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10 novembre 2012

Renaissance catholique appelle à manifester le 18 novembre contre la dénaturation du mariage et la dictature du relativisme

non au mariage homosexuel,non à l'adoption d'enfants par des duos homosexuels,riposte catholique,renaissance catholique,manifestation 18 novembreCommuniqué de Renaissance catholique :

"[...] Les 300 députés socialistes, Verts et divers gauche qui représentent 25 % du corps électoral, sont décidés à mettre à bas une institution aussi ancienne que l’humanité, commune à toutes les civilisations et à toutes les religions. Un aréopage d’idéologues veut procéder, selon les dires de Christiane Taubira, Garde des Sceaux, à "une réforme de civilisation" pour complaire à une minorité qui place le désir d’enfants au-dessus des droits de l’enfant. Effectivement remplacer les termes père et mère par parent 1 et parent 2 est tout sauf anodin.

Dans Evangelium Vitæ (§ 72), Jean-Paul II avait déjà rappelé que "la valeur de la démocratie se maintient ou disparaît en fonction des valeurs qu’elle incarne et promeut (…) Le fondement de ces valeurs ne peut se trouver dans des "majorités" d’opinion provisoires et fluctuantes, mais seulement dans la reconnaissance d’une loi morale objective qui, en tant que "loi naturelle" inscrite dans le cœur de l’homme, est une référence normative pour la loi civile elle-même (…) Si donc il arrive aux dirigeants d’édicter des lois (…) contraires à cet ordre moral et par conséquent à la volonté divine, ces dispositions ne peuvent obliger en conscience. Bien plus, en pareil cas, l’autorité cesse d’être elle-même et dégénère en oppression." Nous y sommes de manière tout à fait explicite lorsque Mme Taubira, toujours elle, menace les maires qui en appellent à l’objection de conscience face à ce déni manifeste de la loi naturelle d’être suspendus ou révoqués.

Contre ce "totalitarisme larvé ou sournois" (Evangelium Vitæ, § 101) qui va, de plus, contre l’avis des représentants du pays réel : autorités religieuses, associations familiales (UNAF), de nombreux maires de France… la résistance est aujourd’hui le plus sacré des devoirs. L’exemple des manifestations de 1984, qui virent le gouvernement socialiste, largement majoritaire à l’Assemblée Nationale, reculer face à l’opposition des parents, peut nous servir d’exemple.

non au mariage homosexuel,non à l'adoption d'enfants par des duos homosexuels,riposte catholique,renaissance catholique,manifestation 18 novembreDans l’unité de but, qui n’est pas l’uniformité des initiatives, Renaissance Catholique appelle tous ses adhérents et sympathisants à poursuivre le "harcèlement démocratique" et la sensibilisation des élus, des responsables de la société civile et de l’opinion publique en participant massivement aux manifestations et réunions organisées pour la famille et contre le mariage homosexuel.

Renaissance Catholique s’est tout particulièrement associée avec onze autres associations à la manifestation qui, le 18 novembre prochain, partira à 14 h 30 du ministère de la Famille (14 avenue Duquesne, Paris 7 - M° École militaire, Ségur, Cambronne, St-François-Xavier) pour se rendre à l’Assemblée Nationale. Nous vous y attendons très nombreux pour soutenir les droits de Dieu et de la famille contre la démocratie totalitaire et la "dictature du relativisme" (Benoît XVI)."

08 novembre 2012

"Mariage" gay ? Cela ne se passe pas comme prévu pour le lobby LGBT

 affichecivitasouifamillenonhomofolie.jpgLe projet de loi sur le « mariage » gay devait donc être présenté mercredi matin au Conseil des ministres. Alors que son débat au Parlement a déjà été repoussé fin janvier, devant la poussée d’une résistance de bon sens, aidée d’un renfort multiconfessionnel, certains promettent déjà à ce projet le même sort que la loi Savary qui voulait, elle aussi, imposer sa soi-disant école « pour tous » (le grand service public, unifié et laïc) contre le droit naturel. Quoi qu’il en soit, la guerre des « deux patries » revient au galop comme guerre métaphysique, devant un laïcisme agressif qui ne cache plus sa religion…

Dans une remarquable chronique prononcée mardi sur RTL et reproduite par Nouvelles de France, Eric Zemour explique que le lobby gay (soutenu par le lobby maçonnique) a eu en somme les yeux plus gros que le ventre :

« Il est de ces moments rares et insaisissables où le combat change d’âme, où le vainqueur proclamé devient le vaincu annoncé… Le lobby gay avait pourtant soigneusement préparé son affaire. Il avait coché le trio sémantique gagnant à tout coup dans notre beau pays de France : égalité, compassion, victimisation. Il avait, l’habile lobby, troussé un slogan publicitaire digne d’une campagne publicitaire présidentielle : le mariage pour tous. La droite était effrayée par une ringardisation décrétée par les médias, l’Eglise laissait partir le Grand rabbin en éclaireur. Il y avait belle lurette que le mariage d’amour avait détruit l’institution du mariage et que le divorce de masse l’avait désacralisé. Le lobby gay était sur le point de réaliser le rêve des militants d’extrême gauche depuis un siècle : détruire le mariage bourgeois. Le réclamer pour les homosexuels aura été la dernière ruse de ces militants aguerris, l’embrasser pour mieux le tuer, le parodier pour mieux l’achever. Mais le lobby a vu trop gros : il tenait le mariage, il voulait les enfants… »

— Touchez pas aux enfants ! répond progressivement l’écho du pays réel face à cette gigantesque supercherie, qui prétend ajouter un droit à certains sans en retirer aux autres, mais implique de « désexualiser » le Code civil et de transformer père et mère en parent n° 1 et parent n° 2. Contre cette baudruche réthorique et ce déni de réalité, même les évêques s’y sont mis, sans trop traîner des pieds comme ils l’avaient fait contre Savary ou l’« IVG »… Du coup, la vieille haine anticléricale se réveille, de Libé à Charlie-hebdo. Ce qui, d’une certaine manière, est bon signe… La question de l’homoparentalité contraint l’épiscopat à « rompre avec l’esprit d’optimisme délibéré » de Gaudium et Spes, commente l’abbé Guillaume de Tanoüarn sur son blog :

« Il y a bien deux humanismes qui s’opposent, celui de l’homme comme petit dieu, revendiquant l’ivresse du Rien, c’est-à-dire, avec l’absence de lien, l’absence de toute obligation, et celui de la personne créée dans une nature à l’image de Dieu, créé homme et femme, pour une union que le Christ a reconnue comme divine (“Ce que Dieu a uni que l’homme ne le sépare pas” Matth. 19). Ces deux humanismes ne peuvent pas collaborer ; ils ne peuvent que s’opposer… la lutte s’est radicalisée… »

Quelle que soit l’issue de ce projet de loi, on commence à comprendre que le « débat » capital qu’il engendre n’est pas une négociation démocratique à l’amiable, mais un combat métaphysique, eschatologique et donc confessionnel.

REMI FONTAINE (lu dans Présent)

Affiche18 novembre.pngGrande manifestation nationale le dimanche 18 novembre

Une grande marche familiale de protestation est organisée le dimanche 18 novembre. A partir de 14h30, nous nous rassemblerons devant le Ministère de la Famille, situé 14 avenue Duquesne, Paris 7ème. Nous marcherons ensuite vers l’Assemblée Nationale.

Cette manifestation a déjà reçu le soutien de différents mouvements : le collectif "Elus locaux pour la Famille", l'Association Catholique des Médecins et Infirmières, Les Tourtereaux, l'Association de Catholiques du Val d'Oise, l'Association Marnaise Christianisme et Société, l'AGRIF, Catholiques en Campagne, Choisir la Vie, Chrétienté Solidarité, CIVITAS, Laissez-les-Vivre, le Mouvement Catholique des Familles, OUI à la Vie, Renaissance Catholique, le Centre Charlier, Riposte Catholique, SOS Tout Petits, SOS Mamans, le collectif "NON au mariage homo", le collectif des Etudiants Angevins contre le mariage homosexuel, le collectif "Oui à la Famille, non à l'homofolie" et l'association Papa, Maman et Nous. Cette liste n'est bien sûr pas exhaustive !

Les cars se font de plus en plus nombreux pour rejoindre Paris le 18 novembre. A ce jour, il en partira des villes suivantes... En Alsace : Strasbourg. En Aquitaine : Lourdes – Pau –Domezain – Bordeaux – Bergerac – Périgueux. En Auvergne : Le Puy en Velay – Monestrol En Bretagne : Brest – Morlaix - Saint Brieuc – St Malo – Lanvallay - Guingamp – Rennes. En Bourgogne : Dijon – Mâcon. Du Centre : Tours - En Champagne : Reims - Vitry le François. En Languedoc Roussillon : Montpellier. En Limousin : Brive. En Lorraine : Nancy. En Midi Pyrénées : Montréal de l’Aude – Toulouse – Caussade. Dans le Nord : Lille. En Normandie : Caen – Rouen. En PACA : Saint Raphaël –En Pays de Loire : Angers - La Roche sur Yon – Nantes –Thouarcé. En Poitou-Charente : Poitiers – Chatellerault – En Picardie : Amiens. En Rhône Alpes : LyonSaint Etienne. En Belgique : Bruxelles. Réservez au plus vite en lignehttp://www.civitas-institut.com/content/view/807/1/... - votre place dans l'un de ces cars. La manifestation du 18 novembre DOIT être un succès. C'est pourquoi nous proposons des tarifs réduits pour permettre la venue du plus grand nombre.

Revue de presse: hypertension artérielle,Serge Dassault, une victime du gender, Christine Taubira, dictionnaire des écoliers, Grand Orient de France

"Nous avons procédé à de nombreuses auditions, y compris des représentants des cultes, et personne ne m'a accusé de « dénaturer » l'institution du mariage ou de remettre en cause les fondements de la société. [...] C'est une réforme de société et on peut même dire une réforme de civilisation."

  • Mise à l'index du  Dictionnaire des écoliers, un dictionnaire numérique écrit par des écoliers à l'initiative du ministère de l'Éducation. Trop sexiste et incompatbile à la théorie du genre [Le Point]. Extraits:

"Une "femme" est "une maman, une mamie ou une jeune fille. Elle peut porter des bijoux, des jupes et des robes. Elle a de la poitrine". Le "père" est "le mari de la maman, sans lui la maman ne pourrait pas avoir d'enfants. C'est le chef de famille parce qu'il protège ses enfants et sa femme". Quant au mot "mère", il est défini par la phrase : "Ma mère repasse les affaires de toute la famille."

  • Le Grand Orient de France "condamne fermement" les propos "obscurantistes" de l'Église Catholique opposée au projet de loi de dénaturation du mariage [Le Figaro]

07 novembre 2012

Non au "mariage" homosexuel - les préparatifs de la manifestation du 18 novembre (Europe1)

affichage18nov.JPGPour poursuivre ce combat, les évêques devraient encourager à la mobilisation des opposants au mariage homosexuel. Parmi les moyens d'action : des lettres aux élus mais aussi des manifestations. "Manifester n'est pas un tabou", a déjà lancé un porte-parole de l'épiscopat. Message reçu par les associations catholiques qui se préparent à descendre dans la rue ce mois-ci.

Valérie, militante catholique dans l'association Civitas, stocke ainsi des cartons remplis de tracts dans sa cave et se prépare à la distribution : "C'est un travail de petite fourmi, explique-t-elle au micro d'Europe 1. Des jeunes étudiants, des mères de famille, des pères de famille, des retraités qui partent avec leurs petits papiers et les donnent au voisin, sur le marché, à la sortie de l'Eglise... C'est le petit ruisseau qui fait la grande rivière." (source : Europe 1)

06 novembre 2012

Un combat aussi confessionnel !

 

affichecivitasouifamillenonhomofolie.jpgDans un communiqué appelant à l’union mais non pas à la confusion face au danger de la dénaturation du mariage, Alain Escada (Civitas) attire l’attention à notre suite (1) sur l’incongruité qu’il y a pour les catholiques à ne s’engager dans les débats actuels dits de société que sur les seules bases de l’anthropologie :

« A eux – et à eux seuls –, les bien-pensants recommandent avec insistance un engagement “a-confessionnel” et anonyme. Dans cette bataille, au nom de l’efficacité et de “l’éthique” (?), on pourrait donc se présenter fièrement comme athée, homosexuel, de gauche, parler selon les commandements du judaïsme ou de l’islam, mais il serait malvenu, inopportun, voire incongru de souligner que les enseignements du christianisme et la loi naturelle font bon ménage. Voilà qui non seulement est étrange mais inquiétant… »

Et de citer à l’appui une tribune libre de Chantal Delsol (dans le Figaro du 20 mai 2012) qui développe à sa manière le célèbre aphorisme de Chesterton (« Otez le surnaturel, il ne reste plus que ce qui n’est pas naturel ») : « Quand la chrétienté s’efface, c’est comme si on nous retirait le sol sous les pieds : plus rien ne reste. C’est à dessein que je dis “rien”. Car l’exigence du mariage homosexuel, et de l’adoption des enfants qui va avec, est un dessein nihiliste. Non parce qu’il va contre la “nature”. Mais parce que, par principe, il refuse de débattre sur la question des limites : tout ce que je veux, et tout de suite, et quelles qu’en soient plus tard les conséquences. »

Quand, dans le débat, le naturel ne s’appuie plus sur le surnaturel, même l’anthropologie la mieux construite et défendue devient vulnérable et risque très vite de s’adosser très démocratiquement sur l’arbitraire d’une éthique séculière (2) : « Lorsque plus rien n’arrête le désir, ni la religion ni la tradition, ni aucune sagesse plus haute, alors les dégâts ne sont pas loin. Nos contemporains, d’ailleurs, le savent bien, puisque dans tous les autres domaines ils militent contre la loi du désir tout-puissant : face à l’environnement, face à l’économie… Pourquoi faudrait-il limiter nos caprices dans le but de protéger l’avenir des forêts ou celui des salariés, et non de protéger l’avenir de la famille ? » (Chantal Delsol)

De la notion de justice immanente (induite à géométrie variable), on en revient alors à celle du châtiment divin, qu’ont si peur d’évoquer aussi nos « bien-pensants a-confessionnels ». Ils sont par exemple choqués des propos de la Vierge immaculée lors de ses apparitions : « Je ne peux plus retenir le bras de mon Fils… » C’est oublier, commentait Gustave Thibon à propos du message de Notre Dame de la Salette, que les menaces de Dieu ne sont que des promesses retournées dans la mesure où les hommes ferment leur cœur à sa grâce : « Le premier refus vient de nous. Cette main de Dieu qui nous frappe, c’est la main miséricordieuse, pleine de dons, préparés pour nous de toute éternité, et que nous contraignons, par notre indifférence, à se refermer sur ses présents. Dieu n’a pas même à nous punir positivement : il suffit qu’il se détourne de nous pour qu’abandonnés à la pesanteur du péché nous roulions fatalement au fond de l’abîme. »

Comme le laboureur

Le philosophe du « retour au réel » méditait sur le fait que Marie s’adressait à deux enfants de la terre (Maximin et Mélanie) et était d’autant plus audible pour un monde paysan : « Le message de la Vierge pourrait être résumé dans ces simples mots : Si vous ne cherchez le ciel, vous perdrez la terre. Et cet avertissement s’applique à nous mieux qu’à personne. Courbé vers la terre par son travail, le paysan court toujours le risque de s’enliser dans la terre… Ces fruits du sol, ces biens charnels obtenus au prix d’un si dur labeur, il est toujours tenté de s’en faire des idoles et d’oublier que Dieu, suivant le mot de Mistral, “travaille de moitié avec lui”. Marie est descendue du ciel pour lui rappeler, en parlant sa propre langue, que le réalisme de la terre, s’il n’est pas prolongé et couronné par la prière, aboutit tôt ou tard à la ruine de l’homme. »

Commentant la cinquième épître de saint Jacques qui prend en exemple le laboureur (Jc 5, 7-8), Benoît XVI ne disait pas autre chose dans son Angélus du 12 décembre 2010 : « L’agriculteur est le modèle d’une mentalité qui unit de façon équilibrée foi et raison, parce que d’une part il connaît les lois de la nature et il accomplit bien son travail, et de l’autre, il se confie dans la Providence, parce que certaines choses fondamentales ne sont pas entre ses mains, mais dans les mains de Dieu. La constance et la patience sont justement la synthèse entre l’engagement humain et la confiance en Dieu. »

Quoiqu’en pensent nos évêques d’hier (3) et trop encore d’aujourd’hui, il n’y a pas contradiction ni opposition entre ce que le paysan demande à l’engrais (de préférence naturel !) et ce qu’il demande dans la prière des Rogations, entre les causes secondaires et les causes premières, entre le naturel et le surnaturel. De même, ce que l’homme demande avec raison à l’anthropologie fondée sur la science et la loi naturelle n’est pas exclusif de ce qu’il demande au Dieu d’Amour dans un appel qui n’est pas « étroitement confessionnel » (Mgr Ricard). Car, même s’il est reçu comme cela par nos contemporains, loin de défendre « un pré carré » ou « des privilèges » confessionnels (Mgr Vingt-Trois), ce rappel religieux vaut objectivement pour la terre entière, tout aussi universellement que le rappel de la loi naturelle qu’il authentifie, conforte et valide de manière confessionnelle, surnaturelle, sous le mode de la foi, par la voie d’une Révélation historique qui a tout de même fait ses preuves apologétiques !

Distinguer pour unir : la grâce n’abolit pas la nature mais la conforte et l’achève universellement. On aurait bien tort de s’en priver, a fortiori lorsqu’on est évêque. Concluons avec Thibon : « A celui qui cherche Dieu, tout sera donné par surcroît, mais à celui qui n’a rien (c’est-à-dire qui n’a que la terre), on enlèvera ce qu’il a. Marie est venue apprendre aux paysans que les racines ne restent vivantes que si leur adhérence à la terre s’unit à l’élan de la tige vers le ciel. »

(1) Cf. Présent d’hier et de samedi, des 24, 17 et 10 octobre, des 25, 19 et 18 septembre.

(2) Comme le Comité d’éthique nous en a fait la démonstration, notamment avec le P. Bruguès : cf. Livre noir des évêques, p. 129.

(3) Cf. leur fameuse « déclaration doctrinale » de 1969 : nous y reviendrons.

REMI FONTAINE

Affiche18 novembre.png

27 personnalités pro-vie, dont Alain Escada, président de Civitas, sur liste noire

blacklist.jpgIl s’agit d’un document confidentiel, que vous ne trouverez pas sur Internet. Intitulé Top 27 European Anti-choice Personalities (Liste des 27 personnalités européennes “anti-choix” NDR), un puissant groupe de pression européen en faveur de l’avortement, l’EPF (European Parliamentary Forum on Population an Development) a fiché les principaux opposants au sécularisme en Europe. “Anti-choix” signifie “pro-vie”. Ceux qui sont en faveur du choix (Pro-choice) sont les partisans de l’avortement et de toute forme de relation sexuelle non reproductive, à commencer par les relations homosexuelles.

Ceux qui sont opposés au “choix” défendent la vie, la famille et le droit naturel contre les idéologies anti-natalistes et relativistes. La liste noire comprend 27 “personnalités” de dix pays européens, dont le Parlementaire européen slovaque Anna Zaborska, le responsable des Associations européennes Tradition, Famille, Propriété, Caio Xavier da Silveira, le Duc Paul von Oldenburg, représentant de la Fédération Pro-Europa Christiana de Bruxelles, les italiens Luigi Coda Nunziante, Président de l’Association Famiglia Domani (Famille demain NDT), le Pr. Roberto de Mattei, Président de la Fondation Lepanto, et Luca Volonté, membre de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe.

Pour la France sont dans la liste : le Président de la Fondation Jérôme Lejeune, Jean-Marie Le Mané ; le Président de l’Institut Civitas, Alain Escada ; le directeur général de ECLJ (European Center for Law and Justice), Grégor Puppinck ; Elisabeth Montfort, ex parlementaire européen ; Catherine Vierling, assistante parlementaire. Chacun des 27 personnages en question est présenté à l’aide d’un curriculum accompagné d’une photo, comme cela est d’usage pour les avis de recherche concernant des malfaiteurs. Il ne manque que l’adresse pour mieux pouvoir les localiser et les frapper. Ici, en effet, ce ne sont pas les idées qui sont en question mais la liberté de les exprimer.

Quiconque représente un obstacle au sécularisme mérite d’être isolé et mis au ban. D’abord moralement puis juridiquement et peut-être également physiquement parce que ce type de liste de proscription alimente la haine idéologique ad personam. Il s’agit de la énième démonstration de la “dictature du relativisme” qui réclame la liberté pour tout et tous mais cherche à suffoquer par tous les moyens la voix de ceux qui s’opposent à la dégradation morale contemporaine. L’EPF fait partie de ces “pouvoirs forts” qui, grâce à d’énormes ressources financières et à une diffusion capillaire, créent le “consensus” médiatique et politique.

Il s’agit d’une organisation ayant son siège à Bruxelles, qui accueille des membres de différents parlements et se trouve présidée par le vice-président de la Chambre des Députés de Géorgie, George Tsereteli. Son programme se résume dans la Charte des droits sexuels et reproductifs approuvée en 1995 par la International Planned Parenthood Federation, fondée par l’eugéniste Margaret Sanger, dans « le but de promouvoir le contrôle des naissances, (c’est-à-dire) de créer une race de pur-sang ». Les droits reproductifs, qui sont en réalité les droits à ne pas se reproduire, s’expriment dans la revendication d’une liberté sexuelle absolue devant être atteinte par le biais de vastes campagnes d’éducation à la contraception et à l’avortement, jusqu’à la stérilisation de masse.

L’EPF, qui est la longa manus de la International Planned Parenthood Federation, est financée par les institutions publiques européennes et par de riches fondations privées. Est en effet notoire par exemple l’engagement en faveur de la diffusion du sécularisme du spéculateur international George Soros et de la Fondation Bill et Melinda Gates qui, en juillet 2012, a promu une gigantesque collecte de fonds afin d’assurer l’accès à la contraception des femmes pauvres du monde entier. Parmi les associations liées à l’EPF se trouvent également les Catholics for a Free Choice (CFFC, catholiques pour le libre choix), partisans d’une « théologie favorable à l’avortement » qui furent les promoteurs de la campagne lancée en 2000 visant à expulser le Saint-Siège des Nations unies. Aujourd’hui, les défenseurs de la vie et de la famille sont pris pour cible. Pour eux toutefois, cette “liste noire” est un motif de fierté. (V. R./Correspondance Européenne)

05 novembre 2012

Manifestation du 18 novembre pour défendre la Famille : les prières des moniales

priere.jpgMonsieur Alain Escada,
Président de CIVITAS,

Nous avons bien reçu votre message du 22 octobre.
En tant que moniales nous serons présentes à la manifestation par notre prière : pendant la neuvaine précédent l'événement , toutes nos journées de prière, de silence et de travail, seront offertes à cette intention. Nous prions tout spécialement Notre Dame de la prière, la Vierge qui est apparue en 1947 à l'Ile Bouchard pour demander des prières justement en un moment politique difficile pour la France. Que Dieu mette un peu de sagesse dans la tête et dans le cœur de nos gouvernants, avant que notre société détruise notre civilisation.

Avec nos encouragements

La communauté des moniales de la Visitation d'Annecy.

02 novembre 2012

Face au danger, unis mais pas confondus

aeàlatribune-5.2.2011.JPGA l’approche de la présentation en conseil des ministres du texte de loi prévoyant de dénaturer le mariage et la parenté, il n’est pas un jour qui passe qui ne permette d’entendre une opposition qui grandit et qui gronde devant cette subversion du concept de famille. Il faut bien remarquer, et c’est heureux, que cette opposition provient d’horizons divers et prend des formes variées. Mais s’il faut se réjouir de la diversité des opposants à ce projet de loi, il semble nécessaire d’apporter une précision : unis ne veut pas dire confondus !


Lorsque M. Gilles Bernheim, grand rabbin de France, publie sa note d’une vingtaine de pages condamnant ce projet de loi, sa démarche est, sans nul doute, confessionnelle.  Il parle non pas en tant que simple citoyen mais en tant qu’autorité du judaïsme.


Lorsque M. Dalil Boubakeur, recteur de la grande mosquée de Paris, s’est exprimé sur le sujet, il s’agissait également d’une prise de parole marquée par son aspect confessionnel particulier.


Parmi les opposants à ce projet de loi, il fut même possible d’entendre le président d’une association s’exprimer en tant qu’ « homosexuel et athée » tandis que d’autres inscrivaient leur positionnement selon un prisme de gauche revendiqué et affirmé.


Curieusement, il n’est pas rare, par contre, que l’on entende demander aux chrétiens en général, et aux catholiques en particulier, de ne s’engager dans cette mobilisation que sur les seules bases de l’anthropologie. A eux – et à eux-seuls -, les bien-pensants recommandent avec insistance un engagement « a-confessionnel » et anonyme. Dans cette bataille, au nom de l’efficacité et de « l’éthique » ( ?), on pourrait donc se présenter fièrement comme athée, homosexuel, de gauche, parler selon les commandements du judaïsme ou de l’islam, mais il serait malvenu, inopportun, voire incongru de souligner que les enseignements du christianisme et la loi naturelle font bon ménage. Voilà qui non seulement est étrange mais inquiétant.


Au final, de quoi les bien-pensants ont-ils peur ? De laisser apparaître que si l’opposition à ce projet de loi est communément partagée parmi des catégories très variées de la population, ce sera avant tout parmi ceux qui se nourrissent du christianisme que se recruteront ceux qui descendront dans la rue ? Et alors ? Ce ne sera un secret que pour les naïfs !


En tant qu’organisateur de la grande manifestation nationale du 18 novembre « OUI à la Famille – NON au « mariage » homosexuel et à l’adoption d’enfants par des duos homosexuels », je répète avec insistance que celle-ci est ouverte à tous les opposants de ce projet de loi. Je sais qu’il n’est pas besoin d’être catholique, chrétien, croyant pour désapprouver ce bouleversement de société que le gouvernement veut nous imposer.


Mais je dis solennellement aux catholiques qu’ils doivent eux agir en catholiques et qu’il serait indigne qu’ils masquent leur foi en raison d’une illusion relativiste qui ne réconfortera que les partisans rabiques du fondamentalisme laïque.


Il n’est pas permis de suivre une règle de conduite différente dans la vie privée et dans la vie publique, de façon à respecter l’autorité de Dieu comme individu, en la rejetant comme citoyen.


Que chaque catholique médite l’épitaphe de l’écrivain Louis Veuillot :

J’espère en Jésus. Sur la terre

Je n’ai pas rougi de sa loi ;

Au dernier jour, devant son Père,

Il ne rougira pas de moi.


Alain Escada,

Président de CIVITAS

 

Annexe

 Quand la religion s’efface, il ne reste rien


Dans une tribune libre publiée par le Figaro le 20 mai 2012, Chantal Delsol, philosophe, ose un constat que la société moderne prétend nier : « (...)  quand la chrétienté s'efface, c'est comme si on nous retirait le sol sous les pieds - plus rien ne reste. C'est à dessein que je dis «rien». Car l'exigence du mariage ­homosexuel, et de l'adoption des enfants qui va avec, est un dessein nihiliste. Non parce qu'il va contre la «nature». Mais parce que, par principe, il refuse de ­débattre sur la question des limites: tout ce que je veux, et tout de suite, et quelles qu'en soient plus tard les conséquences. Deux facteurs suscitent ce nihilisme.


Le premier est la détestation de la religion, de ses dogmes et de ses interdits: et les adeptes de ces mesures sont clairement prêts à tout, et même à tout casser, pour briser définitivement des croyances ennemies. D'où la haine qui les porte, d'où une telle hargne qui les a portés (contre toute légalité ­démocratique, à force de menaces et de lobbying) à rendre illégale toute opinion contraire à la leur. (...)


Le deuxième facteur, c'est le remplacement des valeurs morales par l'unique critère de la souffrance et du désir individuels: empêcher deux homosexuels de se marier est inhumain, car enfin ils en souffrent.


Pourquoi les en empêcher puisqu'ils s'aiment? Avec ce raisonnement, on justifie n'importe quoi. Des Hollandais ont contracté un mariage à trois. Un jeune Australien s'est marié l'année dernière avec son chien. Des enfants de 10 ans pourraient se marier, s'ils s'aiment. Et aussi un père avec sa fille de 10 ans, s'ils s'aiment.

Lorsque plus rien n'arrête le désir, ni la religion ni la tradition, ni aucune sagesse plus haute, alors les dégâts ne sont pas loin. Nos contemporains, d'ailleurs, le savent bien, puisque dans tous les autres domaines ils militent contre la loi du désir tout-puissant:  face à l'environnement, face à l'économie. Dans ces domaines, ils sont conservateurs au bon sens du terme: au sens où nous devons conserver l'avenir. Pourquoi faudrait-il limiter nos caprices dans le but de protéger l'avenir des forêts ou celui des salariés, et non de protéger l'avenir de la famille et de la filiation? »

30 octobre 2012

Mgr de Germay encourage CIVITAS

Messieurs,

 

mgrdegermay.jpgJ’ai bien reçu votre lettre à propos du projet de loi visant à ouvrir le mariage aux unions homosexuelles.

Je ne peux qu’encourager votre engagement à l’encontre de ce projet de loi qui, s’il est adopté, ébranlera en profondeur les bases anthropologiques de notre société. (...)

En comptant sur votre soutien spirituel, je vous assure de ma prière fraternelle dans le Christ.

 

Mgr de Germay

Evêque d'Ajaccio

29 octobre 2012

Campagne NON au "mariage" homosexuel : l'Evêque de Cayenne écrit à Civitas

A MM Alain Escada, François de Penfentenyo, Jean-Claude Philipot,

Institut Civitas

 

mgrlafont.jpgMessieurs,

 

Que la paix soit avec vous.

 J'ai lu votre courrier avec intérêt et une grande attention.

Votre souhait pour que les "enfants cessent d'être des objets des désirs et des conflits des adultes pour bénéficier pleinement de l'amour d'un père et d'une mère" est si important que j'en parle dans mon dernier livre dans un chapitre à part entière.

Je m'applique autant que je le peux au quotidien pour que le simple bon sens finisse par l'emporter.

Touché par votre respect manifesté, je vous assure de ma vive et cordiale sympathie.

De tout cœur, dans le cœur du Christ.


Mgr Emmanuel Lafont,

évêque de Cayenne

Les prières à l'intention de la manifestation du 18 novembre

 

affichecivitasouifamillenonhomofolie.jpg    Monsieur le Président,
 
    Votre demande de prières pour la manifestation du 18 novembre nous est bien parvenue. Nous avions déjà prévu, non pas de descendre dans la rue, mais de faire au moins deux heures saintes le 2 et le 18/11 à cette intention.
Oui nous implorerons l'aide de Dieu pour sauver notre pays, nos familles, les âmes de ce fléau et de tant d'autres.
Que le Bon Dieu ait pitié de nous.
Profitant de ce courrier je voudrais abonner la maison mère à la revue Civitas afin que nous puissions suivre vos actions et les soutenir par la prière.
    Veuillez croire, Monsieur le Président, à l'assurance de mes prières pour l'œuvre de Civitas.
 
    Mère Marie Augustin
    Abbaye Saint Michel

27 octobre 2012

Mgr Bagnard soutient la Manifestation nationale du 18 novembre "Oui à la Famille, Non au mariage homosexuel"

Mgr Bagnard.jpgVoici le mot de soutien adressé par Mgr Bagnard à Alain Escada, président de Civitas :          

           Cher Monsieur,

        
           Merci de m'avoir prévenu de cette grande manifestation. Soyez sûr que je suis avec vous dans cette défense du mariage et de la famille.Je suis désormais évêque émérite et je n'ai plus de responsabilité autre que celle de prêcher des retraites  à des prêtres et de donner des cours.
          Croyez à toute mon amitié et à ma prière.
          Bien à vous,cordialement.
          Mgr Bagnard.

Tous présents à Paris le 18 novembre pour défendre la Famille, le mariage et l'enfant ! RDV à 14h30, devant le Ministère de la Famille, avenue Duquesne, Paris 7ème (métro : Ecole Militaire)

Affiche18 novembre.png

26 octobre 2012

Un prêtre camerounais nous écrit pour soutenir la manifestation nationale du 18 novembre contre le mariage homosexuel

affichecivitasouifamillenonhomofolie.jpgBonjour,
Je suis camerounais et religieux prêtre catholique, curé d'une paroisse et professeur de caté dans un collège à l'Est du pays. Nous sommes avec vous sur la même longueur d'onde, de combattre le mariage homo et cette adoption. Nous avons un cours avec les élèves sur l'éducation à la vie et à l'amour:  nous leur enseignons que Dieu a créé l'homme et la femme pour vivre ensemble et s'aimer  et de cet amour naîtra un enfant qui est une grâce de Dieu. Le mariage homme et homme, femme et femme est incompatible au projet divin. Dans notre diocèse, depuis 7 ans notre père évêque chaque année, réunit ses ouvriers apostoliques autour d'un forum dont le thème a toujours été "la Famille". Cette année le thème est " famille, engage-toi maintenant dans la foi".....  Nous vous encourageons, nous sommes de tout coeur avec vous.
 
Père R.M.

24 octobre 2012

Tous à la manifestation du 18 novembre - le nouvel autocollant

Autocollant à commander au 01.34.11.16.94

affiche18nov-BenoitXVIv2.jpg

22 octobre 2012

Le message de soutien de Cécile Edel (Choisir la Vie) à la manifestation du 18 novembre "OUI à la famille, NON au mariage homo"

Cecile-Edel.jpgChers amis,
Je voulais vous envoyer ce mail depuis plusieurs semaines mais le temps m'a manqué... juste pour assurer , dans la "division" qui sévit actuellement parmi tous les mouvements defendant certaines valeurs, que personnellement je vous assurais de mon soutien. L'unité est une notion ignorée de beaucoup et je le regrette.
Chaque action au service du Bien commun doit être soutenue sans discrimination ... ce n'est pas digne de notre combat.
Nous serons plusieurs de Saint Raphael à monter sur Paris pour le 18. Certaines paroisses (dont la mienne) se sont organisées pour...
Bien à vous,
Cécile EDEL
présidente de CHOISIR LA VIE

Affiche18 novembre.png

16 octobre 2012

La prière des Carmélites pour le succès de la mobilisation du 18 novembre

affichecivitasouifamillenonhomofolie.jpgLe monastère du Carmel de Pontoise soutient la manifestation du 18 novembre. Les sœurs carmélites prient pour le succès de la mobilisation et l’échec du projet de loi voulant dénaturer le mariage et la parenté.

Le Carmel de Pontoise, placé sous le vocable de Saint Joseph, a été fondé en 1605. C'est le plus ancien Carmel en activité en France.

 

Tous présents à Paris le 18 novembre à 14h30 devant le Ministère de la Famille (avenue Duquesne, Paris 7) pour une marche de protestation jusqu'à l'Assemblée nationale contre le projet de loi voulant permettre le "mariage" homosexuel et l'adoption d'enfants par les duos homosexuels.

11 octobre 2012

Exemple d'une paroisse qui se mobilise pour la manifestation du 18 novembre avec le soutien de son évêque

Reçu ce mail d'un prêtre de paroisse adressé à ses paroissiens, bel exemple de mobilisation et d'unité dans un combat commun : 

Affiche18 novembre.png"Afin d'étendre au maximum l'ampleur de notre mobilisation, je me permets de vous rappeler (une fois de plus !) les démarches indispensables à entreprendre, depuis chez vous, pour manifester notre résistance – au moins pour l'honneur – au projet de loi sur l'ouverture du mariage et de l'adoption aux personnes homosexuelles. Nul besoin de revenir sur les tenants et aboutissants de ce projet, ni de rappeler la position de l'Église en ce domaine qui a été clairement exprimée par la plupart des évêques de notre pays ces dernières semaines. Ces démarches populaires sont de notre ressort et ne peuvent pas nuire aux autres démarches entreprises en plus haut lieu.

• Signez vous-même les pétitions suivantes, qui sont parfaitement recommandables et bénéficient déjà de nombreux soutiens :

http://www.tous-pour-le-mariage.fr/#signpetition

http://www.nonaumariagehomosexuel.com/

http://www.referendum-officiel.fr/#form (suivant que vous jugerez opportune la tenue d'un tel référendum)

• Diffusez largement ces liens à tout votre carnet d'adresse, afin d'étendre au mieux les mailles du filet.

Notre paroisse de Saint-Raphaël a décidé de prendre part à la manifestation nationale du dimanche 18 novembre (14h30 à Paris, du ministère de la famille à l'Assemblée Nationale), sans se laisser arrêter par des considérations trop prudentielles qui, en l'espèce, paralysent l'action. Nous l'avons entrepris avec le soutien de notre évêque. Il s'agit d'une démarche de protestation, de l'expression d'un « non possumus » indépendant de toute considération de résultat politique".

27 septembre 2012

Opposition au "mariage" homosexuel : "Il faut rester mobilisés!", nous écrit Mgr Ballot

 

   Cher Monsieur,
 
   Votre lettre du 8 septembre à propos des projets de loi qui sont annoncés concernant l'extension du mariage aux couples affichecivitasouifamillenonhomofolie.jpghomosexuels m'est bien parvenue et je vous en remercie. Bien sûr je partage votre point de vue.
   Il est certain que les évêques se prononceront à nouveau. Mais il est très important que beaucoup de personnes se manifestent aussi.
   Je me permets de vous faire parvenir l'éditorial que j'ai écrit dans le bulletin officiel diocésain sur cette question et d'autres, comme le "mot de l'évêque" paru dans tous les bulletins paroissiaux. J'ai envoyé aussi ces deux articles aux députés et sénateurs de Savoie (UMP et PS) sans oublier le ministre actuel.
   Il faut rester mobilisés !
   Bien cordialement en union de prière. 
 
   Mgr Philippe BALLOT
   Archevêque de Chambéry
   Evêque de Maurienne et de Tarentaise

Opposition au "mariage" homosexuel : Mgr Scherrer encourage CIVITAS

   Monsieur,
 
   Par une lettre datée du 8 septembre, vous avez bien voulu attirer mon attention sur les enjeux du projet de loi relatif à la légalisation du mariage homosexuel. Je vous en remercie.
   Les répercussions sont si graves pour l'avenir de nos sociétés et de l'humanité elle-même qu'il est effectivement important de mobiliser toutes nos énergies.
   Comme vous, je pense que l'alternative à offrir n'est pas dans la riposte agressive, mais dans un travail commun visant à élaborer un argumentaire aussi solide que possible. C'est là que le détour par l'anthropologie, refusée d'entrée de jeu par nos politiques, est indispensable. Merci de votre contribution en ce sens.
   Ma prière vous accompagne.
 
   Mgr Thierry SCHERRER
   Evêque de Laval

Opposition au "Mariage" homosexuel : Mgr Le Gall remercie CIVITAS pour son engagement, aux côtés de l'Eglise de France, dans ce combat

    Monsieur le Président,

 
   Par votre lettre du 8 septembre, fête de l'Immaculée Conception, courrier co-signé par Monsieur affichecivitasouifamillenonhomofolie.jpgFrançois de Penfentenyo, Président d'honneur de votre institut, et Monsieur Jean-Claude Philipot, Délégué national, vous me faisiez part de votre volonté d'intervenir, auprès des autorités politiques et des parlementaires, contre le projet de loi qui ouvrirait le droit au mariage et à l'adoption aux couples homosexuels.
   Je vous remercie de votre engagement, aux côtés de l'Eglise de France, dans ce combat. Pour ma part, et dans le diocèse de Toulouse, j'ai, effectivement, pris position, dans le journal La Dépêche, par rapport à cette question. Je vous adresse ci-joint photocopie de l'article paru à l'occasion de l'anniversaire de la lettre du Cardinal Saliège.
   En union de prière avec vous et les associations et mouvements qui s'unissent aux évêques dans leur démarche, je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l'expression de mon religieux dévouement.
 
   Mgr Robert LE GALL
   Archevêque de Toulouse