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25 août 2015

Il faut s'inquiéter du prochain Synode consacré à la Famille

11 juin 2015

Béatrice Bourges à propos de l'enfant, grand oublié de la loi Taubira

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24 avril 2015

La France avec Sainte Jeanne d'Arc le 10 mai 2015 (abbé Xavier Beauvais)

 

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LA FRANCE AVEC SAINTE JEANNE D’ARC LE 10 MAI 2015

 

« La France souffre, la France s’égare, la France agonise, la France râle, mais la France ne meurt pas » (R.P. Janvier).

 

A tous ceux qui communient dans le même sentiment de fervente et admirative vénération pour celle que Saint Pie X nommait « l’astre nouveau appelé à illustrer non seulement la France mais l’Eglise tout entière » rendez-vous place Saint Augustin le dimanche 10 mai pour le défilé qu’organise Civitas, un défilé « de glorification et d’intercession » disait Léon Daudet dans ses souvenirs politiques.

Que la jeunesse patriote et catholique vienne nombreuse pour réapprendre « l’histoire miraculeuse et exemplaire de Jeanne d’Arc qui nous montre le sommet de l’héroïsme pur » (L. Daudet).

Vous qui souffrez de tant d’esclavages, voués de plus en plus aux lois liberticides, venez vénérer et acclamer cette « âme libre d’entraves et demeurée telle qu’au sortir de l’animation par son créateur » (L. Daudet).

Vous qui tremblez devant tant d’insécurité, venez trouver en elle « La sécurité d’une fleur ouverte à la lumière » (L. Daudet).

Vous, femmes de notre société française, venez trouver en elle cette « femme au cœur viril » (Pie XII) vous souvenant que même une fragile jeune fille peut devenir une Jeanne d’Arc lorsque Dieu lui donne la force de son bras.

Que la nation chrétienne se rassemble en ce 10 mai « comme une grande famille qui retrouve en l’un de ses enfant, l’incarnation de ses valeurs les plus hautes et les plus représentatives » (Pie XII).

Il n’y a pas de place au doute. Viendrai-je ? Ne viendrai-je pas ? Non, celle qui constitue le plus beau joyau du patrimoine national français, le plus beau par les incidences de sa mission militaire et politique, mais plus encore, le plus beau par la dimension spirituelle de sa personnalité, celle-là mérite notre vénération en ce jour.

Vous qui vous plaignez à juste titre de l’intégrisme laïciste, voilà une excellente occasion qu’un tel défilé pour réaffirmer publiquement la réalité des droits de Dieu sur une patrie chrétienne comme la France.

Votre première justice en tant que chrétiens à l’égard de la cité temporelle est de ne pas vous rendre complice de l’injustice. C’est la raison pour laquelle votre présence au défilé sera une manière d’affirmer publiquement que « la démocratie révolutionnaire, qu’elle soit totalitaire ou libérale est une injustice criante, une négation ouverte ou sournoise des premiers principes du droit naturel » (P. Calmel).

Or, vous le savez «  une telle démocratie engendre comme ses fruits naturels, le laïcisme, la dissolution de la famille, la socialisation de toute chose.

Or, de cette justice politique chrétienne, le Seigneur a donné à notre patrie un exemplaire éminent en la personne de Sainte Jeanne d’Arc ».

Pensez-vous alors ne pas pouvoir faire cet effort de venir rendre à Jeanne, l’hommage de quelques heures, à elle dont nous sommes si redevables aujourd’hui encore ?

Si vous aimez vraiment la France, si vous aimez vraiment l’Eglise, alors vous viendrez redire avec joie devant le monde :

« Vive le Christ qui est roi des Francs » selon ce que Saint Pie X disait à Monseigneur Touchet, évêque d’Orléans lors de la béatification de Sainte Jeanne d’Arc :

« Vous direz à vos compatriotes que s’ils aiment la France, ils doivent aimer Dieu, aimer la foi, aimer l’Eglise qui est pour eux tous, une mère très tendre comme elle l’a été de vos pères. Vous direz qu’ils fassent trésor du testament de Saint Rémi, de Charlemagne et de Saint Louis. Ces testaments qui se résument dans les mots si souvent répétés par l’héroïne d’Orléans : Vive le Christ qui est roi des Francs. »

 

Abbé Xavier Beauvais

 

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06 avril 2015

Le Pape va-t-il trop loin ? Débat télévisé entre Alain Escada, président de Civitas, et le porte-parole des Evêques de Belgique

Alain Escada, président de Civitas, était opposé ce midi au Père Tommy Scholtès, porte-parole des Evêques de Belgique, lors d'un débat télévisé organisé par la télévision belge RTL sur le thème "Le Pape va-t-il trop loin ?".


Pour ou Contre

26 mars 2015

L'abbé Xavier Beauvais poursuivi par les associations antiracistes

17 mars 2015

Elections des 22 et 29 mars - Civitas répond aux questions de Présent

 

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Le journal PRESENT a publié un numéro hors-série consacré aux élections des 22 et 29 mars. La rédaction du quotidien catholique a demandé l'avis de plusieurs personnalités politiques de la mouvance nationale, dont Alain Escada, président de Civitas.

Voici cet entretien :

Vous êtes belge mais vous avez été, en quelque sorte, à l’origine des manifestations pour la défense de la famille puisque c’est Civitas qui a, en tout premier, décidé d’organiser une manifestation, à Paris, en janvier 2013. Selon vous, que doit attendre un catholique de la politique ?

Le catholique doit avant tout considérer la politique comme un moyen de servir le Bien commun. A ce titre, Civitas encourage vivement les catholiques à prendre leurs responsabilités en politique, d’abord en tant qu’électeurs, mais aussi en tant que candidats et ensuite, pour une partie d’entre-eux, en tant qu’élus.

On ne peut pas légitimement à la fois se plaindre de la politique et s’en désintéresser. Si les choses vont aussi mal n’est-ce pas aussi en partie parce que les catholiques ont déserté le terrain politique ? Il est trop facile de se limiter à répondre que le système est pourri pour justifier de ne rien faire. Je voudrais rappeler ces mots extraordinaires de Mgr Lefebvre, ô combien visionnaire : “Vous qui êtes chef de famille, vous avez une grave responsabilité dans votre pays. Vous n’avez pas le droit de laisser votre pays envahi par le socialisme ou le communisme. Vous n’en avez pas le droit ou vous n’êtes plus catholique. Vous devez militer au moment des élections pour que vous ayez des maires, catholiques, des députés catholiques et qu’enfin la France redevienne catholique. (...) Chefs de famille, c’est vous qui êtes responsables de cela, pour vos enfants, pour les générations qui viennent. Alors, vous devriez vous organiser, vous réunir, vous entendre pour arriver à ce que la France redevienne chrétienne, redevienne catholique. Ce n’est pas impossible, ou alors il faut dire que la grâce du Saint Sacrifice de la messe n’est plus la grâce, que Dieu n’est plus Dieu, que Notre Seigneur Jésus-Christ n’est plus Notre Seigneur Jésus-Christ.”

C’est dans cet esprit que Civitas a mis en place un réseau qui propose depuis peu une véritable assistance (service de documentation, conseils juridiques, réponses aux questions morales,...) aux élus catholiques.

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Pensez-vous que le thème de la famille sera, en France, au cœur des enjeux politiques de 2015 ?

La Famille ne sera un enjeu politique apparent en 2015 que si les familles catholiques font le nécessaire pour cela. Cela demande de s’investir avec intelligence et méthode. Je ne crois pas du tout à l’utilité d’envoyer des questionnaires à des candidats car les promesses de politiciens n’ont de valeur que pour ceux qui ont envie d’y croire. Par contre, c’est lors des réunions publiques des politiciens en campagne qu’il faut s’organiser pour les forcer à répondre à des questions précises et pour démontrer avec imagination et visibilité que ce sujet reste cher au cœur des Français.

— Les manifestations massives font penser plus que jamais à un « vote catho ». Y croyez-vous ?

Je me méfie des illusions. Les manifestations massives ont eu l’avantage de prouver que le potentiel existe mais n’ont pas débouché sur la mise en place de quelque chose de structuré et durable. Le “vote catho” n’est envisageable que si des outils viennent aider les électeurs catholiques à faire preuve de discernement. En l’absence de ces outils, c’est la confusion qui règnera encore et toujours à la veille des élections. Il ne suffit pas de vouloir sanctionner le PS ou l’UMPS. Faire élire des militants LGBT drapés momentanément de tricolore ne résoudrait rien, bien au contraire. Plus que jamais, il faut se distancier des partis pour ne s’intéresser qu’aux hommes – et aux femmes – qui, une fois élus, pourraient avec courage et persévérance défendre le Bien commun (ce qui inclut la Famille) sans céder aux pressions.

Propos recueillis par Anne Le Pape

 

28 novembre 2014

Elie Hatem entame une chronique du pays réel et s'en prend à la loi de 1792 sur le mariage civil

Maître Elie Hatem commence ses chroniques pour MPI TV par une proposition : plutôt qu'abroger simplement la loi Taubira, pourquoi ne pas remonter à l'origine du mal, et abroger simplement la loi de 1792 sur le mariage civil?

17 octobre 2014

Du Synode à la Manif pour Tous : les ennemis de la Famille infiltrent

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Le Synode consacré à la Famille s’achèvera ce dimanche 19 octobre. Qu’en restera-t-il ? Un profond sentiment d’écœurement. Comme si un virus avait intoxiqué l’air et contaminé une partie des participants. Ce virus dans l’air, ce n’était pas Ebola. Non, il s’agissait des fumées de Satan. Les comptes rendus des débats, les entretiens accordés par les prélats aux médias, la publication de la “relatio post-disceptationem”, les commentaires des vaticanistes, tout cela confirme le degré d’infiltration du Vatican par des forces occultes qui travaillent à détruire l’Eglise de l’intérieur.
 
Le phénomène n’est pas nouveau mais il a de quoi étonner par son ampleur. En s’attaquant au sein même des murs du Vatican aux fondements les plus élémentaires de la définition de la Famille, les forces du mal démontrent leur avancée spectaculaire et assumée.
 
Ce samedi 18 octobre, le pape François dévoilera la “relatio sinodi”, synthèse qui tentera probablement d’apaiser les tumultes tout en conservant les équivoques. Mais le mal sera fait. Les forces de la subversion savent qu’elles peuvent déjà envisager le prochain synode avec l’assurance que le terrain aura été préparé. Pendant les prochains mois, nul doute que médias et organisations LGBT vont s’y atteler.
 
A ce sujet, nous ne prêtons pas assez attention au travail d’infiltration de l’Eglise catholique par les réseaux financés par les puissantes Gill Foundation, Ford Foundation, Soros Foundation, Arcus Foundation, créées par les milliardaires Tim Gill (homosexuel notoire), Georges Soros et Jon Stryker (homosexuel notoire), ainsi que les Evelyn & Walter Hass Jr Fund et E. Rhodes & Leona B. Carpenter Fund. Une myriade d’associations bénéficient de la générosité de ces fondations afin d’œuvrer à inverser l’enseignement moral de l’Eglise : Catholics United Education Fund, Dignity USA, Catholics for Choice, New Ways Ministry, Women’s Alliance for Theology, Ethics and Ritual, Dignity’s Equally Blessed Coalition, Faithful America, Catholics in Alliance for the Common Good, Fortunate Families (Catholic Parents of LGBT Children),... Des dizaines d’associations de par le monde se prétendent ainsi catholiques tout en travaillant exclusivement à subvertir l’Eglise catholique et à transformer sa doctrine.
 
A plus petite échelle, je ne peux m’empêcher de faire le parallèle avec la Manif pour Tous. Quantité de braves gens s’y investissent de bonne foi. Mais ici aussi, l’infiltration est manifeste. Elle vise à conserver les défenseurs de la famille sous contrôle et, au final à les neutraliser tout en leur accordant bonne conscience. La fausse droite y trouve son compte. L’UMP y trône comme une alternative alors qu’elle est complice du saccage des valeurs familiales. Ni Sarkozy ni Juppé n’ont l’intention de revenir sur la loi Taubira qui a dénaturé le mariage. Le camouflet se fait encore plus cinglant lorsque l’UMP nomme Alain Milon, pro-loi Taubira et pro-GPA, à la tête de la commission des Affaires sociales du Sénat, et Bernard Saugey, président d’honneur de la Fraternelle parlementaire (l’association des sénateurs francs-maçons) à la questure du Sénat.
 
En conclusion, tant que nous ne comprendrons pas que le combat pour la défense de la Famille est eschatologique et se livre dans un contexte mondialiste, nous n’aurons rien compris.
 
Alain Escada, président de Civitas

23 septembre 2014

Judith Butler, égérie de la théorie du genre, n'a pas sa place à l'Université Catholique de Louvain !

 

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L'Université Catholique de Louvain compte offrir la parole à Judith Butler, égérie de la théorie du genre ! Oui, l'une des plus anciennes universités catholiques d'Europe se prépare à présenter en exemple cette idéologue contre-nature.

La prochaine conférence du cycle "Sociétés en changement/Changing Societies" sera donné par la Pr. J. Butler - Lundi 29 septembre 2014, de 19.30 à 21.30, en STUD. 11.

 
 

 

L’Institut pour l’Analyse du Changement dans l’Histoire et les Sociétés Contemporaines

 The Institute for the Analysis of Change in Contemporary and Historical Societies
(IACCHOS)

et les associations étudiantes
AGL, BDE ESPO, CESEC, NASA

ont le plaisir de vous faire savoir que 


la prochaine conférence du cycle « Sociétés en changement/Changing Societies »
sera donnée par la Pr. Judith Butler le lundi 29 septembre 2014, de 19.30 à 21.30, en STUD. 11.
[langue de communication : anglais]

 

Auteur d’un ouvrage qui marqua durablement les études sur le féminisme et les sexualités (Gender Trouble, Routledge, 1990), cherchant à renouveler les figures du pouvoir, de la norme et de la subjectivité, défendant la construction de sociétés attentives aux minorités, Judith Butler est l’une des principales voix de la scène intellectuelle outre-atlantique. Professeur à l’Université de Berkeley, elle se consacre depuis plusieurs années à l’analyse critique de la violence et à l’éthique de la non-violence. Intellectuelle engagée dans la Cité – notamment à propos du conflit israëlo-palestinien –, elle a récemment publié Parting Ways. Jewishness and the Critique of Zionism, 2012, Colombia University Press, 250 p. (trad. fr. : Vers la cohabitation. Judéité et critique du sionisme, Paris, Fayard, 2013).

Il s'agit d'une opportunité unique d’entendre une personnalité de premier plan exposer « ses visions et propositions pour un monde plus juste ». 
Vous êtes chaleureusement invités à y participer. 
L’entrée est ouverte à tous.
Pour information, la Pr. J. Butler interviendra également dans le cadre d’un séminaire de recherche le 30 septembre 2014, de 14.00 à 18.00, au LECL93 (Salle du Conseil ESPO, Collège Jacques Leclercq, place Montesquieu), co-organisé par Europé (Centre de philosophie pratique, ISP), le CIRFASE (Centre de Recherches Interdisciplinaires sur les Familles et les Sexualités, IACCHOS) et le CriDIS (Centre de recherches interdisciplinaires Démocratie, Institutions, Subjectivité, IACCHOS), sur le thème « Ethics of relationality : Non-violence readings from Levinas and Arendt ». Ce séminaire est ouvert à tous, mais le nombre de places est limité. Pour les personnes intéressées, merci de signaler votre inscription auprès de : mylene.botbol@uclouvain.be, avec copie à :stephanie.lorent@uclouvain.be

Civitas Belgique lance une campagne à laquelle vous pouvez tous vous associer pour empêcher cet affront !

Campagne contre la venue de Judith Butler à l’Université Catholique de Louvain (UCL)

Le Pouvoir organisateur de l'UCL est composé de: Mgr A.-J. Léonard, cardinal-archevêque de Malines-Bruxelles, président, grand chancelier de l'Université; Mgr G. Harpigny, évêque de Tournai; Mgr J.-P. Delville, évêque de Liège et Mgr R. Vancottem, évêque de Namur. Demandons-leur de prendre leur responsabilité et d’empêcher que cette conférencière scandaleuse intervienne à l’UCL. Par écrit, par mail, par téléphone, réagissez !

Archidiocèse de Malines-Bruxelles : Archevêque Mgr André-Joseph LEONARD
- Archevêché
Wollemarkt 15, 2800 Mechelen - 
Tél. : 015.29.26.11
 - Email : archeveche@catho.be

Vicaire général : Chanoine Etienne Van Billoen, Wollemarkt 15, 2800 Mechelen - Tél. : 015.29.26.28 - Email : etienne.vanbilloen@skynet.be

Diocèse de Tournai : Mgr Guy HARPIGNY (guy.harpigny@evechetournai.be Secrétariat de l'Evêque, Evêché de Tournai, Place de l'Evêché 1, 7500 Tournai - Tél. : 069 45 26 59 - Fax : 069 21 15 35 - GSM : 0473 71 86 75 - E-mail : secretariat@evechetournai.be

Diocèse de Liège : Secrétariat de Mgr Jean-Pierre Delville, Rue de l'Évêché 25, B-4000 Liège - Tél. : 04/230.31.57 - Fax : 04/230.31.59 - Email :secretariat.mgrdelville@evechedeliege.be

Diocèse de Namur : Mgr Rémy Vancottem, Evêché de Namur, Rue de l'Evêché, 1, 5000 Namur - Tél.: 081/25.10.80 - Fax : 081/22.93.77
E-mail: mgrremy@catho.be

Il faut aussi protester vigoureusement (mais poliment) auprès des autorités académiques de l’UCL.

UCL, Vincent BLONDEL – Recteur, Place de l'Université 1 bte L0.01.02 à 1348 Louvain-la-Neuve - Email : vincent.blondel@uclouvain.be / rectorat@uclouvain.be - Téléphone : (Secrétariat) : 010 47 88 05 / (Télécopie) : 010 47 83 03

Bernard DUBUISSON – Vice-recteur de secteur "Secteur des sciences humaines" (SSH) ; il est la plus haute autorité dans le « Secteur des sciences humaines ». Le cycle de conférence a été « Initié grâce à l’appui du Secteur des sciences humaines (SSH)». Adresse courrier : RECT - Place de l'Université 1 bte L0.01.02 à 1348 Louvain-la-Neuve - Email : bernard.dubuisson@uclouvain.be / vice-recteur.ssh@uclouvain.be - Téléphone : 010 47 88 40 / 010 47 20 65 / (Secrétariat) : 010 47 92 15 / (Télécopie) : 010 47 38 03

Jacques MARQUET – Président de l’institut d'analyse du changement dans l'histoire et les sociétés contemporaines, institut organisateur du cycle de conférence « Sociétés en changement ». Adresse courrier : IACS - Place Montesquieu 1 bte L2.08.01 à 1348 Louvain-la-Neuve - Email : jacques.marquet@uclouvain.be - Téléphone : 010 47 42 58

 

Au travail ! 

Théorie du genre - conférence à Bailly ce 27 septembre

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02 juillet 2014

Colloque du 5 juillet : Alain Escada répond aux questions de Médias Presse Info

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A quelques jours du colloque Civitas, Médias Presse Info a posé quelques questions à Alain Escada, président de Civitas.

MPI : Samedi, Civitas organise un colloque avec une liste d'intervenants qui valent vraiment le déplacement. Pouvez-vous nous présenter succinctement cette journée ?

AE :  Civitas a voulu placer ce colloque dans le cadre du réel et du concret. Avec un intitulé général comme "Catholiques, engagez-vous !", il nous semblait important de donner la parole à des personnalités dont l'engagement catholique, dans leur domaine respectif, est notoire et assumé. Ce samedi, vous pourrez rencontrer des élus, des journalistes, des écrivains, des responsables associatifs, et bien sûr des prêtres, qui savent ce que signifie "s'engager" et qui nous montrent que "l'art du possible" ouvre de bien plus nombreuses perspectives qu'il n'y paraît.

Dès 10h, le colloque s'ouvrira avec une première table ronde ayant pour thème "S'engager au service du bien commun dans la Cité est un devoir pour les catholiques". L'abbé Xavier Beauvais, le Dr Jean-Pierre Dickès et moi-même répondrons aux questions de Vivien Hoch. Nous partageons tous les quatre un point commun : nous nous sommes retrouvés en première ligne de bien des manifestations ces dernières années, mais nous restons aussi soucieux de consacrer du temps à former les intelligences des défenseurs du Bien.

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J'insiste beaucoup sur ce point : nous savons occasionnellement occuper la rue mais cela ne doit être que le témoignage public d'une mobilisation capable de construire une authentique alternative. Et, pour cela, il faut former des élites catholiques prêtes à prendre des responsabilités dans la société. A tous les niveaux. Il nous faut des patrons catholiques, des enseignants catholiques, des magistrats et des avocats catholiques, des médecins et des infirmiers catholiques, des journalistes catholiques, des écrivains et des artistes catholiques, des artisans catholiques et bien sûr des dirigeants politiques catholiques.

Ce qui nous mène à la seconde table ronde, "Être maire, pour quoi faire ?", animée par Martial Bild, directeur de rédaction à TV Libertés. Quatre maires nous feront l'honneur d'y participer : Charles Berthollet (maire de Rouvray), Xavier Lemoine (maire de Montfermeil), Hervé Lucbéreilh (maire d'Oloron-Ste-Marie et conseiller général des Pyrénées Atlantiques), ainsi que Jacques Tissier (maire de Fontgombault). Ces quatre parcours permettront d'offrir au public un éventail des différentes situations envisageables, du petit village à la grande ville, de la commune rurale au grand pôle urbain. Nous écouterons avec intérêt le récit de leurs expériences, la description des difficultés rencontrées mais aussi des satisfactions et des mesures prises au service du bien commun.

MPI : Ensuite, l'après-midi sera consacré à quatre exposés. De quelle nature ?

AE : Nous resterons dans le concret. François-Xavier Peron, membre de la direction de Civitas, traitera de la laïcité et de la liberté religieuse, des notions souvent mal comprises et qui servent de prétexte à bien des erreurs dans la conduite des Etats modernes. Un moment très attendu sera sans doute l'intervention d'Emmanuel Ratier, journaliste d'investigation et auteur d'une désormais célèbre biographie de Manuel Valls. Emmanuel Ratier viendra notamment nous décrire comment les cercles du pouvoir ont bien l'intention d'installer Manuel Valls à l'Elysée en 2017 et ce que cela pourrait signifier en terme de conséquences. Ensuite, je prendrai la parole pour tenter un bilan comparé des stratégies et des tactiques utilisées au cours des cinq dernières années en matière de riposte à l'antichristianisme et de résistance à la politique antifamiliale. Enfin, M. l'abbé de Cacqueray, dont le soutien à Civitas  a toujours été précieux, nous rappellera à quel point la France a besoin de chefs catholiques.

MPI : Quel public attendez-vous ?

AE : Le public devrait être assez varié, à l'image de ce pays réel qui s'est redressé ces quinze derniers mois. Avant tout, des catholiques décomplexés et des familles de France soucieuses d'accomplir leur devoir. Nous aurons même probablement des personnes qui cherchent à découvrir ce qu'est le vrai message du christianisme non aseptisé. Des élus municipaux viendront également prendre des contacts dans le cadre des réseaux qui doivent leur permettre de s'épauler mutuellement. J'ajoute que différents auteurs dédicaceront leurs ouvrages durant cette journée qui se veut aussi un moment de convivialité propice à acquérir de bons écrits ainsi qu'à approcher des représentants de médias alternatifs.

Ce colloque se déroulera ce samedi 5 juillet, de 10h à 18h, 84 rue de Grenelle, dans le 7e arrondissement de Paris. L'entrée est fixée à 10 euros.

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L'Education Nationale livrée aux lobbies : le témoignage d'un enseignant

Médias Presse Info vous livre une courte présentation du témoignage (masqué) d'un enseignant sur "La Pyramide de l'Education Nationale". "Les Français, tout le monde s'en fout", résume l'enseignant qui nous explique comment sont rédigées les directives du ministère de l'Education Nationale. Bienvenue chez les lobbies...

28 juin 2014

L’Escroquerie Compassionnelle du Gender

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Attendu qu’ils ambitionnent officiellement de corriger les disparités entre hommes et femmes en inculquant précocement aux enfants l’art d’oblitérer les polarités de genre impulsées par leur corps biologique puis entérinées par le corps social, les ABCD de l’Egalité recèlent les dangereux ferments d’un corpus doctrinal d’arasement destiné à gommer les reliefs d’une différence sexuelle perçue comme vecteur d’injustices. Cette matrice anti-éducative, à l’avant-garde d’un modus vivendi sociétal visant à soustraire la progéniture de la brute française aux archaïsmes néandertaliens de sa conscience sexuée, est actuellement distillée dans des académies expérimentales. Ces ABCD d’on-ne-sait-quoi n’ont fait l’objet d’aucun Arrêté Ministériel publié au Bulletin Officiel, d’aucune loi d’expérimentation ni d’aucun Décret du 1er Ministre. Le silence, l’opacité et la vélocité qui entourent la mise en œuvre des ABCD de l’Egalité sont dignes des manœuvres d’infiltration et d’espionnage les plus sophistiquées : l’agent secret s’introduit dans l’Ecole avec une couverture officielle (promouvoir l’égalité hommes femmes, thème fédérateur), un ordre de mission officieux (détruire les représentations sexuelles canoniques pour faire advenir une humanité hybride que son déficit d’identité rendrait plus perméable aux assauts du marché) et une arme à trois coups (la vulnérabilité de la jeunesse, l’ignorance des parents et l’autorité du maître). Le crime eût été parfait sans l’esprit de fronde de résistants gaulois déterminés à rappeler aux ministres portés par le suffrage qu’ils sont nos employés, pas nos directeurs de conscience, qu’ils ne sont que les humbles exécutants de la volonté générale et non les démiurges d’une humanité transgenre à l’image de leurs fantasmagories.

Peu importe qu’un homme coure le 100 mètres en 9 secondes 58 centièmes et qu’il faille qu’une femme se dope et en meure pour parcourir la même distance en 10 secondes 49 centièmes, pourvu que l’enseignant et ses apprenants soient convaincus, à force de nier l’écart de compétence physiologique, que ce résultat n’est que la traduction obsolète d’une stratégie d’infériorisation séculaire visant à inhiber le potentiel féminin. Parce qu’ils invitent à penser l’égalité comme nivellement des compétences et non comme apologie des différences, comme déconstruction des singularismes sexuels et non comme construction complémentaire du masculin et du féminin, les ABCD de l’Egalité sont une formidable machine à produire des contre-vérités scientifiques au service d’un révisionnisme d’Etat. Au lieu de pacifier le climat scolaire, ces ABC du Déni de la différence jettent les bases d’une guerre larvée entre les protecteurs de l’essentialisme sexuel et les tenants d’un constructivisme psycho-sexuel. Les premiers défendent l’idée que le sexe est une détermination ontologique innée, fruit de la Loi Naturelle, tandis que la LGBT sphère, qui a ses entrées dans les cabinets, décrète que l’Homme étant la mesure de toute chose et notamment de lui-même, sa détermination sexuelle lui est dictée par son propre vouloir dans un acte de parturition psycho-sociale. Pour promouvoir cette humanité réformée ayant pour modèle archétypal le mâle à dentelle sous jupette et la jeune fille sévèrement burnée, les enfants des académies expérimentales sont soumis à un protocole éducatif dévoyé : si l’égalité en dignité et en droits était enseignée aux enfants, les Journées de Retrait de l’Ecole n’auraient pas lieu d’être ; le dispositif ABCD de l’Egalité véhicule, à visage masqué, les modalités de la transition du sexe naturel vers l’auto-détermination du genre, en médiatisant et en promouvant l’éradication des marqueurs chromatiques, vestimentaires et comportementaux permettant de discriminer la fille du garçon : dans cette surenchère proprement altruicide, la castration du masculin par le féminin et son corrélat nauséabond, l’intégration d’attributs masculins au féminin, sont glorifiés comme le degré paroxystique du progrès.

Pourtant, nombreux sont les chantiers qui attendent l’avènement du Ministre providentiel : l’indigence des cours d’Histoire de France a vocation à tuer la ferveur patriotique dans le cœur des jeunes ; les vindictes communautaires ne semblent jamais apaisées par la mise en scène hautement lacrymale de séquences pédagogiques sur l’holocauste ou la plantation ; la lutte contre les disparités de classes appartient désormais à un âge d’or de la conscience politique que les programmes de sciences économiques -inféodés à la doxa du mondialisme financier- n’ont désormais plus le droit de relater ; les grands groupes financiers se piquent de réflexion sur l’éducation des masses qu’ils auront à charge de prolétariser, ont convaincu nos dirigeants d’abandonner les humanités au profit de techniques de commercialisation qui peinent à conjurer la vacuité orthographique, langagière et cognitive laissée dans leur sillage. Ainsi la Table Ronde Européenne composée des 47 dirigeants des plus puissantes entreprises du continent tient-elle régulièrement des Commissions Educatives sous l’égide tutélaire du slogan mercantiliste "un enseignement est une stratégie économique au service du pays". Nous actons qu’aucune de ces questions n’est prioritaire pour l’Education Nationale, qui leur préfère une stratégie de diversion : purger la collectivité nationale de sa dilection pour l’ordre sexuel immémorial par le truchement d’une catharsis éducative de masse : L’ABCD de l’Egalité.

La mystification de ces ABCD consiste à transférer, dans le domaine de la performance empirique, une égalité de principe et de droit entre les sexes, que personne ne conteste : hommes et femmes sont égaux en dignité ; or l’égalité est synonyme de similitude et d’identité ; donc hommes et femmes ne doivent guère faire l’objet d’une socialisation différenciée pour que vive le principe d’égalité, compris ici comme analogie ou réverbération du même. Voilà comment, à partir de syllogismes hasardeux et ratiocinations portées par un crypto-féminisme aigri et revanchard, les géniales idéologues de l’Education Nationale insultent le sens commun et pourfendent à l’envi la rationalité aristotélicienne qui régit le logos occidental depuis 2349 ans. Les familles de France s’insurgent contre ce genre de compulsion sectaire et ce paritarisme monolithique ; les familles de France refusent que l’Ecole érode le socle civilisateur de la complémentarité des sexes ; les familles de France désavouent cette anti-culture attentatoire aux particularismes innés. Des centaines de milliers de membres de la société civile militent actuellement pour l’abrogation des ABCD de l’Uniformité car ils constituent le cahier des charges et la pierre angulaire d’une vaste entreprise de refondation des identités sexuelles aux accents totalitaires. Ce dogme procède en effet par l’altération des catégories de la perception sexuée chez l’enfant et l’adolescent, ainsi que par la déstabilisation des archétypes structurants de la représentation duale. En décrétant, en marge de toute théorie scientifique, l’existence d’un genre psychologique susceptible de concurrencer le verdict pourtant sans appel du sexe anatomique, les ABCD de l’Egalité s’éloignent de la véritable épistémologie des sexes pour embrasser ce qu’il convient de dénoncer comme une forme de négationnisme biologique ou de révisionnisme ontologique.

 

CLOVIS TEYSSANDIER

27 juin 2014

A l'approche du Colloque Civitas, PRESENT publie un entretien avec Alain Escada

« Catholiques, engagez-vous ! »

Entretien avec Alain Escada  

« Catholiques, engagez-vous ». Tel est le thème du prochain colloque, organisé le 5 juillet par l’Institut Civitas. Présent a interviewé son président, Alain Escada, pour en savoir plus sur cette journée d’information et de formation.

  

— Pourquoi organiser un tel colloque alors que l’été commence ?

— Dans le contexte que l’on connaît, à savoir quinze mois de militantisme catholique extraordinaire suite à la loi Taubira et à la politique anti-famille, nous voulions faire entendre un message politique à toutes ces personnes qui se sont mobilisées avant qu’elles ne se dispersent pour les vacances. Notre but est de les encourager, les pousser même, à profiter de ces vacances pour s’enraciner dans le combat politique. Il ne faut pas que notre engagement se limite à de l’agitation de rue momentanée, car cela n’a pas de sens si l’on ne pense au lendemain.

— Manifester ne suffit pas ?

— Bien sûr que non. Il faut que cette jeune génération qui est descendue dans la rue en masse acquière une meilleure connaissance de la doctrine politique et surtout ait la volonté de transformer cet engagement en quelque chose d’organisé et de structuré. Pour les encourager dans ce sens nous avons mis en place ce colloque au cours duquel nous leur montrerons des exemples concrets, notamment lors de la seconde table ronde, qui verra intervenir quatre maires.

— Détaillez-nous le déroulement de cette journée.

— La matinée sera occupée par deux tables rondes. Ce sera pour le public l’occasion de découvrir différentes personnalités dont le point commun est un engagement fort. Qu’il puisse avoir sous les yeux des modèles et des exemples de ce qu’il est possible de faire. Autour de la première table ronde, animée par Vivien Hoch, philosophe, seront rassemblés l’abbé Beauvais, abbé bien connu de la paroisse Saint-Nicolas-du-Chardonnet de Paris, le Dr Dickès, président de l’ACIM mais aussi directeur d’émission à Radio Courtoisie et contributeur du site Media Presse Info et de Présent, et enfin moi-même.  

Quatre maires interviendront lors de la seconde table ronde, qui sera présidée par Martial Bild, le rédacteur en chef de TVLibertés. Les communes qu’ils administrent sont de tailles très variées : cela permet de voir la diversité des rôles en fonction des territoires, mais ils sont tous les quatre des maires catholiques qui ne s’en cachent pas. Prenons l’exemple de Jacques Tissier, qui est maire de Fontgombault : il est l’illustration parfaite d’un véritable enracinement catholique. Il n’a jamais cessé de faire état de son catholicisme. Ce qui lui a été reproché d’ailleurs, notamment par des associations laïcistes ou la LGBT. Pourtant cela ne l’a pas empêché d’être réélu haut la main. Tous sont de beaux exemples qui montrent que le courage et l’affirmation de la vérité sont payants.

L’après-midi du colloque sera quant à lui consacré à des interventions. Nous accueillerons notamment Emmanuel Ratier, qui vient de sortir un livre très intéressant sur Manuel Valls.

— Vous avez passé beaucoup de temps ces derniers mois sur le terrain. Pensez-vous que les catholiques sont prêts à s’engager en politique ?

— La réponse à cette question est nuancée. Il est indéniable qu’un nombre inattendu de Français, pour la grande majorité catholiques, se sont intéressés à la vie politique à la suite du projet de loi Taubira et de la politique menée à l’encontre de la famille. Tout une jeunesse a surgi, les 18-20 ans, qui auparavant ne prêtait pas attention au débat politique et qui du jour au lendemain a suivi la vie parlementaire, les débats… Est ce que cette nouvelle génération est prête pour autant à s’engager réellement dans l’exercice du pouvoir ? C’est autre chose… L’engagement politique est aujourd’hui une dimension qui n’est pas suffisamment prise en compte. Toute cette génération qui s’est levée doit être en mesure de comprendre qu’il faut construire une alternative, que cela demande de se former pour être en mesure de prendre des responsabilités politiques. C’est la raison pour laquelle nous voulons faire ce colloque.

— Mais vous avez quand même constaté qu’il y avait plus de catholiques à se présenter comme candidat aux municipales, que les années précédentes ?

— Oui, ils ont été plus nombreux que d’habitude ; mais ils n’en demeurent pas moins une minorité. Cela reste insuffisant. Trop souvent, les catholiques se donnent bonne conscience en allant manifester dans la rue, pensant qu’ainsi ils ont fait leur devoir. Mais cela ne suffit pas, il faut construire quelque chose de durable. C’est ce que nous voulons faire comprendre le 5 juillet : manifester dans la rue ne sert à rien s’il ne s’accompagne pas d’un engagement concret. Bien sûr cela demande du travail, il faut se former, et des sacrifices, mais cela est nécessaire si nous voulons changer les choses et offrir une alternative cohérente et efficace. Nous avons besoin de voir surgir une véritable élite catholique. Or à l’heure actuelle, cette dimension est trop négligée. Il nous faut des patrons, des artistes, des magistrats, des juristes, des journalistes catholiques. Chacun doit comprendre la nécessité de s’engager, slon ses talents et ses compétences. C’est ainsi, et seulement ainsi, que les choses pourront bouger.

Propos recueillis par Anne Isabeth

18 juin 2014

Colloque Civitas ce 5 juillet à Paris : Catholiques, engagez-vous !

Théorie du genre - conférence à Bourges le 26 juin

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10 juin 2014

23 juin, Journée de Retrait de l'Ecole

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Le 23 juin prochain, c'est à nouveau Journée de Retrait de l'Ecole pour revendiquer l'interdiction de la théorie du genre dans les établissements scolaires.

Cette initiative est notamment soutenue par Civitas et l'Association Catholique des Infirmières et Médecins (ACIM).

15 mai 2014

Parents des 27 lycées de l'Académie de Nantes, n'envoyez pas vos enfants en classe ce vendredi 16 mai

La folie qui s'est emparée de l'Académie de Nantes avec le soutien du ministère de l'Education nationale ne peut rester sans réaction.

27 lycées situés de Nantes à Angers proposent aux garçons de se rendre en classe ce vendredi 16 mai vêtus d'une jupe et la bouche badigeonnée de rouge à lèvres. La proposition vaut également pour le personnel masculin enseignant.

Si rien ne vient perturber sérieusement cette journée de folie, les Académies de Rennes et de Poitiers pourraient prendre des initiatives identiques.

CIVITAS appelle solennellement tous les parents dont les enfants sont élèves de ces 27 lycées à prendre leurs responsabilités. A la suite du mouvement Journée de Retrait de l'Ecole, CIVITAS demande avec insistance à ces parents de ne pas envoyer leurs enfants au lycée ce vendredi 16 mai.

Plus largement, CIVITAS appelle tous les Français de bon sens à écrire par lettre ou par courrier électronique, ou appeler au téléphone les directions de ces 27 lycées ainsi que l'Académie de Nantes afin de protester vivement contre cette entreprise de subversion qui vise à banaliser la théorie du genre.

Alain Escada, président de CIVITAS

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14 mai 2014

Garçons en jupe dans 27 établissements scolaires de Nantes !

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27 établissements scolaires de Nantes proposent à leurs garçons et à leur personnel masculin de se présenter le 16 mai vêtus d’une jupe et/ou avec du rouge à lèvres. Bien sûr, on s’empresse de nous dire qu’il s’agit d’une proposition – dans le cadre d’une journée contre le sexisme – et non d’une obligation.

Le lendemain, chez Auchan à Epagny, les hommes reçoivent une réduction de 5 euros sur leurs achats s’ils viennent habillés en femme. Même chose pour les femmes qui viendront habillées en homme.

Ces deux faits illustrent la propagation de l’idéologie du genre malgré le déni qui l’accompagne.

 

Deux conseils. Aux parents nantais : réagissez, protestez et, pourquoi pas, gardez vos enfants à domicile ce jour-là si vous le pouvez pour montrer votre désapprobation. Aux clients d’Auchan : réagissez, protestez et allez faire vos achats ailleurs !

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Civitas se lance en Belgique : entretien avec Alain Escada