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06 avril 2015

Le Pape va-t-il trop loin ? Débat télévisé entre Alain Escada, président de Civitas, et le porte-parole des Evêques de Belgique

Alain Escada, président de Civitas, était opposé ce midi au Père Tommy Scholtès, porte-parole des Evêques de Belgique, lors d'un débat télévisé organisé par la télévision belge RTL sur le thème "Le Pape va-t-il trop loin ?".


Pour ou Contre

03 mars 2015

Les réseaux de l'euthanasie (vidéo d'Alain Escada) pour tout savoir sur les collusions entre lobbies de l'anti-France

02 juillet 2014

L'Education Nationale livrée aux lobbies : le témoignage d'un enseignant

Médias Presse Info vous livre une courte présentation du témoignage (masqué) d'un enseignant sur "La Pyramide de l'Education Nationale". "Les Français, tout le monde s'en fout", résume l'enseignant qui nous explique comment sont rédigées les directives du ministère de l'Education Nationale. Bienvenue chez les lobbies...

18 juin 2014

Théorie du genre - conférence à Bourges le 26 juin

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15 mai 2014

Parents des 27 lycées de l'Académie de Nantes, n'envoyez pas vos enfants en classe ce vendredi 16 mai

La folie qui s'est emparée de l'Académie de Nantes avec le soutien du ministère de l'Education nationale ne peut rester sans réaction.

27 lycées situés de Nantes à Angers proposent aux garçons de se rendre en classe ce vendredi 16 mai vêtus d'une jupe et la bouche badigeonnée de rouge à lèvres. La proposition vaut également pour le personnel masculin enseignant.

Si rien ne vient perturber sérieusement cette journée de folie, les Académies de Rennes et de Poitiers pourraient prendre des initiatives identiques.

CIVITAS appelle solennellement tous les parents dont les enfants sont élèves de ces 27 lycées à prendre leurs responsabilités. A la suite du mouvement Journée de Retrait de l'Ecole, CIVITAS demande avec insistance à ces parents de ne pas envoyer leurs enfants au lycée ce vendredi 16 mai.

Plus largement, CIVITAS appelle tous les Français de bon sens à écrire par lettre ou par courrier électronique, ou appeler au téléphone les directions de ces 27 lycées ainsi que l'Académie de Nantes afin de protester vivement contre cette entreprise de subversion qui vise à banaliser la théorie du genre.

Alain Escada, président de CIVITAS

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14 mai 2014

Civitas se lance en Belgique : entretien avec Alain Escada

05 mai 2014

Lundi 12 mai, c'est Journée de Retrait des Ecoles

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CIVITAS appelle les familles de France à participer à la Journée de Retrait de l'Ecole pour réclamer l'interdiction de la théorie du genre à l'école.

 

Message vidéo de soutien d'Alain Escada à la JRE à voir ici.

26 avril 2014

Europe 1 - Alain Escada vs Robert Namias sur l'antichristianisme en France

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Débat: La France a-t-elle un problème avec ses catholiques?

La version complète:

  

Un extrait:


La France a-t-elle un problème avec ses... par Europe1fr

24 avril 2014

Demain 13h30 - Alain Escada en direct sur Europe 1 dans « le grand face à face »

Demain, vendredi 25 avril, Alain Escada, président de Civitas, sera l’invité d’Europe 1. A 13h30, il débattra en direct avec le journaliste Robert Namias dans le cadre de l’émission « le grand face à face ».

Le sujet sera notamment l’existence réelle ou non de l’antichristianisme en France. A ne pas manquer !

14 avril 2014

A Créteil, c'est le lobby LGBT qui forme les enseignants

27 mars 2014

L'Inspection de l'éducation nationale choisit des activistes de la théorie du genre pour former les enseignants

Lu sur Médias Presse Info que nous recommandons à nos lecteurs :

Civitas a transmis à notre rédaction un courrier daté du 7 février 2014, adressé aux chefs d’établissement scolaire par Alain Brélivet, « référent de la mission égalité filles-garçons » pour l’académie de Créteil.

Ce courrier est à en-tête officiel. Alain Brélivet agit en tant qu’Inspecteur de l’éducation nationale. Dans le cadre de « la mission égalité filles-garçons » du plan académique de formation, Alain Brélivet présentait le programme d’une journée de conférences organisée le 11 mars au Centre départemental de documentation pédagogique du Val-de-Marne et remerciait les chefs d’établissement scolaire de procéder à l’inscription des personnels intéressés.

Le programme de la journée ?

Le matin était consacré au thème « Masculin / féminin : l’approche de la psychanalyse. Le sujet était confié à Fanny Dargent (psychanalyste, maîtresse de conférences), ainsi qu’à Laurie Laufer que l’inspection de l’éducation nationale nous présente sobrement comme « psychanalyste, professeure (université Paris 7 Denis Diderot) ». C’est faire l’impasse sur un « détail » qui a toute son importance : Laurie Laufer est aussi présidente du « Comité scientifique » de l’Institut Emilie du Châtelet qui agit « pour le développement et la diffusion des recherches sur les femmes, le sexe et le genre ». Le « Centre de Recherches Psychanalyse, Médecine et Société » de l’Université Paris Diderot confirme d’ailleurs que le principal thème de recherches de Laurie Lauffer est : « genre, sexualité, psychanalyse ». Bref, on touche ici un nid d’idéologues de la théorie du genre.

Quant au programme de l’après-midi, le thème était « Masculin / féminin : le cinéma ». Mais l’Inspection de l’éducation nationale a la bonté de nous détailler un peu plus l’ordre du jour. Il est question d’une « présentation du film documentaire L’Abécédaire de Christine Delphy, de Florence Tissot, chargée de mission à la Cinémathèque française, et Sylvie Tissot, professeure de sciences politiques ». L’Inspection de l’éducation nationale omet de rappeler que Sylvie Tissot est membre du « Collectif des Féministes pour l’Egalité ». Elle a notamment co-signé un article publié sur internet avec une certaine Didou (en réalité Florence, citée plus haut) Tissot dont on nous disait qu’elle milite aux Panthères roses, un groupe « queer radical » créé en 2002 pour « lutter contre l’ordre moral, le patriarcat, le sexisme, le racisme, le tout-sécuritaire et les régressions sociales« , se présentant comme héritier du Front Homosexuel d’Action Révolutionnaire (FAHR) et comme proche du Mouvement des Indigènes de la République. Bref, que du beau monde pour donner une formation au personnel enseignant !

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L’Inspection de l’éducation nationale se limite à écrire que « ce film est consacré à la pensée de Christine Delphy, sociologue et féministe« . Rien de plus. Il convient pourtant de savoir que Christiane Delphy est bien plus que cela. « En 1968, Christine Delphy participe à la création du mouvement FMA qui signifiera d’abord « Féminin, Masculin, Avenir », puis, dans une démarche de radicalisation en 1969 « Féminisme, Marxisme, Action » avec Emmanuelle de Lesseps, Anne Zélensky et Jacqueline Feldman-Hogasen. Ce groupuscule s’associe à d’autres micro-organisations (créées notamment par Monique Wittig, Christiane Rochefort, Margaret Stephenson), pour former le MLF en août 1970 ainsi qu’en septembre de la même année les « Féministes révolutionnaires », mouvement qui disparaît en 1977. En novembre 1970, elle fonde avec Anne Zélensky le MLA (« mouvement pour la liberté de l’avortement »). Anne Zélensky organise le manifeste de 343 femmes déclarant avoir avorté, manifeste qui a contribué à faire voter la loi Veil qui a légalisé l’avortement. En 1971, Christine Delphy fonde avec Monique Wittig les « Gouines rouges ». En 1977, elle participe à la fondation de la première revue francophone d’études féministes, « Questions féministes » (QF) et en 1980, elle cofonde « Nouvelles Questions féministes » (NQF). Ces revues introduisent en France le concept de « féminisme radical » et la théorie du genre. » (1)

Enfin, l’Inspection de l’éducation nationale proposait également ensuite une intervention de Nicole Fernandez Ferrer sur « Les stéréotypes sexués dans l’audiovisuel« . Ici encore, l’Inspection de l’éducation nationale est bien cachottière car Nicole Fernandez Ferrer ne dirige pas simplement le Centre audiovisuel Simone de Beauvoir. Elle a aussi programmé le Festival de Films gays et lesbiens de Paris.

Avec tous ces éléments, nous, réactionnaires comme nous sommes, on y voit une preuve supplémentaire que le ministère de l’éducation nationale veut imposer la théorie du genre à l’école et que le lobby LGBT formate enfants et enseignants.

Mais il se trouvera sans doute quelques valets de la subversion pour prétendre que tout cela n’est que pur hasard sans conséquence…

 

(1) Alain Escada, Théorie du genre – L’idéologie qui voulait détruire la Création et libérer les perversions humaines, septembre 2013, éditions Civitas

A Sciences Po, c'est théorie du genre et porno...

Lu sur l'excellent site www.medias-presse.info :

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La théorie du genre, ça n’existe pas, le gouvernement n’arrête pas de vous le dire !

Pourtant, en ce moment même se déroule la cinquième édition de la « queer week ». Et pas n’importe où : à Sciences-po Paris ! Or, la « queer week » se définit comme une « semaine de réflexion autour du genre et des sexualités« .

Et comme le répète Alain Escada lors de ses conférences, la pornographie est fréquemment utilisée parmi les différents vecteurs destinés à propager la théorie du genre et le nouvel ordre sexuel mondial.

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Pour preuve, le programme de cette « queer week ». La conférence inaugurale porte sur « les plaisirs précaires du travail pornographique« . Une autre a pour intitulé : « Les tubes porno : business, usage et audience« . Une autre encore traite de « l’écosexualité« , présentée comme « une sexualité inspirée par la nature, une sexualité faisant partie de la nature, ou faisant en réalité l’amour avec la nature« . Bienvenue dans le monde psychédélique ! Une autre conférence se consacrera aux « Histoires des objets de plaisir » et notamment aux « godemichets et vibromasseurs« . Sans oublier « Plaisir et prévention pour les femmes ayant des relations sexuelles avec d’autres femmes« .

Des « ateliers pratiques » seront organisés au sein même de l’université, entre autre par une « travailleuse du sexe« , comme l’écrit délicatement le programme. L’objectif est notamment de transgresser les normes dans un atelier consacré au « post-porno« . Dans cet atelier, il s’agira de « mettre en scène une sexualité non-normée, dans le but de rompre avec une conception de l’espace public normative et implicitement hétéronormée« . Un autre atelier est consacré  à « La réappropriation des corps trans par les trans eux-mêmes« . Les animateurs de cet atelier, Maud Yeuse Thomas et Karine Espinaira, sont co-auteurs d’une « transcyclopédie« .

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La « queer week » s’accompagne aussi de projection de courts métrages, en partenariat avec « Cineffable ». Parmi les résumés de ces courts-métrages, on lit ceci ; « Une réflexion à caractère pornographique sur lev sexe ? Le pornographique, cependant, n’est rien de plus que l’oeil voyeuriste de l’observateur qui mate l’espace privé et intime d’une chambre d’hôtel, part à la recherche d’un organe sexuel ou de n’importe quel caractère sexuel secondaire, afin de faire taire l’angoisse de l’incertitude. »

Quant aux « partenaires » de cette « queer week », on y trouve notamment Pink TV, chaînede télévision payante destinée qau public homosexuel et diffusant à partir de minuit des films pornographiques homosexuels.

Comment est-il admissible de transformer un tel établissement universitaire en un lieu de débauche, sans aucune retenue, pour la cinquième année consécutive ? Des étudiants ne manquent pas de témoigner de scènes ahurissantes auxquels ils assistent. Durant cette « queer week », certains se croient en droit d’étaler tous leurs vices aux yeux de tous. Et, de fait, cela se passe en toute impunité !

La « queer week » se terminera par une table ronde dévolue aux « alliances émancipatrices : au-delà du queer ?« . A ce sujet, le programme stipule cette interrogation : « Quelles coalitions commencent à devenir possibles maintenant que « la théorie du genre » est la cible d’autant d’hostilité de la politique institutionnelle ? Est-ce que « queer » suffit pour les nommer ?« .

Rappelons encore qu’une précédente édition de la « queer week » était « marrainée » par Céline Sciamma, la réalisatrice de Tomboy.

Si des parents doutaient encore du bien fondé de suivre les recommandations de Farida Belghoul (JRE) et Alain Escada (Civitas) de ne pas envoyer leurs enfants à l’école publique le 31 mars prochain, voilà certainement une information qui devrait les faire réfléchir !

21 mars 2014

Plan d'action gouvernementale et lobby LGBT

Deuxième vidéo pédagogique de Civitas destinée à mettre à disposition du public les documents qui démontrent les connivences entre le Gouvernement et le lobby homosexuel.

Il est question ici d'un document officiel publié par le cabinet du Premier ministre. Inversion des normes et théorie du genre sont notamment au menu.

A voir et à diffuser !

*******

La première vidéo de cette série était consacrée aux engagements pris par François Hollande devant le lobby "Homosexualité et Socialisme". A voir ici.

18 mars 2014

Théorie du genre, PMA, etc - Les engagements de François Hollande

15 mars 2014

Montreuil honore la pédophilie - Civitas appelle à réagir (entretien pour Médias Presse Info)

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MPI – Vous êtes la seule personnalité politique à avoir pris contact avec notre rédaction afin de réagir à nos informations concernant l’inauguration, ce samedi 15 mars, à Montreuil, d’un square Jean Le Bitoux, fondateur du magazine homosexuel Gai Pied et défenseur de la pédophilie. M. Escada, en tant que président de Civitas, quel est votre commentaire à ce sujet ?

Alain Escada – J’ai été écoeuré en découvrant cette information. Comment est-il possible, en 2014, d’honorer publiquement de la sorte un personnage aussi répugnant qui, durant des décennies, a pris la défense de la pédophilie ? Ce scandale doit être dénoncé avec force et pose plusieurs questions.

  1. Les élus du conseil municipal de Montreuil ont-ils bien conscience qu’ils honorent un défenseur de la pédophilie en donnant à ce nouveau square le nom de Jean Le Bitoux ?
  2. Comment se fait-il que pas un élu, ni dans la majorité, ni dans l’opposition, n’ait fait un minimum de travail de recherche au sujet du personnage honoré de la sorte ?
  3. Comment se fait-il qu’avant Médias-Presse.Info, pas un seul média n’ait dénoncé ce scandale ?
  4. Si les informations du site communautaire homosexuel Yagg sont exactes, des élus socialistes et écologistes devraient assister ce matin à cette inauguration. Dominique Voynet, maire de Montreuil, devrait prononcer un discours en présence des socialistes et homosexuels notoires que sont Christophe Girard, maire du 4e arrondissement de Paris, et Jean-Luc Romero, conseiller régional d’Île-de-France. Tout ce petit monde soutient-il la défense de la pédophilie telle qu’assumée par leur ami Jean Le Bitoux ?
  5. De nombreuses associations et sites communautaires homosexuels se félicitent que Jean Le Bitoux soit mis à l’honneur par la commune de Montreuil. Aucune mise en garde n’accompagne ce concert de louanges. Le personnage est donc apprécié dans sa globalité par ces milieux LGBT. Cela signIfie-t-il que tous ces organismes ont un agenda caché et partagent le souhait de Jean Le Bitoux de légitimer la pédophilie ?
  6. Au moment où la théorie du genre est introduite dans les établissements scolaires et où des représentants d’associations LGBT viennent y prendre la parole, tout cela ne confirme-t-il pas qu’une véritable révolution sexuelle se propage avec l’assentiment des plus hautes autorités politiques ?
  7. A partir du moment où un défenseur de la pédophilie est considéré comme un exemple au point de justifier que son nom devienne celui d’un square, combien de temps faudra-t-il avant que des politiciens ne proposent une loi autorisant, avec des artifices de langage, la pédophilie ?

Depuis des décennies, il y a en France des politiciens qui affichent une intolérable complaisance à l’égard de la pédophilie.

J’en appelle au bon sens de nos concitoyens. Il y a là un défi qui s’impose à quelques jours des élections municipales. Il faudra bien obtenir que Montreuil se lave de cette souillure ! Et il faudra bien un jour parvenir à balayer les politiciens qui s’en sont rendus complices.

En attendant, j’espère que les associations d’aide aux victimes de la pédophilie vont se mobiliser à leur tour.  Et, plus largement, que les parents vont réagir efficacement.

MPI  – Profitons de cet entretien pour parler de votre campagne contre la théorie du genre. Vous continuez votre tournée de conférences et vous serez ce 15 mars à Noisy le Grand…

AE – En effet, ceux qui veulent m’écouter peuvent le faire ce soir à 20 h au 10 rue Jules Ferry à Noisy le Grand. Et je tiendrai prochainement des conférences à Lyon, Vendôme, Nancy, etc.

D’autre part, le 22 mars, j’accompagnerai Farida Belghoul et Béatrice Bourges à Cologne pour aller soutenir les familles allemandes condamnées pour avoir refusé d’envoyer leurs enfants suivre des cours d’éducation sexuelle.

Il faut tisser des liens entre toutes les forces de la résistance.

07 mars 2014

Débat entre Alain Escada et Farida Belghoul (JRE) sur TV-Liberté

Sur TV-Liberté

Débat entre Alain Escada et Farida Belghoul sur TV-Liberté

Extrait d’un débat entre Alain Escada (CIVITAS) et Farida Belghoul (JRE) diffusé sur TV-Libertés en ce moment: www.tvlibertes.com

20 février 2014

Vidéos des interventions de la conférence de presse sur l'enseignement de l'idéologie du genre à l'école

Vu sur Médias-Presse-Infos :

 

Intervention d'Alain Escada

 

Intervention de Farida Belghoul du collectif Journée de Retrait de l'Ecole.

 

Intervention de Béatrice Bourges du Printemps-Français

 

Intervention du Docteur Dickès (ACIM)

 

Intervention de Christine Boutin, ancien Ministre.

19 février - Conférence de presse sur l'enseignement de la théorie du genre à l'école

Alain Escada, prouve par les faits l'enseignement de la théorie du genre dans les écoles.

 

Farida Belghoul (JRE) démontre l'enseignement de la théorie du genre.

18 février 2014

"Tomboy", film "militant" en faveur de la théorie du genre - C'est la réalisatrice qui le dit...

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Alors que Civitas appelle à protester auprès d’Arte pour empêcher la diffusion de Tomboy, film de propagande pour l’idéologie du genre, divers médias du système nient une fois de plus l’évidence et parlent d’un chef d’œuvre.

Pour vous permettre de vous faire une opinion, voici quelques éléments à connaître.

La réalisatrice de Tomboy se nomme Céline Sciamma. Née en 1980. En 2009, elle réalise Pauline, histoire d'une jeune lesbienne. Ce court-métrage s'inscrivait dans le cadre du concours « Jeune et homo sous le regard des autres » lancé par le Ministère de la Santé et des Sports. En 2011, elle réalise Tomboy. Cela lui vaudra notamment d’être élue « lesbienne de l’année 2011 » par les internautes de Yagg, site communautaire LGBT.

Céline Sciamma a accordé un entretien à TV5 Monde publié le 13 septembre 2011. Ci-dessous, quelques extraits révélateurs :

TV5 : Comment est née l'histoire de Tomboy ?

Céline Sciamma : La genèse du film, c'est avant tout cette idée d'une petite fille qui a envie de se faire passer pour un petit garçon. (...) Les questions de genre me passionnent, dans la vie de tous les jours et même de façon assez intime. (...)

Je voulais pouvoir faire un film qui milite à un endroit où ça allait fonctionner, où je n'allais pas m'adresser à des gens déjà convaincus, parce qu'il y a une promesse de cinéma derrière. J'ai le souci de ces équilibres : il faut toucher un maximum de gens avec des messages subversifs et politiques.
(...)

 

TV5 : La sortie de Tomboy en DVD se fait dans un contexte un peu particulier en France, avec une polémique autour de l'enseignement de la théorie des genres et l'identité sexuelle, sujet que le film aborde largement. Quelle est votre position par rapport à cette question ?

Céline Sciamma : Je suis bien évidemment tout à fait en faveur de ces enseignements. Je trouve même ça fou qu'il y ait une polémique ! C'est complètement dingue ! En France, on est tellement en retard sur ces questions... (...)

Il y avait urgence à légiférer sur le sujet. Et c'est important que ça soit à l'école que ça se passe : le plus tôt le mieux. Lors de l'accompagnement lors des séances scolaires, j'ai vu que les enfants ont une parole assez libre sur ces questions, mais sont aussi dans des schémas très forts de rapport à leur genre.
(...)