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27 septembre 2012

"Mariage" homosexuel : l'Archevêché de Paris répond à CIVITAS

Archevêché de Paris
  
   Messieurs,
 
   Le Cardinal André Vingt-Trois a bien reçu votre courrier du 8 septembre dernier par lequel vous lui faites part de vos préoccupations au sujet des projets de loi touchant de graves questions de société.
   Pour tous les domaines que vous avez évoqués, le cardinal Vingt-Trois confie l'action et l'initiative des chrétiens et des hommes de bonne volonté à votre prière.
   Recevez, Monsieur, l'expression de mon dévouement dans le Seigneur,
 
   P. Pascal THUILLIER
   Secrétaire particulier

17 septembre 2012

"Mariage" homosexuel : Mgr Rey demande un référendum et un vrai débat

affichecivitasouifamillenonhomofolie.jpgExtrait d'une dépêche AFP reprise par le Nouvel Observateur, le Courrier Picard, etc :

L'évêque de Fréjus-Toulon, Mgr Dominique Rey, a demandé que soit organisé un référendum sur le mariage homosexuel, dans une interview au site internet Nouvelles de France, après des déclarations de l'archevêque de Lyon selon qui ce type de mariage ouvrirait la voie à la polygamie voire l'inceste.

"Un référendum doit être organisé afin de permettre un véritable débat et que le gouvernement ne soit pas à la remorque des lobbies", a déclaré Mgr Rey dans cet entretien. Il s'y dit "persuadé qu'une majorité de la population est d'accord avec la vision traditionnelle du mariage". L'évêque estime que "la refonte structurelle du mariage conduit à une sorte de mutation anthropologique" et "ouvre la boîte de Pandore". "On remet en cause l'ordre naturel des choses dans une volonté prométhéenne de reconstruire l'humanité", ajoute-t-il. "Je regrette qu'à ce sujet, le débat public n'ait même pas pu avoir lieu comme cela avait été le cas à l'occasion des états généraux de la bioéthique", souligne-t-il.

Par ailleurs, des élus locaux corses ont affiché dimanche dans Corse-Matin leur opposition à l'union civile d'homosexuels, ce qui leur a valu les félicitations de l'Institut Civitas (...) "Civitas félicite les élus locaux corses qui osent courageusement proclamer leur hostilité au projet de mariage homosexuel", a déclaré dans un communiqué l'organisation catholique qui a lancé le 8 septembre une campagne pour "réinformer l'opinion publique sur ce sujet". Dans Corse-Matin quelques élus locaux corses se sont dits prêts à encourir des poursuites pénales pour "désobéissance civile".

De son côté, le président du Consistoire central israélite de France, Joël Mergui, a déclaré samedi au Monde: "La religion juive ne reconnaît évidemment pas le mariage homosexuel. Mais, au-delà de l'interdit religieux, je m'interroge sur le sens d'une société qui accorderait la même normalité à des familles où l'enfant aurait deux pères ou deux mères au lieu d'un père et d'une mère, le modèle traditionnel". "Le mariage homosexuel changerait le modèle naturel de la famille; c'est une lourde responsabilité", a-t-il ajouté.

Ces avis ont été exprimés après que le cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon et Primat des Gaules, eut lancé une mise en garde contre le mariage homosexuel, qui ouvrirait selon lui la voie à la polygamie et à l'inceste. "C'est une rupture de société", avait estimé le cardinal. "Après ils vont vouloir faire des couples à trois ou à quatre. Après, un jour peut-être, l'interdiction de l'inceste tombera", avait encore déclaré le prélat lyonnais.

12 septembre 2012

Les maires hostiles au "mariage" homosexuel dérangent...

Le site internet du Nouvel Observateur a publié une tribune libre signée par Yves Delahaie, conseiller national du MoDem. Ce sombre personnage s'intéresse à la question des Maires hostiles au projet de loi visant à légaliser le "mariage" homosexuel. Nous vous en livrons l'extrait suivant. Nous avons éliminé la conclusion liberticide de cet individu qui exige de révoquer les Maires qui refuseraient de célébrer de tels prétendus "mariages". C'est beau un démocrate...

Le moins que l’on puisse dire, c’est que les propos de Christiane Taubira dans "La Croix" ne seront pas passés inaperçus. Co-responsable du dossier relatif à l’ouverture des droits au mariage pour les homosexuels avec Dominique Bertinotti, ministre déléguée à la Famille, l’entretien qu’elle a accordé au quotidien a pris de court tout le monde (...). Car, rarement sortie médiatique n’aura autant mécontenté tout le monde. S’il n’y a aucune ambigüité sur le mariage pour tous, de quoi mécontenter les plus frileux, elle se montra tout aussi catégorique concernant l’ouverture de la PMA (procréation médicalement assistée) aux couples homosexuels : "Notre projet de loi est très clair : l’accès à la PMA ne rentre pas dans son périmètre." (...)

Les maires, indispensables à l'application de la loi

Mais, au-delà d’une polémique sur un sujet où les détracteurs s’agitent déjà de toutes parts, comme Civitas qui vient de lancer officiellement sa croisade en faisant du lobbying, et qui n’avait pas besoin d’un de ses couacs dont le gouvernement Ayrault s’est fait une triste spécialité, une autre menace vient disputer le rôle de l’épée de Damoclès sur le projet. Dans son entretien à "La Croix", il fut posé à Christiane Taubira une question qui ne manquera pas d’interpeller : "Autoriserez-vous les maires qui le souhaiteront à ne pas célébrer de mariages entre homosexuels ?". Sur ce point précis, la ministre de la Justice rappela avec fermeté la charge qui incombait aux élus de respecter la loi : "Non. Les maires sont des officiers publics qui représentent l’État lorsqu’ils célèbrent un mariage, c’est une mission dont ils sont très fiers. Nous sommes dans un état de droit, le code civil va être modifié, il s’impose à tous, y compris aux maires. Il ne sera pas inscrit dans la loi qu’ils puissent se soustraire au code civil."

Mais consciente que le sujet pouvait froisser certains d’entre eux, elle a tenu à ajouter : "En même temps, je travaille actuellement avec ces élus, notamment l’Association des maires de France. Nous allons systématiser ces contacts, afin que les maires soient étroitement associés au travail de réflexion et d’élaboration du projet de loi."

Qu’on se le dise, les maires seront bien les charnières de ce projet de loi. À la fois indispensables pour la rendre applicable mais aussi les seuls susceptibles chez les élus de faire pression sur le gouvernement, puisque les deux assemblées étant majoritairement à gauche, le vote du projet est majoritairement acquis.

Et Alain Escada, de l’institut Civitas, le sait plus qu’un autre. Développant les détails du lobbying qu’il entend mettre en oeuvre dans les prochains mois, dans un paragraphe dont le titre annonce la couleur "influencer les élus", il cible en priorité les maires : "Si une telle loi devait malheureusement être votée, les maires seraient chargés de son exécution. Il est donc indispensable que se dessine rapidement parmi les élus municipaux une importante vague de contestation à l’égard de ce projet de loi. Civitas adressera à tous les maires de France une 'Lettre aux élus' rédigée en ce sens."

Et, cette stratégie vis-à-vis des maires ne doit absolument rien au hasard. C’est déjà par eux que le projet du Pacs avait été sévèrement remanié en 1999. En effet, le projet prévoyait que le Pacs fût célébré en mairie. C’est alors que Michel Pinton entra en action. Placé à droite de la droite, ce polytechnicien avait réussi un tour de force en montant une pétition à destination des maires, qui leur demandait de "défendre le mariage républicain" contre le projet du CUS (Contrat d’union sociale qui deviendra le Pacs), qualifié de "véritable mariage homosexuel". (...)  la pétition connut un franc succès puisque plus de 15.000 maires la signèrent ! 15.000 maires, c’est un peu moins de la moitié des maires en France. Le gouvernement de l’époque avait dû reculer devant la fronde, et le Pacs est aujourd’hui signé au tribunal administratif qui règle l’acte juridique en 15 minutes sans autoriser de photographies.

C’est avec le souvenir de ce recul que Civitas entend mener sa croisade. Et déjà, certains maires se font entendre. Parmi eux, le député-maire Jacques Bompard (...) a demandé, lors d'une intervention sur I>télé, "une clause de conscience" si la loi venait à être votée (...).

affichecivitasouifamillenonhomofolie.jpg

28 août 2012

En Ecosse, les catholiques se mobilisent contre le "mariage" homosexuel

affichecivitasnonaumariagehomo3.jpgUne lettre dénonçant le projet de légalisation du « mariage » gay a été lue dimanche dans 500 églises d’Écosse. Une lettre pastorale dans laquelle les autorités catholiques écossaises dénoncent le projet du gouvernement, annoncé fin juillet, de légaliser le mariage homosexuel début 2015 et enjoignent aux fidèles de se mobiliser. « Nous vous demandons instamment de vous joindre à nos efforts et de prier pour que nos élus soient poussés à défendre le mariage »,

« L’enseignement de l’Église sur le mariage est sans équivoque : il s’agit uniquement de l’union d’un homme et d’une femme et il est mal que les gouvernements, les politiciens ou les parlements cherchent à modifier ou détruire cette réalité », dit notamment le texte.

"Mariage" homosexuel : la riposte pourra prendre diverses formes

affichecivitasnonaumariagehomo2.jpgUne idée fait son chemin et mérite d'être soutenue et encouragée. Si le "mariage" homosexuel devait être voté par le législateur, c'est le sens même du mariage qui serait dénaturé. Dans ce cas, il serait temps de célébrer les mariages religieux avant les mariages civils (ce qui est contraire au droit français). La loi oblige les futurs mariés à passer à la mairie avant d'aller à l'église. L'Eglise, en s'en affranchissant, ferait acte de vérité.

22 août 2012

Contre le "mariage" homosexuel, l'attitude claire et exemplaire de l'épiscopat écossais

Lu sur News.va :

affichecivitasnonaumariagehomo3.jpg"Edimbourg, le 21 août. Un geste symbolique mais éloquent et concret. Le cardinal Keith O’Brien, archevêque d’Edimbourg et président de la Conférence épiscopale écossaise a suspendu le dialogue direct avec le gouvernement écossais en signe de protestation pour le soutien que ce dernier est en train d’offrir à l’introduction dans le pays de lois qui légalisent les unions du même sexe. Le cardinal a refusé une invitation à débattre de la question, en laissant d’éventuels entretiens à des responsables administratifs. [...]"

20 août 2012

Les "Pussy Riot" : entre antichristianisme et débauche sexuelle

pussyriot-croixtronçonnée.jpgCes jours-ci, pas moyen de lire un journal, d'écouter la radio ou de regarder un journal télévisé sans qu'apparaissent les "Pussy Riot", ces trois jeunes femmes condamnées à Moscou pour "hooliganisme et incitation à la haine religieuse". Tous les médias s'entendent pour les rendre sympathiques. Et lorsqu'elles apparaissent à l'image, elles ne manquent jamais de sourire. Mais qui sont-elles vraiment ?
Les journalistes se limitent à les présenter comme des opposantes au président Vladimir Poutine et à montrer les images de jeunes femmes encagoulées envahissant le 21 février dernier la cathédrale du Christ-Sauveur de Moscou pour y parodier des prières. A ce sujet, il convient déjà de préciser que les paroles qu'elles ont chantées ce jour-là n'étaient pas que politiques, loin s'en faut, mais clairement blasphématoires, insultantes pour le Christ et la Sainte Vierge. Rien de surprenant quand on cherche à en savoir plus sur ces jeunes femmes.
En fait, les Pussy Riot sont un groupe musical étroitement lié au mouvement anarchiste VOINA (qui signifie "la guerre" en russe). Outre les violences commises à l'encontre des forces de police russes (la nuit venue, leur spécialité est de renverser les voitures de police), ce mouvement organise régulièrement des actions antichrétiennes ainsi que de la débauche sexuelle.
Organisation de débauche sexuelle
Nadezhda Tolokonnikova, l'une des trois jeunes femmes aujourd'hui mondialement médiatisées participa précédemment et alors qu'elle était enceinte à une orgie sexuelle que le mouvement anarchiste VOINA avait organisé illégalement dans un musée moscovite. Dans une vidéo de leur mouvement, une autre femme est filmée dans un supermarché russe occupée à pratiquer des jeux sexuels avec de la nourriture pendant que des militants anarchistes déploient un slogan. Nadezhda Tolokonnikova, bien que mariée et jeune maman, soutient par ailleurs activement les revendications LGBT (Lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres) 
Antichristianisme
L'un des mentors de ce groupe anarchiste VOINA s'est fait filmer alors qu'il saccage des icônes à coups de hache.
Et depuis la condamnation des Pussy Riot, leurs sympathisants multiplient les provocations antichrétiennes. En Autriche, ils ont perturbé un office à la cathédrale Saint-Etienne à Vienne. Même chose en Allemagne, où une messe a été perturbée à la cathédrale de Cologne. En Ukraine, parmi un commando de sympathisantes des Pussy Riot, une femme à la poitrine dénudée a utilisé une tronçonneuse pour abattre un crucifix géant érigé à la mémoire des victimes du stalinisme.
Analyse des médias
Osons quelques comparaisons.
Les mêmes médias qui ont hurlé au scandale lorsqu'un coup de marteau a été porté sur le plexiglas protégeant la photographie intitulée Piss Christ exposée à Avignon, ne voient aucune utilité à souligner que le mouvement VOINA auquel se rattachent les Pussy Riot encourage à vandaliser les icônes à coups de hache. Pas un journaliste français ne s'offusque que des sympathisantes des Pussy Riot passent une Croix à la tronçonneuse.  
Les mêmes médias qui ont décrit avec beaucoup de dramatisation et de désapprobation la façon dont des catholiques interrompaient la représentation du spectacle Sur le concept du visage du fils de Dieu en raison de son contenu blasphématoire ne trouvent rien à redire au fait que les Pussy Riot et leurs sympathisants interrompent des offices religieux dans différents pays.
Pour ces médias, il semble bien que seule compte la liberté de blasphémer.

06 août 2012

"Mariage" homosexuel : c'est grâce à CIVITAS que les évêques commencent à bouger

affichecivitasnonaumariagehomo3.jpgOui, c'est bien Civitas qui fait bouger les Evêques de France ! Voici à ce sujet un extrait explicite de la chronique de Yaël Goosz sur RTL le 6 juin dernier.
"Mariage gay : le retour de l'Eglise catholique dans le débat politique ?
Oui, et ce qui est rarissime, c'est que le message est national. Sa prière, le cardinal André Vingt-Trois l'a transmise à tous les diocèses. Pour que les mêmes mots soient répétés dans toutes les églises.
Alors bien sûr, il n'y a là aucun propos homophobe, mais des conseils adressés à "ceux qui nous gouvernent". Et notamment cette prière : « Que les enfants et les jeunes cessent d'être les objets des désirs et des conflits des adultes
pour bénéficier pleinement de l'amour d'un père et d'une mère… »

Un père ET une mère, ce qui veut dire NON à l'homoparentalité. Or c'est précisément ce que doit permettre la loi sur le mariage homosexuel.
Oui parce que le mariage donne droit à l'adoption… Mais Yael, l'opposition des Catholiques n'est pas nouvelle.
Non, mais l'église sonne la mobilisation au cœur de l'été, pile au moment où la ministre de la famille Dominique Bertinotti confirme le calendrier de la réforme. Elle l'a dit il y a quelques jours : une loi sera présentée l'an prochain au Parlement et adopté avant le mois de juin...
Ca veut dire que le courant a du mal à passer entre François Hollande et les représentants religieux ?
Ca veut surtout dire que l'Eglise a peur de se faire déborder par des ultras, des intégristes, comme Civitas. (...)"

20 juillet 2012

"Mariage" homosexuel : des khmers rouges aux khmers roses

affichecivitasnonaumariagehomo2.jpgSi le législateur dénature le mariage pour accorder le "mariage" homosexuel, pourquoi n'admettrait-il pas tout autant la polygamie ? C'est en substance ce que Mgr Aupetit, vicaire général du diocèse de Paris, laissait entendre au cours d'un entretien publié il y a quelques jours par Paris Notre-Dame. Ce faisant, Mgr Aupetit et, peu avant lui, Ivan Rioufol, chroniqueur au Figaro, reprenaient une argumentation largement démontrée par Civitas depuis le mois de mai. Le président du groupe communiste au Conseil de Paris, Ian Brossat (dont l'homosexualité est publique depuis l'année dernière), a qualifié ces propos de "dérapage homophobe" et demandé des excuses à Mgr Aupetit. Car, vous l'aurez compris, les communistes et le lobby homosexuel partagent la même définition du mot débat : échange verbal entre partisans de la pensée unique.
 
Aidez Civitas à libérer les Français de cette dictature du "politiquement correct" ! Adhérez, militez ! Pour passer commande d'autocollants : http://www.civitas-institut.com/content/view/782/1/

19 juillet 2012

Du "mariage" homosexuel à la polygamie : Mgr Michel Aupetit sur la même ligne qu'Alain Escada

affichecivitasnonaumariagehomo2.jpgMgr Michel Aupetit, vicaire général du diocèse de Paris, dans un entretien à Paris Notre-Dame à propos du projet de 'mariage' homosexuel, prend à son compte l'argument maintes fois répété par Alain Escada, président de Civitas, considérant que permettre le mariage homosexuel est la porte ouverte à la polygamie :

"Au niveau légal, il s’agit d’un bouleversement de la filiation. Le mariage était conçu d’abord pour le bien de l’enfant. Tout enfant est issu d’un père et d’une mère. En supprimant la mention « père » et « mère » sur l’état civil, on introduit délibérément une fragilisation de l’enfant qui perd ses repères naturels. C’est une remise en cause du code civil. En outre, la convention de New York de l’ONU, en 1991, affirme le droit de l’enfant de connaître ses parents et d’être élevé par eux. Par ailleurs, juridiquement, ce n’est pas la sexualité qui fonde le mariage, c’est la différence des sexes. En effet, le maire ne demande pas aux époux leur orientation sexuelle. Nous avons une identité sexuelle qui nous qualifie juridiquement. Il ne revient pas à l’État de définir juridiquement l’orientation sexuelle. Enfin, une loi a pour vocation de s’appliquer à tous et donc d’être universelle. Il ne convient pas, qu’au nom d’un individualisme exacerbé, on crée une loi pour chaque catégorie de personnes. Sinon, pourquoi pas la polygamie ? L’inceste ? L’adoption d’un enfant par un frère et une sœur ? Pourquoi pas, en effet, « puisqu’ils s’aiment », pour reprendre l’argumentation des partisans du “mariage homosexuel” ? Sur le plan social, on sait pourtant, avec les enfants adoptés, nés sous X, le besoin essentiel de connaître de qui l’on vient pour connaître non seulement sa constitution biologique, mais aussi pour se construire sur le plan psychologique. La souffrance qu’entraîne l’ignorance de ses origines est bien connue et exprimée de plus en plus par des enfants qui, devenus grands, revendiquent leur droit. Le recours à une procréation médicalement assistée serait une profonde injustice faite aux enfants. Il y a toujours un père et une mère et l’homoparentalité est une inexactitude. On constate que le consensus du droit des adultes se fait aux dépens du droit des enfants. [...]"

11 juillet 2012

Contre le "mariage" homosexuel, l'exemple de l'épiscopat écossais qui devrait inspirer les évêques de France

mariage=hommeetfemme.JPGDans un entretien au Sunday Times du 8 juillet le cardinal Keith O’Brien, archevêque de Saint-Andrews et Édimbourg, s’est vigoureusement opposé au projet du gouvernement écossais de légaliser le mariage entre deux personnes de même sexe.

« Le mariage est menacé et les politiques doivent savoir que l’Église catholique ne reculera devant aucune charge ni aucune dépense pour le défendre », a déclaré le primat d’Écosse, annonçant que, le 26 août prochain a été décrété Dimanche de défense du mariage par les évêques d’Écosse.

Le gouvernement écossais doit publier dans le courant du mois les résultats d’une consultation sur ce projet contre lequel l’épiscopat a déjà dépensé 100 000 livres (126 000 €).

Pour passer commande d'autocollants contre le "mariage" homosexuel : http://www.civitas-institut.com/content/view/782/1/

29 juin 2012

Laïcisation : mauvaise réponse du porte-parole des évêques de France

laicité-franceresteracatho.jpgL'Association nationale des directeurs des ressources humaines propose de permettre aux salariés de remplacer des jours fériés chrétiens par d'autres, à leur convenance. La proposition indique ni plus ni moins que trois jours fériés instaurés en raison de fêtes chrétienne (jeudi de l'Ascension, lundi de la Pentecôte et Assomption) seraient «banalisés». En vertu de cette proposition, resteraient donc Noël, le lundi de Pâques et la Toussaint comme jours fériés communs.

Présent au congrès, le ministre du Travail, Michel Sapin a recommandé aux entreprises «d'agir sur ce sujet avec beaucoup de prudence».

De son côté, Monseigneur Bernard Podvin, porte parole de la conférence des évèques de France a assuré que «les catholiques ne se sentent nullement propriétaires d'un calendrier».

«La République est laïque. C'est elle qui, en fonction du droit du travail, a posé les jours fériés. La signification religieuse, nous y sommes attachés, mais le respect de la diversité, c'est certainement une des sources de paix de la société».

C'est une démission en rase campagne ! Les jours fériés chrétiens témoignent de la visibilité chrétienne dans le calendrier civil. Ce sont ces racines chrétiennes, qui ont fait la France, que l'Eglise nous demande de préserver. Comme l’a dit Benoît XVI en septembre 2010 à Westminster devant les parlementaires britanniques, « même dans des nations qui mettent si fortement l’accent sur la tolérance », les chrétiens doivent se battre en permanence pour que leur foi ne soit pas « reléguée à la seule sphère privée ».

(via le Salon Beige)

26 mai 2012

"Peut-on tout faire au nom du Christ?" Alain Escada (Civitas) reçu par Robert Ménard sur i-Télé

Robert Ménard a reçu Alain Escada, président de Civitas, dans l'émission "Ménard sans interdit" diffusée en direct sur i-Télé vendredi 25/05/2012. Thème de l'émission: "Peut-on tout faire au nom du Christ?"

17 mai 2012

La profession de foi du quotidien "La Croix"

défiléjeanne2012-sauvezlafrance.JPG

Évoquant la manifestation de Civitas, dimanche à Paris, en l’honneur de sainte Jeanne d’Arc, patronne secondaire de la France, ce que La Croix semble avoir oublié, le quotidien termine ainsi :

« Si certains lefebvristes semblent prêts à une telle normalisation, d’autres, plus réticents, se retrouvent dans la profession de foi d’Alain Escada de subordonner la loi civile à la loi de Dieu. »

Visiblement, La Croix ne partage pas cette foi consistant à soumettre la loi civile à la loi de Dieu. Comme Chirac, sans doute, qui clamait « non à une loi religieuse qui primerait sur la loi civile« . C’est ici l’homme qui se fait dieu.

C’est pourtant ce que rappellent les Papes : la loi naturelle établit par Dieu prime sur la loi civile. Et c’est pourquoi des lois criminelles comme l’avortement et l’euthanasie n’ont aucune légitimité en regard de cette loi naturelle. Selon le Compendium de la doctrine sociale de l’Église

« La loi naturelle “n’est autre que la lumière de l’intelligence insufflée en nous par Dieu. Grâce à elle nous connaissons ce qu’il faut accomplir et ce qu’il faut éviter. Cette lumière ou cette loi, Dieu l’a donnée à la création” et consiste en la participation à sa loi éternelle, qui s’identifie à Dieu lui- même. Cette loi est appelée naturelle parce que la raison qui la promulgue appartient en propre à la nature humaine. Elle est universelle, s’étend à tous les hommes dans la mesure où elle est établie par la raison. Dans ses préceptes principaux, la loi divine et naturelle est exposée dans le Décalogue et désigne les normes primordiales et essentielles qui règlent la vie morale. Elle a pour pivot l’aspiration et la soumission à Dieu, source et juge de tout bien, ainsi que le sens de l’autre comme égal à soi-même. La loi naturelle exprime la dignité de la personne et jette les bases de ses droits et de ses devoirs fondamentaux. »

Et sainte Jeanne d’Arc criait même : « Messire Dieu Premier servi ! »

(lu sur www.riposte-catholique.fr )