Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

09 juillet 2013

Allocations familiales versées en Turquie, en Algérie, au Maroc, en Tunisie : c'est le contribuable français qui paye...

ps-argentdesautres.jpegContribuables Associés publie une Lettre ouverte au Président de la république :

Monsieur le Président,

Le 5 avril 2013, la Cour de Cassation rendait deux arrêts (n° 11-17.520 – Caf de Paris c/ M. S et n° 11-18.947 – M. G. c/ CAF du Gard), dont les conséquences sont inacceptables pour les cotisants et les contribuables de France.

En effet, la Cour de Cassation considère que les accords entre l’Union européenne et les États méditerranéens, en particulier la Turquie et l’Algérie dans les cas des deux arrêts, interdisent la discrimination fondée sur la nationalité en matière de sécurité sociale. Cette décision est aussi transposable pour le Maroc et la Tunisie.

Ainsi, pour percevoir des allocations pour leurs enfants nés à l’étranger, les turcs, les algériens, les marocains et les tunisiens, n’auront plus à produire de document attestant d’une entrée régulière en France ainsi que le certificat médical délivré par l’Office français de l’intégration et de l’immigration.

Il est impossible d’accepter la prise en charge d’enfants maghrébins et turcs résident hors de France, rentrés illégalement sur le territoire ou nés dans le cadre de la polygamie. Cela provoquera un effet d’aspirateur de l’immigration qui menacera notre cohésion sociale déjà très fragile.

En rendant sa décision en dehors de tout sens commun, la Cour de Cassation :

- crée une injustice sociale vis-à-vis des travailleurs étrangers qui font l’effort de travailler et de cotiser auprès de la Sécurité Sociale et obtiennent ainsi de droits légitimes aux allocations pour eux et leurs enfants.

- crée une autre injustice sociale envers l’ensemble des salariés et patrons de France. Rien ne justifie que nos cotisations ponctionnées sur notre travail servent à payer des allocations pour des enfants d’étrangers dont les parents n’ont jamais cotisé, ni rien apporté à la productivité de notre pays.

- détruit les efforts de lutte contre la fraude au regroupement familial en la légalisant puisqu’aucun document justifiant la présence d’un enfant sur le territoire de la République ne sera plus demandé.

- augmente le risque de financer les familles polygames aux frais des entreprises et contribuables français. Ce risque ne doit pas être sous-estimé, car si la polygamie reste à ce jour encore interdite en France, elle est toujours autorisée en Algérie. Les hommes polygames vont donc pouvoir déclarer les enfants de leurs épouses, compagnes et autres, sans contourner la loi comme précédemment puisqu’ils n’auront plus à produire de papiers prouvant le regroupement familial. Le danger est réel : en 2010, les hommes polygames étaient estimés à 80.000 en France !

- légalise de fait la polygamie en France alors même qu’elle n’est pas autorisée par la loi en son article 147 du Code Civil et sanctionnée par l’article 433-20 du Code Pénal.

Il est impossible d’accepter une telle décision.

A l’heure où votre gouvernement s’apprête à diminuer les allocations et revoir à la baisse certaines prestations familiales pour les cotisants parce qu’il est nécessaire de faire des économies, il n’est pas acceptable que ceux qui, à la fois, ne travaillent pas, ne cotisent pas et ne sont pas citoyens français bénéficient automatiquement, grâce à leurs enfants, de l’argent des cotisants à travers des allocations et prestations familiales.

Il n’y a aucune solidarité ou générosité dans une telle décision, mais une injustice sociale contre ceux qui travaillent.

Monsieur le Président, vous prônez la justice sociale et l’équité. Vous luttez contre les fraudes sociales et pour le droit et la dignité des femmes auxquelles porte atteinte la polygamie. Je vous demande, par respect avec ces principes que vous défendez, de faire le nécessaire pour que les allocations soient versées uniquement pour ceux qui participent à l’essor national et résident sur le territoire français et de faire en sorte que la décision de la Cour de Cassation ne puisse pas être appliquée en contradiction avec le droit de la Sécurité Sociale Français.

 

La République refuse l'asile politique à Edward Snowden mais l'accorde à d'autres...

Femen-Barbie-antiChrist.jpgL'organisation extrémiste anti-chrétienne FEMEN peut se réjouir. Inna Shevchenko, sa chef de bande, vient de recevoir le statut de réfugié politique. Lire ici.
 
Quoi d'étonnant quand on lit les propos antichrétiens de Vincent Peillon, ministre de l'Education nationale. Pour rappel, une de ses citations :
 
"Toute l'opération consiste bien, avec la foi laïque, à changer la nature même de la religion, de Dieu, du Christ, et à terrasser définitivement l'Eglise"
(Vincent Peillon, in Une religion pour la République, p. 277, édition du Seuil)
 

06 juillet 2013

Dictature socialiste - des magistrats dénoncent l'arrestation arbitraire de Nicolas

vals-dictature.jpegLe Figaro relève l'initiative d'une vingtaine de magistrats qui dénoncent la police politique :

"L'étudiant de 23 ans et sympathisant de la Manif pour tous a été condamné à deux mois de prison ferme pour «rebellion» envers les forces de l'ordre. Une vingtaine de magistrats contestent le fondement juridique de son interpellation.

Alors que le procès en appel du jeune Nicolas Bernard-Buss, membre de la Manif pour tous incarcéré depuis le 19 juin à Fleury-Mérogis, se tient mardi prochain devant la cour d'appel de Paris, un collectif de magistrats s'est constitué pour dire son indignation et contester le fondement juridique de l'interpellation du jeune homme. «Le traitement policier et judiciaire qui a suivi a amorcé un mouvement de fond qui secoue non seulement l'opinion mais également la magistrature elle même», explique Jean-Paul Garraud, magistrat et ancien député UMP. Une vingtaine de magistrats en colère se sont tournés vers l'homme public -secrétaire national de l'UMP à la Justice- pour diffuser leur tribune sous la signature syndicale de la nouvelle Association Professionnelle des Magistrats, présidée par Jean-Paul Garraud. «C'est très intéressant car c'est un mouvement spontané de leur part, et non syndical, commente Jean-Paul Garraud. Je suis leur porte-voix car ils sont tenus à une obligation de réserve».

nonàpolicepolitique.jpg«Indignés, nous voulons souligner que cette décision (interpellation et condamnation de Nicolas, NDLR) et le contexte dans lequel elle a été rendue soulèvent au moins trois questions essentielles, sur le strict plan juridique d'abord», disent les magistrats dans la tribune. Ils rappellent que le droit de manifester n'est pas soumis en France à un régime d'autorisation préalable, mais seulement de déclaration préalable. La simple participation à une manifestation non déclarée ou interdite n'est pas répréhensible, seul l'organisateur encourt les foudres de la loi dans cette hypothèse (article 431-9 du Code pénal). «À défaut d'identifier l'organisateur d'une manifestation qui lui déplaît», le pouvoir politique a donc, selon eux, cherché à donner une nouvelle qualification juridique au mouvement qui se déroulait. C'est ainsi qu'est sortie la notion «d'attroupement» qui, susceptible de causer un trouble à l'ordre public, constitue une infraction dès lors que la sommation de se disperser reste sans effet». Selon les magistrats, la préfecture de police s'est dispensée de ces sommations, ce qui n'est possible que lorsque les policiers sont attaqués ou menacés, ce qui n'était pas le cas. Aussi, en l'absence d'infraction, l'interpellation de Nicolas Bernard-Buss et de ses amis est irrégulière, selon eux. «Pour reprendre une jurisprudence constante de la Cour de cassation, si l'interpellation est infondée, tous les actes qui suivent (ceux qui n'auraient pas existé sans celle-ci) ne sont pas plus fondés. Ils sont irréguliers. Il n'y alors plus ni rébellion puisque les policiers n'ont pas agi dans un cadre légal, ni refus de prélèvement ADN puisque ce prélèvement ne peut être effectué qu'auprès de suspects interpellés légitimement», rappelle les magistrats du collectif" (suite).

 

Dictature socialiste - témoignage des violences menées par une police politique

vals-dictature.jpegExtrait :

"[...] Nous restons debout, en silence, mais les policiers commencent à charger. Certains Veilleurs se laissent faire, docilement ; d’autres choisissent de s’asseoir, mais tous se mettent à chanter L’Espérance. Soudain, une jeune fille crie de douleur : un policier la pousse tout en lui pinçant très violemment la colonne vertébrale. Les forces de l’ordre précipitent sur nous les veilleurs qui n’ont pas eu le temps de s’asseoir. Je suis piétinée et me recroqueville en me couvrant tant bien que mal le visage. Je finis par lever la tête et demande avec détresse au premier CRS que j’aperçois de venir me porter secours, car je suis écrasée dans la bousculade : il m’extrait de la cohue, tout en me faisant une clé de bras, alors que je ne demandais qu’à être retirée de cette poussée aveugle. Je comprime ma douleur et subis cette violence gratuite en silence. Seulement, une fois debout, je suis poussée par un autre policier qui m’administre au passage une grande claque dans le dos, me faisant voler sur plus d’un mètre. Un collègue, en l’apercevant, intervient et lui demande alors de se calmer : il faut dire que la vue d’un mastodonte cuirassé en train de frapper une jeune fille d’1m67 pour 48 kilos doit être difficilement supportable.

Je contemple interdite les scènes semblables qui se multiplient autour de moi : des CRS administrent clés de bras et claques dans le dos, pincent les oreilles de certains, bien que nous n’opposions pas d’autre résistance que de nous tenir les uns aux autres. Certains CRS sont manifestement hors de contrôle. L’un d’eux jette brutalement une mère de famille à terre, au milieu d’autres Veilleurs debout : deux autres CRS l’attrapent alors par son gilet, et le retirent du lieu sans dire un mot. Les personnes encore assises sont traînées sur plusieurs mètres avant d’être lâchés brutalement, à quelques dizaines de centimètres du sol. Un CRS ne relâche l’un de ces jeunes qu’après s’être assuré d’avoir arraché tous les boutons de sa chemise. Un autre jeune, rouge et suffocant, est quant à lui tiré par le cou. Les personnes qui obtempèrent et ne demandent qu’à avancer sont projetées la face la première, qui contre les vitrines, qui contre les voitures. [...]"

dictaturesoc9.jpg

CIVITAS collecte photos et vidéos illustrant cette dictature socialiste

04 juillet 2013

Dictature socialiste - continuons à résister !

vals-dictature.jpegCommuniqué du collectif des avocats des veilleurs :

"En mai 2013, lorsque nous avons décidé de manière spontanée de créer « le Collectif des Avocats Veilleurs », nous n’avions en tête qu’une seule mission. Lors des veillées, nous voulions simplement veiller sur les Veilleurs. Nous pensions qu’il était utile de mettre notre statut d’avocat au service des Veilleurs pour servir de courroie de transmission entre les autorités et les Veilleurs. L’objectif de ce collectif, qui compte actuellement 14 avocats, était de parlementer avec les autorités et les forces de l’ordre pour permettre aux Veillées de se dérouler dans les meilleures conditions possibles. Nos discussions avec les commissaires se passaient d’ailleurs bien.

Mais depuis les 52 arrestations de la République de la semaine dernière, notre mission a pris une autre dimension. Notre mission n’est plus seulement de veiller sur les Veilleurs mais aussi de défendre les droits de ces Veilleurs arrêtés et privés illégalement de leurs libertés. Cette mission nous ne l’imaginions pas. Elle s’est imposée à nous.

Sur les 52 arrêtés de la République, 40 d’entre-eux sont entrés en relation avec nous la nuit même et nous ont racontés ce qu’ils ont vécus. Les comptes-rendus écrits qu’ils nous ont adressés sont extrêmement précis et détaillés. Alors que ces personnes ne se connaissent pas et ne se sont pas concertées. Ces témoignages sont parfaitement concordants. Ils racontent tous comment il a été choisi par les autorités de passer ce soir là à une phase répressive contre les Veilleurs alors que ceux-ci avaient fait la preuve mois après mois de leur pacifisme absolu.

De la manière la plus illégale, il a été ordonné aux forces de l’ordre présente ce soir là d’arrêter des veilleurs, de les embarquer dans des bus cellulaires et de les conduire dans des commissariats de police pour procéder à des vérifications d’identité. 52 des Veilleurs de la République ont ainsi été arrêtés, amenés de force dans un bus cellulaire, entassés dans celui-ci pour être conduits au tristement célèbre commissariat de la rue de l’Evangile. Enfermés à l’intérieur du bus, ils ont attendu plus d’une demi-heure dans la cour du commissariat de la rue de l’Evangile avant de pouvoir sortir par groupe de 5 de même sexe. Ils ont alors subi des palpations de sécurité mais aussi de manière illégale la fouille de leurs sacs, de leurs poches, de leurs vestes, etc. Chaque groupe a ensuite été conduit dans des bureaux pour être interrogés par des policiers. Ce n’est qu’à ce moment que ces Veilleurs ont appris qu’ils étaient là pour une procédure de vérification d’identité.

Parmi ces 52 personnes, il y avait majoritairement des jeunes d’une vingtaine d’années mais aussi des pères et des mères de famille. Il y avait aussi une mineure de seize ans. Les témoignages de ces personnes expriment tous le malaise de la police face aux ordres qu’ils recevaient qui consistaient à détourner totalement la procédure de vérification d’identité de son objet pour servir des ambitions politiques. En effet, en application de l’article 78-3 du code de procédure pénale, la procédure de vérification d’identité qui a été mise en œuvre n’est possible que lorsqu’une personne qui a fait l’objet d’un contrôle d’identité préalable sur le lieu de son arrestation n’a pas pu justifier de son identité ou a refusé de le faire.

Dans notre cas, chacun des Veilleurs avait sur lui sa pièce d’identité. Or, au moment de leur arrestation, il ne leur a pas été demandé de justifier de leur identité. Certains ont même brandis leurs papiers au moment de leur arrestation. Les films, les photographies et les témoignages sont très clairs.

Nous voudrions vous lire ici quelques citations de ces témoignages qui témoignent du malaise des policiers.

Voici quelques phrases exprimées par les officiers de police judiciaire au commissariat cette nuit là et entendues par les Veilleurs. Chacune de ces citations est extraite d’un témoignage.

« Depuis le début ce n’est qu’une mascarade, des arrestations purement politiques ; faites un sondage dans le commissariat et je vous parie que 90% sont de votre côté et vous soutiennent »

« Vous êtes ici pour des raisons politiques. Nous le savons. J’ai un devoir de réserve alors je ne devrais pas vous le dire mais je vous le dis quand même. Nous savons que c’est pour des raisons politiques que l’on nous demande de vérifier votre identité. Des sans papiers manifestent illégalement devant la mairie du 11ème et là on nous demande de ne pas intervenir. Nous sommes écoeurés. Je suis avec vous et je peux vous dire que je ne suis pas le seul ici. »

« Nous avons autre chose à faire. On ne fait pas notre travail là. »

« Je préférerais aller m’occuper des voleurs et autres délinquants »

« Je ne savais pas qu’il était interdit de s’asseoir par terre dans la rue. C’était où ? Place de la République parce qu’il faudra que je fasse attention à ne pas m’asseoir là demain.  Tout ça pour remplir des tableaux »

« Mais vous n’êtes pas le centre du monde. Nous devons nous occuper de la délinquance aussi »

« Il est dommage que l’on nous emploie de la sorte »

Il y a même un policier qui au moment du départ a dit à un petit groupe « Ne lâchez rien . Votre combat il est noble » Quel était l’objectif poursuivi par les autorités lorsqu’elles ont donné ordre de procéder à ces arrestations ? L’objectif était-il de ficher les Veilleurs ou était-il de tenter de les effrayer ? Etait-ce les deux ? Une chose est sûre en lisant les témoignages qui nous ont été adressés, cette expérience n’a fait que renforcer la détermination de ces Veilleurs dans leur action.

Malgré ce malaise exprimé, et c’est l’un des enseignements de cette soirée, ces policiers ont exécutés ces ordres. Ainsi, ces policiers ont dans leur majorité déconseillé à ces Veilleurs d’exercer leurs droits en leur laissant croire que cela allait accélérer leur libération. Ces policiers ont contraint ces Veilleurs à signer des papiers qu’ils n’avaient pas intérêt à signer et que alors que ça n’était pas une obligation. Ces policiers ont contraint beaucoup de ces Veilleurs à donner leurs numéros de téléphone alors qu’ils n’en avaient pas le droit. Ces policiers ont modifiés les procès-verbaux pour satisfaire à des ordres de détournement des procédures.

L’un des Veilleurs nous raconte « Quand j’ai vu qu’il rajoutait une case sur le PV. Je lui ai demandé si c’était normal. Il m’a dit qu’il trouvait ça lui aussi anormal. » Ces policiers ont refusé de remettre à ces Veilleurs une copie du procès-verbal qu’ils avaient ou non signés alors qu’ils avaient l’obligation de le leur remettre en application des dispositions de l’article 78-3 alinéa 8 du code de procédure pénale qui prévoit qu’une copie du procès-verbal de vérification d’identité dressé doit être remise à l’intéressé.

Afin d’obtenir ces procès-verbaux trois avocats du collectif ont adressés ce matin une lettre au Procureur de la République au nom de 28 de ces Veilleurs pour obtenir tous les actes de la procédure.

Si certains d’entre-vous faisaient partie de ces Veilleurs arrêtés et souhaitent nous confier ce mandat, ils peuvent nous envoyer un mail à l’adresse suivante : avocatsveilleurs@gmail.com

Vous pouvez aussi nous adresser à cette adresse mail toutes les photos et videos que vous pourriez avoir des arrestations du 26 juin 2013. Aussi, il nous appartient aujourd’hui de mettre en garde les Veilleurs.

Lire la suite "Nouvelles répressions illégales de la police de Manuel Gaz"

dictaturesoc10.jpg

03 juillet 2013

Ces associations subventionnées par l'Education Nationale pour propager les revendications homosexuelles et la théorie du genre...

subventions.jpegLu sur Veille éducation :

"Le Monde propose une infographie sur le milliard d’euros de subventions  distribués par les ministères à des centaines d’associations.

Dans l’Education Nationale, certaines de celles-ci prennent directement parti dans les débats actuels. La ligue de l’enseignement (23 millions d’euros de subventions) considère que « La volonté de faire échec au mariage pour tous vise à ébranler le principe républicain de laïcité au profit de communautarismes intégristes. » et a appelé à manifester pour le mariage homo le 27 janvier. Vincent Peillon ministre de l’Education nationale n’a pas considéré que cela posait problème alors qu’il avait déclaré « Il ne me semble pas opportun d’importer dans l’école le débat sur le mariage pour tous. » Quand le secrétaire de l’enseignement catholique avait envoyé une lettre aux chefs d’établissements sous contrat qui rappelait la position de l’Eglise au sujet du mariage et de l’adoption par des homosexuels.

Le Cemea, qui reçoit quatre millions d’euros, et forme des animateurs de colonies ou des professeurs considère que le débat sur le « mariage pour tous a atteint des sommets dans la bêtise » et que les familles rendent les enfants homophobes.

D’autres associations d’éducation populaire vont dans le même sens, mais plus discrètement. Les Francas (trois mlllions sept cent quatre vingt neuf mille euros de subventions) proposent des ateliers de formation sur « l’éducation au genre » et Jeunesse au plein air (plus d’un million d’euros de subventions) considère que « la reconnaissance du coparent dans le cadre d’un couple homoparental doivent être une préoccupation des équipes. » [...]"

Conférence publique et gratuite avec Madame Taubira au Palais de Justice de Paris à 19h30 !

Le Mercredi 3 juillet à 19h30 au palais de Justice de Paris, se déroulera une conférence à la première chambre de la Cour d'Appel de Paris. Madame Taubira sera l'invité de cette conférence ouverte au public et gratuite.

Les défenseurs de la famille peuvent, s'ils le souhaitent, profiter de cet évènement public pour accueillir le garde des sceaux et lui rappeler leur attachement au bon sens et à la famille et leur opposition à sa destruction par la dénaturation du mariage instituée récemment par une loi inique et illégitime.

civitas,loi taubira,printemps français,onlr,veilleurs debout,dictature socialiste

Veilleurs-debout... mais que lire?

Ce soir, devant le palais de justice de Paris parmi les veilleurs, certain(e)s avaient optés pour des lectures saines et instructives:

Photo07491.jpg

L'occasion de faire d'une pierre deux coups...

Les veilleurs-debout attendent la relève et les revues Civitas de nouveaux lecteurs.

Photo0748.png

Pour commander, s'abonner ou acheter la revue Civitas:

ICI

02 juillet 2013

Les "veilleurs-debout"...

A Paris, se relayant 24h/24 devant le ministère de la justice place vendôme ou devant le palais de justice, les veilleurs-debout ne lâchent rien !

civitas, veilleurs debout, loi taubira, printemps français, onlr

Tous, debout, immobiles et silencieux, profitent de leurs temps libres pour venir spontanément réaffirmer de cette manière leur soutien au prisonnier politique Nicolas B. et leur opposition à la dénaturation du mariage et à la destruction de la famille par l'inique loi Taubira et la dictature socialiste.

civitas, veilleurs debout, loi taubira, printemps français, onlr 

Certains prient, méditent réfléchissent, contemplent. D'autres lisent, travaillent, communiquent...

civitas, veilleurs debout, loi taubira, printemps français, onlr

D'autres mangent...

Des militant(e)s de France-Jeunesse-Civitas passent  régulièrement, en fonction de leurs disponibilités, pour réapprovisionner ces courageux veilleurs-debout de tous horizons.

civitas, veilleurs debout, loi taubira, printemps français, onlr

Hier soir, c'était  biscuits, jus d'orange et carambar.

Ce soir, c'était "carambar et fraise Tagada pour tous" !

D'autres inititatives suivront!

Nous ne laisserons pas dépérir les généreux et courageux défenseurs de la famille.

civitas, veilleurs debout, loi taubira, printemps français, onlr

Place Vendôme mais aussi devant le palais de justice...

civitas, veilleurs debout, loi taubira, printemps français, onlr

Les veilleurs-debout ne lâchent rien!

civitas, veilleurs debout, loi taubira, printemps français, onlr

Franciliens, ils vous attendent! ils attendent la relève!

30 juin 2013

Illustration du travail de la police politique de la dictature socialiste

Arrestation très violente de jeunes et paisibles "Veilleurs debout".

A Paris devant le palais de "justice" ou place Vendôme devant le ministère et ailleurs en France, des défenseurs de la famille de tous horizons ne lâchent rien et se relaient spontanément et continuellement devant ces lieux publics en restant debout, immobiles et silencieux pour lire, méditer, prier, réfléchir, admirer l'architecture ou le panorama...

Ils démontrent de cette manière spontanée et paisible mais déterminée, leur soutien au prisonnier politique Nicolas B. et leur volonté de le voir libéré au plus tôt.

Mais ils démontrent également qu'en dépit de la violente répression policière, judiciaire et politique de la dictature socialiste, le pays réel est entré en résistance et continuera quoi qu'il arrive à défendre le bon sens et l'ordre naturel.

Pendant ce temps, comme le montre cette vidéo, la police politique "travaille" dur...

28 juin 2013

Relaxe pour le Frère François-Marie qui avait été tabassé par des policiers. Mais quid des policiers agresseurs ?

frèretabassé.jpgCe 28 juin 2013, le tribunal de grande instance de Paris a relaxé le Frère François-Marie (St Nicolas du Chardonnet) qui était poursuivi par le procureur de la république pour de prétendues rebellions sur les forces de l'ordre lors d'une manifestation contre la loi Taubira, rebellions dont tout le monde a pu constater sur les vidéos tournées notamment par une agence de presse qu'elles étaient inexistantes.

Son avocat, Maître Jérôme Triomphe, a démontré qu'à l'inverse, une fois interpellé et jeté derrière les barrages anti-émeutes, le Frère avait été roué de coups par des membres des forces de l'ordre, dont certains sont parfaitement identifiables sur les vidéos. Le dossier comporte des photos de lui la tête en sang et il s'est vu délivrer une incapacité de travail de 2 jours. Le procureur de la république avait agi avec une rare célérité pour classer la plainte du Frère sans suite en 13 jours. La plainte a été redéposée. On ne lâche rien !

En dictature socialiste la propagande homosexuelle continue à avancer ses pions avec l'idéologie du genre

Affiche balai.JPGLa Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) a rendu hier un avis, dans lequel elle recommande au gouvernement d’introduire la notion d’"identité de genre" dans le droit français, tout en ajoutant une série de propositions pour faciliter les conditions du changement d’état civil des personnes transsexuelles.

La CNCDH avait été saisie par les ministres Najat Vallaud Belkacem (qui prétendait publiquement ne rien savoir de l'existence d'une théorie du genre), et Christiane Taubira.

27 juin 2013

En dictature socialiste, exprimer individuellement une opinion devient une manifestation non autorisée...

Dictature socialiste - communiquez-nous vos photos et vidéos

vals-dictature.jpegCIVITAS recherche toutes photos et vidéos libres de droit illustrant la répression arbitraire qui s'abat sur les défenseurs de la famille depuis le 24 mars dernier.

La France a basculé dans la dictature socialiste. Les pratiques les plus arbitraires se constatent chaque jour. Violences policières, arrestations sans fondement, gardes à vue sans motif valable, et maintenant la prison pour tenter de museler l'opposition. Les témoignages se multiplient mais nous avons besoin de collecter un maximum d'images (photos et vidéos) libres de droit pour dénoncer ces pratiques et préparer une riposte de grande envergure.

Vous pouvez adresser vos photos et vidéos à notre secrétariat : par mail secretariat@civitas-institut.com ou par courrier (17 rue des Chasseurs - 95100 Argenteuil)

dictaturesoc17.jpg

Les gros moyens pour réprimer les dangereux défenseurs de la Famille (ça se passe à Lyon)...

dictaturesoc16.jpg

dictaturesoc15.jpg

Policiers en civil ou barbouzes, comment faut-il les qualifier ? Vestes para-militaires pour certains, casquettes et capuches, parfois masqués, matraque téléscopique à la main, sortant rarement leur brassard orange (ci-dessus, seul le gars en veste camouflée à gauche a affiché son brassard police au centre de sa veste)

Dictature socialiste : la presse espagnole en parle

La Gaceta publie un article à charge à propos de la répression policière en France. Extraits :

"La situation est objectivement absurde la sanction de Nicolas disproportionnée, et le sujet a soulevé un débat tendu en France, malgré le fait que la plupart des médias ont essayé de faire silence sur cette affaire."

"Ce week-end, après les manifestations de soutien à Nicolas, un groupe de CRS a interpellé un jeune homme sur l'avenue Charles de Gaulle à Neuilly Sur Seine. Le jeune homme portant un drapeau français. La police lui a demandé de le plier. Le jeune homme a demandé s'il était autorisé à enregistrer la scène, il se disait que c'est si incroyable, et illégal, que cela mérite d'être partagé sur les réseaux sociaux."

dictaturesoc18.jpg

Dictature socialiste : la résistance continue


Veilleurs debout ! par actuclip

26 juin 2013

Dictature socialiste : selon que vous serez ennemis ou défenseurs de la Famille, vous pourrez ou non manifester librement

Affiche balai.JPGEn dictature socialiste telle qu'on la connaît aujourd'hui en France, les défenseurs de la famille font chaque jour l'objet de pressions scandaleuses de la part d'une police politique tandis que les ennemis de la famille bénéficient quant à eux de la plus grande tolérance pour occuper la rue. Ainsi, ce mercredi, tout au long de la journée les veilleurs présents face au ministère de la justice en solidarité avec Nicolas B., prisonnier politique, ont systématiquement fait l'objet d'interventions des forces qu'on ne peut plus qualifier "de l'ordre" tant elles obéissent aveuglément à toutes les consignes les plus arbitraires d'un régime totalitaire. Mais ce même jour, devant le ministère de la santé, des militants pro-avortement ont installé un campement pour se plaindre de la fermeture de l'avortoir des Lilas. Ceux-là bénéficient étrangement de la mansuétude des autorités...

25 juin 2013

Dictature socialiste : curé de St Cyr au Mont d'Or emmené au poste de police

curé arrêté.jpg

Dictature socialiste : CIVITAS collecte photos et vidéos

vals-dictature.jpegCIVITAS recherche toutes photos et vidéos libres de droit illustrant la répression arbitraire qui s'abat sur les défenseurs de la famille depuis le 24 mars dernier.

La France a basculé dans la dictature socialiste. Les pratiques les plus arbitraires se constatent chaque jour. Violences policières, arrestations sans fondement, gardes à vue sans motif valable, et maintenant la prison pour tenter de museler l'opposition. Les témoignages se multiplient mais nous avons besoin de collecter un maximum d'images (photos et vidéos) libres de droit pour dénoncer ces pratiques et préparer une riposte de grande envergure.

Vous pouvez adresser vos photos et vidéos à notre secrétariat : par mail secretariat@civitas-institut.com ou par courrier (17 rue des Chasseurs - 95100 Argenteuil)

mineurtabasséparcrs.jpg

Ci-dessus, visage d'un garçon de 14 ans tabassé par des policiers en civil à l'issue d'une manifestation contre la dénaturation du mariage. Ses parents ont déposé plainte contre la police.

dictaturesoc14.jpg

dictaturesoc13.jpg

dictaturesoc12.jpg

dictaturesoc11.jpg

La vérité sur Clément Méric