais il s’agit de ne négliger aucun moyen mis à notre disposition pour exercer notre résistance. Qui plus est, sur les 36.000 communes de France, une grande majorité permet d’échapper à la particratie.  Dans tous les cas, regarder tout cela en spectateur passif équivaut à remettre un chèque en blanc au pouvoir pour mener à bien son entreprise de dissolution de la France.

Mais ayons aussi conscience des innombrables autres moyens de résister et organisons-nous en conséquence ! En 2014, prenons la ferme résolution de nous engager au service de la Chrétienté et de la France catholique et plaçons notre résistance sous le patronage de Saint Louis.

En tant que président de CIVITAS, je vous souhaite, ainsi qu’à vos familles, une belle et sainte Fête de Noël et vous adresse mes meilleurs vœux pour une année 2014 marquée par le sursaut des catholiques et des patriotes de France !

Alain Escada

24 septembre 2013

Non, nos fêtes chrétiennes ne sont pas à brader !

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Jean-Marc Ayrault, premier ministre, a nommé dimanche Dounia Bouzar à l'Observatoire de la laïcité, bidule qui s'annonce clairement antichrétien. Immédiatement, cette dame en profite pour amorcer une nouvelle offensive contre le Christianisme en France et réclame que deux fêtes chrétiennes soient retirées des jours fériés et remplacées par Yom Kippour et l’Aïd. 
Alors, disons-le tout de go à Madame Dounia Bouzar : Gardez vos habitudes de troc pour vous ! Nos fêtes chrétiennes ne sont pas à brader !
 
Dounia Bouzar prétend que les personnes de confession juive ou musulmane seraient "mal à l'aise" lorsqu'elles demandent un jour de congé pour leurs fêtes religieuses. Il suffit pourtant de discuter avec les employeurs français pour savoir que leur personnel de confession juive ou musulmane est pour le moins décomplexé à ce sujet ! Faut-il rappeler les nombreuses adaptations des menus des cantines pour proposer, voire imposer parfois le halal ? Faut-il rappeler qu'il est aujourd'hui en France bien plus facile et bien mieux toléré de prier sur son lieu de travail lorsqu'on est musulman que lorsqu'on est catholique ? Faut-il rappeler les aménagements réalisés par certaines grosses entreprises pour permettre à leurs ouvriers musulmans de disposer d'un lieu de prière sur leur lieu de travail ?
 
A défaut de parvenir à voiler les Françaises, certains voudraient voiler la face de l'opinion publique en travestissant la réalité. Une nouvelle fois, la laïcité et l'allahicité font bon ménage.
 
CIVITAS invite les Français catholiques mais aussi toutes celles et ceux qui, ayant perdu la pratique de la Foi, n'en conservent pas moins la reconnaissance des bienfaits de la civilisation chrétienne, à refuser catégoriquement les propositions de Madame Dounia Bouzar visant à accentuer la déchristianisation de la France.
 
Alain Escada,
président de CIVITAS
 
ps : Un site propose actuellement de donner son avis à ce sujet. N'hésitez pas à mettre les choses au point !