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04 janvier 2013

L'association PAPA, MAMAN ET NOUS appelle à manifester le 13 janvier place Pinel

affiche13janverticale.jpgLe 5 janvier 2013
Communiqué d'Alain Toulza, Président de l'association Papa, Maman et Nous

Compte tenu de la volonté confirmée de la comique Frigide Barjot de récupérer ce qu'elle qualifie comme étant "sa " marche nationale du 13 janvier, à des fins conjointes de lutte contre l'homophobie, prétexte à une légitimation morale et sociale de l'homosexualité,

Compte tenu de l'amalgame qu'elle entretient sciemment entre le refus de toute promotion de l'homosexualité exprimé par des associations catholiques fidèles à l'enseignement de l'Eglise en la matière, et une haine antichrétienne des personnes homosexuelles qui est le fait exclusif de groupuscules d'extrême droite néo-païens,

Compte tenu de l'anathème qu'elle se permet de jeter sur des associations catholiques qualifiées par elle d'intégristes ,aux fins d'étouffer leur voix et de les couper de la masse des chrétiens, et de la manipulation qu'elle exerce sur eux dans l'intention de récupérer leur poids pour la réalisation de ses objectifs ultérieurs avoués,

Compte tenu de l'absence de réaction à de tels excès, de la part des responsables catholiques qu'elle s'est adjoints sans leur concéder une visibilité pourtant justifiée, et de l'importance qu'elle accorde ostensiblement à d'autres courants pourtant très minoritaires et, pour certains, douteux dans leurs discours publics,

J'appelle tous les catholiques conscients de ces dérives et, au-delà, tous les hommes et femmes de bonne volonté, à se joindre massivement, dans la dignité et le respect des personnes, à la manifestation distincte que l'Institut Civitas organise le même jour à 13h place Pinel (métro Nationale) dans le XIIIème arrondissement. Ceux qui le voudront pourront librement manifester leur autonomie et défiler derrière une banderole commune à tous les « catholiques pour la famille ». Je fais confiance en la parole de son président, M. Alain Escada, qui s'y est engagé.

Cette marche sera celle de la défense non seulement du mariage et de l'enfant, mais aussi de la vérité et des exigences de l'amour naturel contre le prosélytisme des promoteurs d'une sexualité livrée à d'obscures orientations désordonnées, ceci étant strictement conforme à la position officielle de l'Eglise.
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L'appel des infirmières et médecins catholiques à se rassembler le 13 janvier place Pinel à 13h

Communiqué de l'Association Catholique des Infirmières et Médecins
(ACIM) du 3 janvier 2013

acim.jpgLes membres du corps médical, les infirmières, les assistantes sociales, les pédopsychiatres sont confrontés au jour le jour à des problèmes liés à l'isolement psychologique des enfants. Telles sont les terribles conséquences des divorces, de la vie des mères célibataires souvent dépassées par les difficultés de la vie. Ce sont ces gosses privés de l'affection d'un père ou d'une mère ou ballotés de l'un à l'autre. Tous les juges des mineurs savent que ces enfants déracinés sont en souffrance. Ces jeunes se voient d'emblée privés de chances pour mener le combat de l'existence. Un certain nombre d'entre eux tombera dans la drogue, voire la délinquance. La courbe de progression de l'insécurité suit celle des divorces et des séparations de couples. C'est un fait...

C'est cette situation que le mariage des homosexuels va aggraver. Un père et une mère sont nécessaires pour élever et épanouir un enfant. Tout le monde le sait. Certains féministes arguent que la violence conjugale existe dans des couples mariés ; ceci pour justifier le mariage et l'adoption des enfants par les gays. Bien sûr de tels débordements sont insoutenables. Mais faut-il pour autant oublier la violence au sein des couples homosexuels eux-mêmes?

L'homosexualité serait-elle un vaccin contre la violence ? Alors que selon l'INSERM les homosexuels se suicident treize fois plus que le reste de la population. Une étude canadienne établit que les violences conjugales sont le double au sein de ce type de populations. Sans compter que 18 % des gays (chiffre reconnu par Mme Bachelot) ont contracté le sida. Ce sera dans de telles ambiances que demain nos enfants seront placés par l'adoption, voire conçus par la procréation médicalement assistée.

C'est pour eux que nous devons aller manifester le 13 janvier prochain. Si nous ne le faisons pas, « nousaurons le déshonneur en plus » pour paraphraser Churchill.

Une grande manifestation contre le mariage homosexuel se veut homophile, « contre l'homophobie » et aussi contre le mariage gay. Etrange paradoxe que de se rallier à la cause pour en combattre les effets et les conséquences. En toute candeur, des milliers de catholiques qui marcheront ce jour-là l'oublieront ; ils oublieront par pragmatisme l'enseignement de l'Eglise sur l'homosexualité, reniant le catéchisme et la foi qui leur a été transmise. Ce n'est pas à nous à les juger. Pourtant Jésus a dit : « ceux qui me renient devant les hommes, je les renierai devant mon père ». Et aussi « les tièdes je les vomirai ».

En ce qui concerne tous nos amis et nos familles, je leur demande de se joindre à la manifestation catholique organisée par Civitas. Elle partira place Pinel (métro Nationale) dans le XIIIème arrondissement, à 13 heures. Ils le feront pour les enfants de France et pour l'Honneur de Dieu.

Docteur Jean-Pierre DICKES, Président de l'ACIM.

02 janvier 2013

13 janvier - communiqué de CIVITAS

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Le 13 janvier, nous ferons entendre un message de vérité !

Oui, il faut manifester le 13 janvier prochain pour dire NON au « mariage » homosexuel et à l’adoption d’enfants par les duos homosexuels. Mais manifester comment ? Pour bien agir, il faut d’abord penser juste et voir loin. J’ai déjà exprimé mon avis sur Mme Barjot et ses « dérapages » verbaux dont la répétition ne peut laisser penser qu’ils sont accidentels. Pour autant, il reste indispensable de manifester ce jour-là dans les meilleures conditions et c’est pourquoi CIVITAS, avec l’appui de nombreux autres mouvements, vous fixe rendez-vous à 13h place Pinel dans le 13ème arrondissement (métro Nationale). D’emblée, afin d’éviter toute interprétation erronée, je précise que nous n’avons pas été maîtres du choix de notre point de départ.  Mais je veux maintenant m’entretenir avec vous d’une vision à long terme de la bataille engagée pour défendre la Famille, le mariage et la parenté, et me baser pour cela sur les déclarations du Président de la République et de ses ministres.

 

A tous les Français de bon sens

Manifester contre l’homophobie ?

Lorsque les organisateurs de la « Manif pour tous » affirment que le 13 janvier, ceux qui marcheront avec eux devront aussi le faire « contre l’homophobie », reprenant à leur compte un concept inventé par le lobby homosexuel, ils commettent une faute grave dont il est important de mesurer les conséquences pour l’avenir.

En effet, il est bon de rappeler que François Hollande et son gouvernement ont dans leurs tiroirs une série d’autres projets législatifs qui devraient venir compléter celui sur l’ouverture du mariage aux personnes de même sexe et la possibilité pour eux d’adopter des enfants. François Hollande a ainsi prévu de rétablir un dispositif public spécifique de lutte contre les « discriminations » « doté des moyens adaptés » sur le modèle de la Halde (Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité) de sinistre mémoire. C’est cette Halde (créée en 2005 et dissoute en 2011) qui fut à l’origine d’un méchant procès fait au député Christian Vanneste. M. Hollande a précisé que les associations LGBT seront représentées au sein de cet outil répressif. En outre, M. Hollande a prévu que soient ajoutés aux motifs de « discriminations » condamnables « l’identité du genre », au même titre que « l’orientation sexuelle », imposant de la sorte un affermissement du terrorisme intellectuel.

Dans le même ordre d’idées, François Hollande  réclame :

-         un renforcement de « la lutte contre les discriminations dans le monde professionnel (y compris dans le secteur public) » qui augure d’une nouvelle vague de « discrimination positive » à l’embauche ;

-         de « faciliter l’accès au statut de demandeur d’asile » aux personnes qui se prétendraient persécutées « en raison de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre » ;

-         de permettre aux porteurs du virus VIH étrangers « y compris en situation irrégulière » de bénéficier de soins « et d’un titre de séjour » ;

-         de soutenir « au niveau international toutes les initiatives visant à combattre les LGBT-phobies »

Imposer aux manifestants du 13 janvier opposés à la dénaturation du mariage et de la parenté de marcher également contre l’homophobie, c’est légitimer la police de la pensée qui sera demain en charge de réprimer la libre parole de tous ceux qui s’opposent aux revendications du lobby homosexuel, y compris la théorie du gender. C’est légitimer un processus liberticide qui, demain, forcera les esprits rebelles, d’Ivan Rioufol à Eric Zemmour, de Robert Ménard à Alain Soral, de Serge Dassault à Jacques Bompard, à se taire ou à subir les nouvelles foudres d’une justice inique. C’est, à terme, préparer la voie de la censure aux organisations LGBT qui estiment que la Bible contient des passages « homophobes ».

Manifester pour « l’homo-éducation » ?

Lorsque Mme Barjot reconnaît au nom de la « Manif pour tous » la revendication « d’homo-éducation », elle commet encore une faute grave, légitimant là-aussi d’autres mesures prévues par François Hollande. Notamment, avec le ministère de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur, d’agir « sur les programmes scolaires afin de lutter contre les préjugés sexistes et homophobes » et ce « dès le plus jeune âge (primaire) ». M. Hollande a également prévu de soutenir « l’intervention des associations LGBT en milieu scolaire et précise que « l’éducation devra faire une place aux questions de genre et d’orientation sexuelle pour changer la perception sociale de l’homosexualité ». Par ailleurs, François Hollande annonce la mise en œuvre de « formations aux réalités des vies des personnes LGBT ». Des formations destinées aux enseignants et aux cadres scolaires, mais aussi aux juges aux affaires familiales, aux médiateurs, aux travailleurs sociaux, aux personnels de maison de retraite, aux personnels de santé, etc. Un vrai reformatage des Français !

 

(Toutes les citations de François Hollande sont reprises du dossier Les 17 questions d’Homosexualité et Socialisme – les réponses de François Hollande)

 

Aux catholiques en particulier

Même dans les moments les plus graves, certains s’efforcent d’amener le moindre mouvement de résistance populaire à la rupture entre la Foi et lui. Sous le couvert de tactiques stériles, on lui explique que le christianisme est « clivant ». Mais réclamer la non-intervention de la religion dans le débat politique, c’est contribuer au développement d’un véritable athéisme social que l’on retrouve précisément chez les rédacteurs du projet de loi que l ‘on prétend combattre.

Laïcité républicaine et « mariage » homosexuel

Au lendemain de Noël, Michèle Delaunay, ministre délégué chargée des personnes âgées et de l’autonomie diffusait un tweet cathophobe : « Aujourd’hui les catholiques condamneraient la Sainte Famille : un mari qui n’était pas le père, une mère vierge… ». Imaginez un peu le tollé si un ministre se permettait un message offensant le judaïsme ou l’islam au lendemain d’une de leurs fêtes religieuses !

Mais c’est tout au long du mois de décembre que François Hollande et son gouvernement ont multiplié les déclarations agressives à l’égard du catholicisme.

Le 3 décembre, Cécile Duflot, ministre du logement, menaçait de réquisitionner des biens immobiliers de l’Eglise catholique.

Le 9 décembre, François Hollande annonçait la création d’un « Observatoire de la laïcité » qui devra notamment énoncer des propositions sur l’enseignement de la morale laïque à l’école ainsi que faciliter la préparation de l’inscription de la loi de 1905 dans la Constitution, et indiquait, tel un dogme, «La loi de 1905 n’est pas une loi comme les autres, qui peut être modifiée ; elle a fondé des principes immuables (…) » . Il va falloir lui faire savoir que c’est l’institution du mariage qui est fondée sur des principes immuables, et non la loi de 1905 !

Le 11 décembre se déroulaient les « Rencontres de la laïcité » organisées par le groupe socialiste à l’Assemblée. Trois ministres y sont intervenus. M. Vincent Peillon, ministre de l’Education, y a rappelé son intention que la morale laïque devienne une discipline à part entière dans les établissements scolaires dès la rentrée de 2014. M. Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, a parlé de traquer la « pathologie religieuse » (cf dépêche de l’Agence Reuters), déclarant  « il est temps que le camp laïque reprenne l’étendard » et annonçant « une réorientation de la mission des préfets sur le sujet », les « conférences départementales sur la liberté religieuse » devenant les « Conférences de la laïcité ». Enfin, Mme Christine Taubira, garde des Sceaux, a insisté sur la dimension « laïque et républicaine du mariage pour tous ».

En vérité, c’est un véritable totalitarisme laïciste que met en place François Hollande. Et c’est ce fanatisme d’irréligion qui a pour corollaire une volonté de détruire la Famille.

Face à ce péril, c’est d’un réveil catholique dont la France a besoin. Et il faut l’assumer sans plus tarder. « La vérité, écrivait Saint Pie X, ne veut pas de déguisement : notre drapeau doit être déployé ; c’est seulement par la loyauté et la franchise que nous pourrons faire  un peu de bien, combattus, certes, par nos adversaires, mais respectés par eux, de manière à conquérir leur admiration et, peu à peu, leur retour au bien. » Mais, objecteront certains, ne faut-il pas être habiles pour obtenir une meilleure couverture médiatique ? « Si je cherchais à plaire aux hommes, je ne serais pas serviteur du Christ », leur a déjà répondu Saint Paul (Ga 1, 10).

 

A la lecture de ces différents arguments, vous aurez compris les raisons pour lesquelles nous estimons nécessaire de manifester le 13 janvier prochain séparément de Mme Barjot. Il ne s’agit pas de simple désaccord dialectique, encore moins de tirer la couverture à soi. Il ne s’agit pas non plus de confondre manifestation et procession. Il s’agit d’avoir bien en tête les principes fondamentaux sur lesquels reposent l’action et de considérer les enjeux à long terme et dans leur globalité afin de ne pas faire inconsciemment le jeu de l’adversaire.

 

Le 13 janvier à 13h, place Pinel (métro Nationale) dans le XIIIème arrondissement, nous rassemblerons de nombreux catholiques pour la Famille, sans que cela soit signe d’exclusion. Nous serons capables d’unir à nous, au-delà des catholiques pratiquants, quantité de Français de bon sens, sans que cela n’entraîne pour autant ni neutralité ni anonymat. Notre addition des forces se fera sur un discours de vérité. Parce que seule la vérité rend libre.

 

Alain Escada,

Président de Civitas

29 décembre 2012

Le 13 janvier, les manifestants seront majoritairement des catholiques

18nov-manif1.jpg(source : site internet "Le Figaro" - 28 décembre) "En septembre dernier, lors de la réunion de la Conférence des responsables de culte en France (CRCF), un accord tacite était apparu entre juifs, chrétiens et musulmans contre le projet de loi. Ni les juifs ni les musulmans n'ont cependant décidé d'appeler à manifester.

Seules de petites associations locales acceptent de témoigner: «S'il y avait une telle volonté, avec le téléphone arabe, je le saurais déjà!, plaisante Salim Amara, président de l'Association des musulmans de Rosny. (...)» Président de Fils de France, une petite association de «jeunes musulmans patriotes», Camel Bechikh a récemment décidé de rejoindre «la manif pour tous», dont il est devenu l'un des sept porte-parole: «Il ne faut pas rêver, les organisations musulmanes nationales n'appelleront jamais à manifester, souligne-t-il. (...) Autre porte-parole de «la manif pour tous», le juif laïc Lionel Lumbroso: «Je ne vois aucun signe que des organisations juives appellent à nous rejoindre, indique-t-il. (...)»

Conclusion : et si on finissait enfin par assumer que les manifestants du 13 janvier seront très majoritairement des catholiques ?

19 décembre 2012

Catholiques pour la Famille, retrouvons-nous le 13 janvier

18nov-manif1.jpgDimanche 16 décembre, malgré les appels conjoints du parti socialiste, des écologistes, de toutes les extrêmes gauches, des syndicats et de tout ce que le lobby homosexuel compte d’associations subventionnées, la manifestation nationale en faveur du « mariage » homosexuel n’a pas été très impressionnante mais a reçu le meilleur accueil des médias.

Pierre Bergé, richissime magnat de la mode mais aussi de la presse, par ailleurs  généreux financier à la fois du PS et du lobby homosexuel, était au rendez-vous. Interrogé par des journalistes à propos des revendications de PMA (procréation médicalement assistée) et de GPA (gestation pour autrui), il s’est illustré par cette saillie révélatrice : « Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l’usine, quelle différence ?». Des propos qui répugnent et font frémir, promettant l’émergence d’une nouvelle forme d’esclavage au sein d’un monde déshumanisé. Des propos qui, prononcés dans la bouche d’un homme influent, confirment toute la nécessité de redoubler d’efforts pour faire échec à un projet de loi funeste, véritable boîte de Pandore ouvrant la voie à bien des horreurs.

Impossible, dès lors, de ne pas revenir sur les mobilisations du 13 janvier prochain. J’utilise volontairement le pluriel parce que ces mobilisations seront bien de deux types.

La première, sous la tutelle de « Frigide Barjot » et de Xavier Bongibault, entretient une confusion des messages au profit d’une attitude « gay friendly » désormais soulignée par plusieurs organes de presse. En annonçant le 13 décembre dernier sur RMC qu’un char homo participerait à la manifestation du 13 janvier et en invitant tout le monde à venir y danser avec ses amis homos, Mme Barjot a choqué beaucoup de Français se préparant à rejoindre cette manifestation. Ses mots ont-ils dépassé sa pensée, comme nous l’écrivent certains membres de son entourage ? Pas le moins du monde et il suffit pour s’en convaincre de s’intéresser à ses autres déclarations ou écrits en faveur d’un « PACS+ » ou d’une « homo-éducation ».

Cette atmosphère est-elle secondaire ? Non, car elle renvoie à l’homme de la rue qui observe ce défilé un message contradictoire. Déjà, le 17 novembre dernier, un journaliste d’une équipe de télévision peu soupçonnable d’être un « catho coincé » m’avait spontanément dit que l’arrivée du char de danseurs lui avait fait penser à une gay pride.

Ne faut-il pas néanmoins faire abstraction de cette déviance dans le seul souci de servir l’objectif commun ? Non, on ne peut, sous l’apparence d’un bien, faire avancer la cause du mal. Les malheureux marcheurs qui se joindront à Mme Barjot cautionneront involontairement toutes les iniquités des organisateurs de cette manifestation. Les messages latéraux de cette manifestation agiront comme une pernicieuse et déplorable propagande qui contamine les esprits tel un lent poison. Quel parent peut amener là ses enfants, quel prêtre peut conduire là ses paroissiens, sans s’inquiéter de la façon dont il devra expliquer pourquoi Mme Barjot fait applaudir des duos homosexuels qui s’embrassent ?

Catholiques pour la Famille, rassemblons-nous !

La seconde mobilisation qui vous est proposée ce 13 janvier pourrait être considérée comme le rassemblement des Catholiques pour la Famille (ce qui devrait être un pléonasme) même si elle n’est nullement exclusivement réservée aux catholiques et attirera sans nul doute beaucoup de Français de bon sens. Simplement, ici on ne cherchera pas à faire illusion, on ne fera pas mystère de sa foi, on ne tiendra pas de discours équivoque, on réclamera avec détermination le retrait immédiat du projet de loi visant à dénaturer le mariage et la parenté sans céder le moindre de nos principes en offrande au « politiquement correct ».

Nous n’allons pas descendre dans la rue pour faire la fête mais pour protester. Bien loin de danser pour saluer la loi que l’on prétend combattre, nous la dénonçons comme une calamité et nous prions Dieu de nous en préserver.

N’est-ce pas affaiblir la mobilisation ? Non, ce qui affaiblit l’efficacité de la formidable mobilisation populaire qui se prépare, c’est d’en détourner frauduleusement le message par un habile double langage. Si nous laissions libre cours à cette manipulation, non seulement cela équivaudrait à coopérer indirectement au mal mais cela amènerait beaucoup d’esprits lucides à rester chez eux le 13 janvier prochain. Au contraire, nous offrons une alternative qui ne fera que renforcer la présence massive des opposants à ce projet de loi dans les rues de Paris ce 13 janvier prochain. Solidaires des autres manifestants du jour, nous serons par contre désolidarisés et distants de Mme Barjot et de ses comparses.

A tous les Catholiques pour la Famille, ainsi qu’à tous les Français de bon sens, nous fixons rendez-vous le 13 janvier à 13h place Pinel (métro Nationale).

A toutes fins utiles, je terminerai par cette citation de Pie IX : « L’athéisme dans les lois, l’indifférence en matière de religion et les maximes pernicieuses (…) sont véritablement la cause de la ruine des Etats ».

Alain Escada, président de CIVITAS

17 décembre 2012

Le 13 janvier, Laissez-les-Vivre manifestera avec Civitas

Communiqué de Laissez-les-vivre :

"Le 13 JANVIER 2013,  les rues de Paris devront être noires de monde pour faire reculer Hollande et son funeste projet de légalisation du "mariage homo" et d’adoption par les couples homosexuels.

Il ne s'agit pas d'une question de "chapelle", de "sensibilité", "d’égalité", ni de "fait de société", qui réclamerait un débat. Ce projet de loi veut détruire l'institution familiale en niant à la fois la réalité physiologique, la coutume, et la loi naturelle. On ne discute pas avec l'erreur, on la combat ! La Famille, c'est un papa, une maman, et des enfants, si Dieu le veut.

Le 13 janvier, c'est la France profonde qui se dresse tout à coup, celle qui se lève tôt, qui trime dur, celle des landaus et des biberons, et qui va déferler à Paris : personne ne doit manquer à l'appel !

Le 13 janvier, comme Civitas, nous donnons rendez-vous à nos adhérents et sympathisants, dès 13 heures, place Pinel (XIII° arrondissement – métro Nationale)."

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14 décembre 2012

Communiqué CIVITAS à propos de la manifestation du 13 janvier

 

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Le 13 janvier n’appartient à personne
La rue appartient à tout le monde
A l’évidence, l’ampleur de la mobilisation contre le projet de loi dénaturant le mariage et la parenté grandit chaque jour et s’étend à toutes les strates de la société française. Il ne fait plus aucun doute qu’une véritable marée humaine se répandra dans les rues de Paris le 13 janvier prochain pour exiger une seule chose : le retrait immédiat de ce projet de loi. Cette mobilisation populaire, il faut le répéter, n’appartient à personne et ne doit en aucune façon être transformée en troupeau anonyme, encore moins être détournée de ses objectifs.
C’est avec inquiétude que nous avons vu un comité s’autoproclamer organisateur de cette contestation populaire pour immédiatement chercher à la brider, à la formater, à l’uniformiser, à l’aseptiser. Trois personnes prétendent ainsi s’accaparer la direction de cette foule qui gronde : Xavier Bongibault, président de Plus Gay sans Mariage, Laurence Tcheng, présentée comme de gauche, et « Frigide Barjot » qui se revendique « déjantée ». Ce triumvirat peut bien être de bonne volonté mais quelle est donc sa légitimité pour vouloir diriger la manœuvre le 13 janvier prochain ? Si on n’est ni gay, ni de gauche, ni déjanté, comment peut-on se reconnaître en ces trois meneurs de revue ? Ce comité cherche manifestement à confisquer la mobilisation populaire à laquelle nous assistons au profit d'un discours ambigu (normalisation de l'homosexualité, obsession de demander aux catholiques de se "camoufler" en citoyens lambdas de la République, consignes vulgaires,...).

Une imposture
L’émotion est grande chez beaucoup de participants aux manifestations du 17 novembre ou du 8 décembre, qu’ils soient catholiques ou non, qui se sentent trompés après avoir observé des situations surprenantes. Que Mme Barjot et ses acolytes demandent d’applaudir des duos homosexuels s’embrassant, cela laisse pantois. Que Xavier Bongibault et ses comparses fassent une fixation sur la lutte contre l’homophobie, concept inventé par le lobby homosexuel pour intimider et disqualifier les opposants à ses revendications, c’est pour le moins troublant. Que Mme Barjot se flatte devant tous les micros d’avoir participé à toutes les « gay pride » et que, lors des conférences de presse qu’elle organise, elle pousse le souci du détail jusqu’à régulièrement porter une veste marquée du logo du « Banana Café », bar gay de Paris, cela souligne des connivences étranges.
La liste devient trop longue des errements que ce trio veut imposer à tous. Petit florilège des propos tenus ces jours-ci par Mme Barjot :
- ceux qui viennent manifester le 13 janvier « seront obligés de défiler contre l’homophobie » ;
- ceux qui arrivent avec leur chapelet, « ce sera gentiment : dehors ! »
- si des militantes de FEMEN se déshabillent, que les mères de famille en fassent autant « pour être en situation d’entamer un dialogue équitable »
- « La Manif pour Tous (…) rappelle qu’elle comprend les revendications d’homo-éducation (…) » (communiqué de F. Barjot du 13 décembre)
- « Le 13 janvier, il y aura un char des homos… et j’appellerai tout le monde à venir danser sur le char gay »
J’en arrête là tant c’est insupportable. Non, les Français qui viendront manifester le 13 janvier ne veulent pas d’une «homo-éducation » dans les écoles de leurs enfants ! Non, ils ne veulent pas d’un « PACS+ » ! Non, ils ne viennent pas pour danser sur un char gay !
Laisser passer ces erreurs graves, sous prétexte d’éviter les controverses, c’est permettre qu’elles se transforment en une gangrène qui corrompra tous les combats futurs.
Savez-vous ce qu’est le scandale ? C’est d’induire le prochain en erreur par des paroles ambiguës, équivoques. Que personne ne vienne tenter de relativiser ces paroles de Mme Barjot au nom de la « com » qui permettrait toutes les inepties. Vous pensez que les mots n’ont pas d’importance ? Ils en ont bien plus que vous ne vous l’imaginez. Les mots sont la physionomie extérieure des idées.

Le nombre n’est pas tout
Bien sûr, nous souhaitons tous que nos manifestations rassemblent de nombreux participants. Mais méfions-nous de faire du nombre un objectif essentiel et un critère prépondérant au prix de tous les sacrifices. C'est la vérité du message porté par les manifestants qui est essentielle.
Si un défenseur de la Famille et du mariage, sous prétexte d'être efficace et de faire nombre, commence par mutiler la vérité ou l'atténuer à sa fantaisie, il ne défend plus la vérité. Il peut bien être de bonne foi mais à force d'accommoder le message à ses vues étroites et à son faible courage pour le rendre, imagine-t-il, plus acceptable à l'adversaire, il ne défend plus la vérité mais une illusion.

Personne ne demande que le 13 janvier soit exclusivement réservé aux catholiques
Que nul ne se méprenne sur les raisons de ce communiqué
Je l’ai déjà dit et écrit souvent : il n’est pas besoin d’être catholique, chrétien, croyant, pour comprendre la nocivité de ce projet de loi. Et il faut se réjouir que des Français de tous milieux viennent jusque dans la rue crier leur indignation devant un projet gouvernemental qui souhaite défigurer l’institution du mariage et ouvrir la voie à la marchandisation de l’enfant.
Mais si personne n’imagine demander que cette manifestation soit réservée aux seuls catholiques, il serait plus absurde encore de tomber dans l’excès inverse et d’exiger d’eux de manifester dans un anonymat honteux. Ce serait absurde parce qu’aucun journaliste, malgré tous les efforts « déjantés » de Mme Barjot, n’est dupe : tous constatent bien que les catholiques constituent le gros des bataillons des manifestants contre ce projet de loi. Ce serait aussi absurde parce que, de la même façon que personne n’imaginerait arracher ni la kippa que porterait un manifestant juif sur la tête ni le voile que porterait une manifestante musulmane, il est impensable, inacceptable, inadmissible que le trio qui prétend cornaquer cette manifestation se permette de déclarer que la personne qui aurait son chapelet à la main, « ce sera gentiment : dehors ! ».

Les catholiques ne sont pas des citoyens de seconde zone
Par ailleurs, je dois dire mon exaspération d’entendre des catholiques déboussolés succomber aux recommandations tactiques douteuses de ceux qui sont avant tout très gênés à l’idée d’un réveil catholique. Comme si le message serait affaibli parce que porté en grande partie par un sursaut des catholiques. Qu’est-ce donc que ce raisonnement qui fait fi de toute espérance chrétienne alors qu’il est dit : « Par ce signe, tu vaincras ».
Quoi, les parlementaires et les maires nous écouteraient moins parce que la foule serait identifiée comme catholique pour une très large proportion ? Mensonge entretenu par ceux qui ne veulent surtout pas d’un réveil catholique. Qu’au contraire les catholiques s’affichent avec détermination, qu’il apparaisse un réveil catholique particulièrement perceptible chez la jeunesse, et le monde politique toujours volatile ne manquera pas d’estimer qu’il faut tenir compte de cet électorat redevenu militant.
Recommander aux catholiques de faire profil bas et de participer à la manifestation du 13 janvier comme s’il s’agissait d’un bal masqué, c’est se rendre complice des intégristes de la laïcité qui sont par ailleurs les rédacteurs du texte de loi que l’on prétend combattre. Réclamer la non-intervention de la religion dans le débat politique, c’est contribuer au développement d’un véritable athéisme social. Celui qui nie l’autorité de Dieu sur la société et sur les individus ne peut se prétendre catholique. On ne peut se dire catholique lorsqu’on pénètre dans une église et être simple citoyen républicain et a-confessionnel le reste du temps. On ne peut reconnaître au pied du tabernacle l’obligation de se soumettre à la volonté de Dieu, et s’y soustraire lorsqu’on est dans la vie publique. On ne peut être catholique durant la messe du dimanche matin et cacher sa foi durant la manifestation d’un dimanche après-midi !

Oui, nous manifesterons ce 13 janvier
A tous les catholiques, mais aussi à tous les Français de bon sens épris d’un discours porteur de vérité et sans concession pour le mensonge, je fixe solennellement rendez-vous le dimanche 13 janvier à partir de 13h place Pinel (métro Nationale) dans le XIIIème arrondissement.
La rue appartient à tout le monde et nous n’avons pas besoin de l’assentiment d’un comité « gay friendly » pour manifester !  Dès à présent, préparons les transports groupés pour faciliter la participation du plus grand nombre.
Comme le 18 novembre dernier, CIVITAS organisera l’encadrement logistique de ce rassemblement et y accueillera sans aucun esprit de chapelle tous ceux qui veulent le retrait de ce projet de loi. Banderoles, bannières, drapeaux et pancartes y seront les bienvenus (pour autant que les textes se rapportent directement à l’objet de la manifestation et respectent la législation française). Chacun y viendra coiffé et habillé comme il le veut. Les catholiques n’y auront pas honte de leur foi, sans que cela soit signe d’exclusion pour les autres.

Alain Escada,
Président de CIVITAS

11 décembre 2012

Le 13 janvier n'appartient à personne !

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Mise en garde. Un comité s'est autoproclamé organisateur de la manifestation du 13 janvier prochain et cherche à confisquer la mobilisation populaire à laquelle nous assistons au profit d'un discours ambigu (normalisation de l'homosexualité, obsession de demander aux catholiques de se "camoufler" en citoyens lambdas de la République, consignes vulgaires,...). Une manifestante de Lille témoigne :

"Parmi les pancartes « non au mariage mirage », « ni parent A, ni parent B, Père et Mère », un slogan m’interpelle : « Oui au PACS +, non au mariage pour tous et à l’adoption ». Pas particulièrement favorable au PACS je m’interroge sur cette notion de PACS + ? Je pense à un détail anodin, à une erreur de parcours et passe mon chemin. Je rejoins des amis dont un prêtre (en soutane) que je trouve en pleine discussion avec un membre de l’organisation de la manif qui lui demande, ou plutôt qui lui conseille avec insistance, de se mettre au milieu de la foule pour ne pas attirer l’attention et rester inaperçu ! Peut-on me rappeler à quoi sert une manifestation si ce n’est à être vu et à faire entendre son opinion par le plus grand nombre ? Alors pourquoi se cacher ? Ont-ils eu le même discours avec les femmes musulmanes voilées qui étaient à nos côtés ? Je reste perplexe. [...] Et quelle surprise de voir sur le podium aux côtés de Frigide Barjot, un imam du lycée Averroès, lycée privé musulman de Lille, alors que le service d’ordre était revenu à la charge auprès de mon ami prêtre pour lui demander expressément de ne faire aucune déclaration à la presse, afin d'éviter tout amalgame ou débordement. [...] Les organisateurs auraient-ils honte des cathos qui ont la même opinion qu’eux sur le sujet, tout simplement parce qu’ils sont cathos et l’affichent tout aussi simplement par leur façon d’être ? A force de ne pas vouloir se positionner clairement, la réalité étant que la grande majorité des personnes opposées à ce projet de loi sont de culture catholique, ce ne sont pas de petits compromis qu’acceptent les organisateurs au nom de l’unité mais la compromission qui dénature le combat que nous menons et le rabaisse au lieu de l’élever. Qui saurait demander un débat public au nom de la démocratie en ne permettant pas à ceux qui sont dans leurs rangs de donner leur avis, y compris les catholiques, même en soutane. On ne peut décemment dénoncer un passage en force du gouvernement quand soi même on bride ses propres sympathisants. [...]"

Et on ne peut pas lutter contre la dénaturation du mariage en défendant le Pacs : la gauche prend justement prétexte de l'absence d'opposition au Pacs, aujourd'hui, pour définir notre opposition au mariage comme un combat d'arrière-garde et sans avenir. La manifestation du 13 janvier n'appartient à personne ! Elle est et doit rester une expression générale d'une hostilité populaire à un projet de loi nocif, permettant à chacun d'y manifester selon sa sensibilité du moment qu'il respecte la législation française. Et dans ce contexte, il est impératif que les catholiques s'avancent en tant que tels !

07 décembre 2012

Appel à la solidarité: ne nous laissons pas manipuler !

Lu sur le site du diocèse d'Avignon: la pastorale familialeb54_telethon-2012_428x321_75sai__mejwbh.jpg

La 23e édition du Téléthon, opération médiatique de grande ampleur, se déroule aujourd'hui 7 et demain 8 décembre.

Pratique venue des Etats-Unis, le partenariat entre les chaînes de télévision et une association (en l’occurrence l’Association française de la myopathie ou AFM) donne chaque année une visibilité à la recherche sur les maladies neuromusculaires. Dans ce cadre, l’AFM-Téléthon expose pendant 48 heures, à grand renforts de « people », mais aussi de jeunes malades et de parents, les besoins financiers nécessaires pour faire avancer la recherche.
En soi, rien de scandaleux à cela, même si ce n’est pas du goût de tous, loin s’en faut. Et si certains dénoncent la privatisation de la recherche qui résulte de la puissance financière de l’AFM (Jacques Testart), l’instrumentalisation des malades (Marc Lits) ou encore la quasi-exclusivité médiatique dont jouit le Téléthon (Pierre Berger), ce n’est pas sur ces points que la Fondation Jérôme Lejeune soulève ses principales objections.

Le problème, avant tout autre, concerne le respect de la vie humaine. Une partie des fonds recueillie à l’occasion du Téléthon sert en effet à financer des recherches utilisant l’embryon humain. Et non seulement les donateurs ne sont pas au courant, mais en outre l’AFM, interpellée à ce sujet, refuse de flécher les dons, c’est-à-dire d’utiliser le don pour le programme choisi par le donateur. (Contrairement à la pratique de la plupart des autres organismes).

En outre, il y a confusion entre innovation et transgression, ainsi qu’entre légalité et respect de l’éthique. Après avoir œuvré pour la légalisation du diagnostic préimplantatoire (obtenue en 1994) puis milité en faveur du clonage humain, l’AFM insiste, en lien avec ses chercheurs, pour que les travaux utilisant l’embryon humain soient aussi autorisés par la loi.
Le diagnostic préimplantatoire a d’ailleurs permis, pendant plusieurs années, de présenter aux téléspectateurs des enfants « guéris » d’une myopathie alors que, en réalité, ils n’en avaient jamais été porteurs : ils ont été conçus in vitro – en éprouvette –, et un diagnostic ayant montré qu’ils n’étaient pas porteurs de la maladie redoutée, ils ont été implantés dans l’utérus maternel, tandis que les autres étaient éliminés (ou utilisés pour la recherche).

En ce qui concerne l’utilisation de cellules souches embryonnaires, aujourd’hui les chercheurs n’espèrent plus réellement guérir des maladies en utilisant ces cellules.

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Les déclarations des scientifiques financées par le Téléthon comme les communiqués de presse de l’AFM montrent pourtant leur volonté d’obtenir coûte que coûte la légalisation de la recherche utilisant l’embryon humain. Le 5 février 2011, Marc Peschanski avait ainsi expliqué sur France Inter qu’il se trouvait « entravé » dans ses projets et que, « en attendant un nouveau cadre législatif, la France [prenait] du retard dans un domaine crucial de l’innovation médicale. »

On le voit, les arguments sont toujours les mêmes dès lors qu’il s’agit de faire pression pour obtenir des lois transgressives et idéologiques !

04 décembre 2012

Cet antichristianisme qui se développe en France

ae-portrait souriant.pngLe Colloque pour la Vie organisé à Biarritz il y a quelques jours par Mgr Aillet a connu un traitement assez similaire à celui de la manifestation du 18 novembre organisée par CIVITAS contre le projet de loi dénaturant le mariage et la parenté. Voilà qui n'est pas un détail et qui mériterait l'attention de tous les catholiques de France.

Dans les deux cas, ces événements ont fait l'objet de provocations haineuses de la part de milieux unis par un antichristianisme primaire et viscéral qui s'accompagne d'une volonté explicite de subvertir la famille et la moralité. « Aillet, occupe-toi de ton c… », « God save the gouine », « Oui, oui, oui, à la sodomie, non, non, non, à l’inquisition ! », tels étaient les slogans de Biarritz. Parmi les porteurs de cette dernière pancarte, des hommes travestis en religieuses et des femmes affublées de cornes de diable. De quoi nous rappeler l'attaque des FEMEN dénudées, coiffe de religieuse sur la tête et inscriptions pornographiques et blasphématoires sur le corps.

Le second point commun entre ces deux événements, c'est leur traitement médiatique. Dans les deux cas, les médias n'ont que peu évoqué la réussite de mobilisation de ces événements. Quasiment tous les gros médias ont préféré, dans un cas comme dans l'autre, insister essentiellement sur les contre-manifestations, faisant la part belle aux agitateurs.

Troisième point commun : les propos de parlementaires socialistes à l'égard de ces événements. A propos de ce colloque pour la Vie, le député PS présent, Sylviane Alaux, parlait à la presse « de provocation pure et simple ». De quoi ici aussi nous souvenir des propos insultants tenus par différents ministres et parlementaires socialistes à l'égard de la manifestation du 18 novembre et de ces 20.000 participants. Et, bien sûr, jamais la moindre condamnation des provocations antichrétiennes pourtant incontestables. On se souviendra pourtant que la même famille socialiste n'avait pas manqué de dénoncer les "provocations" lorsque l'actualité s'était arrêtée sur une obscure bande-annonce -circulant uniquement sur internet- d'un film se moquant de Mahomet ou sur une caricature blessante pour les musulmans publiée dans Charlie Hebdo. Le parti socialiste confirme ainsi ce que beaucoup savaient déjà : au nom de la laïcité républicaine, il s'émeut de toute "islamophobie" tout en applaudissant chaque démonstration de "christianophobie".

Pour les fondamentalistes de la laïcité, l'ennemi c'est le christianisme. Il est essentiel que chaque catholique en prenne conscience.

Alain Escada, président de CIVITAS

Cécile Duflot s'en prend à l'Eglise catholique...

anti-christianisme.jpgA l’intention de ceux qui imaginent encore que l’équipe montée par Hollande et Ayrault n’est pas animée par des motivations idéologiques, voici Cécile Duflot. Cécile Duflot, écolo, partisane du « mariage » homosexuel, ancienne de la JOC, catho de gauche dûment remplie de ressentiment à l’égard de l’Eglise catholique en tant qu’institution, a pris à partie le cardinal-archevêque de Paris en le menaçant de réquisitionner des bâtiments « quasi vides » qui lui appartiennent… selon elle. « Je ne comprendrais pas que l’Eglise ne partage pas nos objectifs de solidarité », a-t-elle expliqué dans un entretien au Parisien.

(...) l’ensemble de la presse ou presque s’étrangle devant l’outrecuidance de Cécile Duflot qui attaque précisément l’Eglise si soucieuse d’aider les démunis, et qui est même revenue à la charge lundi soir en faisant publier par son ministère le communiqué suivant : « Au-delà de la mobilisation importante et décisive des bénévoles, des associations, parmi lesquelles les organismes cultuels et caritatifs, (…), la ministre estime qu’un effort supplémentaire doit être fourni » dans la mise à disposition de biens immobiliers. Le ton général de la presse – vu le contexte actuel – est même surprenant, aussi bien à Paris qu’en province. « La provocation Duflot », titre le Figaro, Dominique Garraud de La Charente libre dénonce « la désignation de boucs émissaires pour justifier l’impuissance publique durable face au fléau de la pauvreté extrême » comme « indigne et contre-productive ». Cette « impuissance » de l’Etat, cette volonté de désigner arbitrairement un « bouc émissaire » revient dans beaucoup de commentaires et plus d’un évoque le dossier du « mariage pour tous » pour expliquer le faux pas du ministre.

Un faux pas mis cruellement mis en scène par Jean-Marie Guénois du Figaro : « L’Eglise catholique (...) est d’ailleurs trop polie, jusqu’à se laisser parfois marcher sur les pieds et en disant merci. Elle n’a pas la culture politique de la repartie. En France en tout cas, où le souci de respect de la laïcité la paralyse derrière un mur de timidité. » (...)

JEANNE SMITS

Le "débat pour tous" selon Binet, rapporteur de la loi homosexualiste

enfantsd'hétéros.pngLe candidat Hollande l'a promis : la « présidence normale » serait celle de l'écoute des citoyens, en rupture avec la présidence « brutale » de Sarkozy. Chose promise, chose due : dans le cadre des  tables-rondes organisées sur le « mariage pour tous », Erwann Binet,  député PS et rapporteur de la loi pro-homo qui se prépare, a décidé de consulter les différentes parties en toute objectivité. Jugez-en par vous même :

La première table-ronde a été celle des juristes. Un grand moment de débat démocratique : cinq juristes invités, cinq favorables au projet de loi gouvernemental (encore qu'au vu des positions de certains, il semblerait que le projet gouvernemental n'aille pas assez loin). Le Sieur Binet aurait eu du mal à trouver des juristes contre le projet de loi. Pourtant, seuls quelques... centaines de juristes ont signé l'appel pour le pluralisme à l'Assemblée Nationale sur le débat du mariage et de l'adoption pour tous[1]. Mais sans doute n'est-ce pas encore assez pour M. Binet ?

Ne soyons pas cyniques. Il n'y eut pas que la table ronde des juristes. La table ronde des sociologues garantissait en effet l'objectivité, puisqu'elle était composée de... Irène Théry, sociologue favorable au projet de loi, Martine Gross, présidente d'honneur de l'Association des Parents Gays et Lesbiens et Virginie Descouture, sociologue qui a notamment reproché au Gouvernement d'être incohérent en excluant la procréation médicalement assistée du débat.

Il fallut attendre la table ronde réunissant les « psys » pour avoir un semblant de débat. (Rassurons-nous cependant : les opposés au projet de loi était en légère minorité).

Enfin, cerise sur le gâteau, M. Binet invita les associations françaises et européennes de lesbiennes, gays et autres trans-je-ne-sais-quoi. Les pauvres, peut-être n'ont-ils pas eu le temps de s'expliquer suffisamment ?

Face à ces débats (sic) on ne peut plus partiaux, les représentants des religions – connus pour leur opposition – ont eu droit à un peu de temps. Reconnaissons-le, la stratégie du Binet est habile : on invite ces représentants au nom de la DEMOCRATIE, et ce faisant on laisse supposer qu'il n'y a plus que les religions pour s'opposer au « mariage pour tous ».

Enfin, deux autres tables-rondes doivent encore être organisées : l'une – sur laquelle nous n'avons pas d'informations – est prévue le 13 décembre et réunira les philosophes et les ethnologues ; l'autre est annoncée pour le 20 décembre et permettra de finir en beauté. Le thème ? L'approche des familles homoparentales ! Au cas où nous n'aurions pas compris...

Quand on voit un tel programme et la composition de la plupart des tables-rondes, on a envie de penser : Staline l'a rêvé, Binet l'a fait !

Puisque le combat actuel contre l'homofolie se déroule dans le cadre constitutionnel du système démocratique, on aurait aimé que la procédure contradictoire fusse respectée jusqu'au bout. Ne soyons pas naïfs pour autant : les démocrates autoproclamés, férus de débats et de dialogues, sont souvent prompts à suspendre la règle du débat démocratique équilibré lorsque ses résultats ne leur conviennent plus. C'est pour eux un procédé Hollande, pardon... normal.

 

Henri Préhaut

Sources :  www.lavie.fr -  www.assemblee-nationale.fr - www.consultation-nationale.fr

[1]      Voir notamment le site : www.consultation-nationale.fr
 

 

23 novembre 2012

Être ou paraître, voilà la question

enfantsd'hétéros.pngLes activistes du mouvement Femen qui ont cherché à perturber la manifestation de l’Institut Civitas, ce 18 novembre, à Paris, utilisent méthodiquement les médias et Internet pour donner à leur provocation une audience maximale. Les agences, les blogs et les forums fonctionnent comme de fidèles caisses de résonance, certains se contentent d’être des idiots utiles, mais tous relaient sans sourciller : l’action de Femen était « symbolique », sa contre-manifestation était « pacifique et spontanée ». En face, se dressait la violence des partisans de la famille composée d’un homme, d’une femme et de leurs enfants. Aucune réflexion critique, un simple réflexe : communiquer. Dans la société du spectacle, il suffit de paraître pour être.

Aujourd’hui la nature humaine est « totalitaire » et l’ordre naturel est « extrémiste ». Voilà ce qui légitime le militantisme de féministes à demi-nues, portant un voile de religieuse, hurlant « In gay we trust, nous croyons en l’homosexualité », et brandissant des pulvérisateurs en action.

Retourner ces armes (qui ne sont pas que rhétoriques) contre ceux qui les utilisent, c’est rester dans la société du spectacle médiatique. Il faut obstinément présenter les faits : l’union des homosexuels est stérile de soi, et ils le savent, c’est pourquoi ils ne veulent pas tant adopter des enfants que paraître légalement ce qu’ils ne peuvent pas être réellement, des parents qui donnent la vie.

 Abbé Alain Lorans

Site de Civitas piraté par la coalition FEMEN + ANONYMOUS

Le site internet de CIVITAS fait en ce moment l'objet d'un piratage informatique. Sur la page Facebook du mouvement FEMEN, groupe extrémiste antichrétien, on se congratule pour cette attaque informatique menée par ANONYMOUS. Rappelons que le piratage informatique est un délit. Notre avocat se saisit du dossier en même temps que nos techniciens se mettent au travail pour vous permettre au plus vite de retrouver toutes les informations diffusées sur le site CIVITAS.

Plus que jamais, témoignez votre soutien à CIVITAS, adhérez à CIVITAS, abonnez-vous à la revue CIVITAS, aidez-nous à faire face aux fondamentalistes antichrétiens !

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21 novembre 2012

Le 18 novembre fut un succès !

18nov-manif1.jpgSoutenue sur le plan logistique par l’institut Civitas – qui par ailleurs fut relativement discret dans le cortège, hormis que l’allocution de fin fut prononcée par Alain Escada, son président – la marche du dimanche depuis le ministère de la Famille jusqu’à l’Assemblée nationale eut une coloration nettement plus politique que celle de la veille, et elle ne cachait pas son caractère franchement confessionnel.

Le chiffre de participation des « renseignements généraux » fait état de 15 000 à 18 000 participants (la police n’en retient officiellement que 9 000) ce qui est énorme compte tenu de la situation. D’autant que nombre d’entre eux avaient aussi défilé la veille, estimant l’unité et la mobilisation plus importantes que les querelles d’image ou de chapelle.

Plus offensive en termes de slogans et de communication, accueillant tels quels avec leurs propres banderoles et pancartes de nombreux groupes pourtant difficiles à faire voisiner en temps ordinaires, la manifestation du dimanche avait, davantage que celle du samedi, axé son message sur la défense de la famille traditionnelle : « Un papa, une maman, des enfants… la famille, c’est sacré ! »

On vit donc défiler, en un très long cortège, des mouvements aussi divers que les jeunes de Civitas, l’Action française, l’Alliance royale, (...) Renaissance catholique, des associations de familles, le Parti de la France avec Carl Lang, Martial Bild, Christian Baeckeroot… De nombreux prêtres en soutane, de la Fraternité Saint Pie X mais aussi de communautés « Ecclesia Dei », et des prêtres diocésains…

La presse, acerbe, dénonce les « croix chrétiennes » (sic) vues pendant la marche, et s’étrangle devant le refus de « l’homofolie » affiché par de nombreuses pancartes. On est moins regardant par rapport aux faucilles et marteaux et aux slogans autrement plus violents des manifestations de gauche et d’extrême gauche. Est-il vraiment nécessaire de s’aplatir devant ces vapeurs médiatiques pour avoir le droit d’exister et de s’exprimer ?

Comme le samedi, il y avait des élus : beaucoup d’élus municipaux… Mais aussi Bruno Gollnisch, les maires d’Orange et de Bollène, Jacques et Marie-Claude Bompard, présents et le samedi, et le dimanche.

Cette mobilisation des catholiques plus traditionnels et des mouvements politiques la plupart du temps proscrits par le politiquement correct, ne nous y trompons pas, n’est pas moins importante, n’a pas moins de poids que l’autre. Elle a servi d’aiguillon et continue de le faire. Elle ose un langage clair. Elle ne s’encombre pas du « qu’en dira-t-on ». Elle a en vue le bien commun, qu’il s’agit de servir et qui – miracle – semble devoir être servi et défendu par des foules innombrables d’ici à ce que le Parlement soit appelé à se prononcer sur le « mariage » des homosexuels. Y aurait-il eu un 17 sans ce 18 ? Sûrement pas.

Et l’objectif reste le même. N’ayons pas peur de l’affirmer, ensemble !

JEANNE SMITS (dans PRESENT)

19 novembre 2012

Quand les militantes de Femen agressent des enfants...

Parmi les membres du commando Femen ayant agressé la manifestation de ce dimanche figurait Ina Shevchenko qui s'était rendue célèbre en coupant à la tronçonneuse une croix d'un calvaire public de Kiev et qui vit maintenant en France.
 
Au fait, Libération titrait sur son site du 17 septembre 2012  "Inna Shevchenko. Un esprit sein". "Cette militante du Femen, mouvement féministe ukrainien qui manifeste poitrine à l’air, lance un «camp d’entraînement» à Paris". Certaines auraient donc droit d'ouvrir un "camp d'entraînement", avec toute la connotation militaire du terme, sans que les journalistes de la pensée unique ne s'en émeuvent ?

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Regardez attentivement cette photo. A droite, on voit bien dans le champs du gazage mené par les furies de Femen une poussette avec un enfant en bas âge.

13 novembre 2012

"Mariage" homosexuel ? Oui, le confessionnel s'invitera de gré ou de force dans le débat

ae-téléchezmenard.jpgTribune libre d'Alain Escada publiée sur www.ndf.fr

 

Il est fréquent d'entendre dire qu'il ne faut pas faire entrer le domaine "confessionnel" dans l'opposition au "mariage" homosexuel.

A l'inverse, il arrive aussi d’entendre certains milieux catholiques considérer que, puisque seul le mariage devant Dieu compte vraiment, ils ne se battront pas pour empêcher que soit autorisé le « mariage » civil homosexuel.

Ce serait une fois de plus bien méconnaître son adversaire. En effet, il suffit d’observer l’évolution des revendications du lobby homosexuel à travers les différents pays pour constater qu’une fois le « mariage » civil homosexuel obtenu, le « mariage » religieux homosexuel est rapidement exigé.

Exemple ? Christophe Girard, militant homosexualiste et maire de IVème arrondissement de Paris (ici à à 9mn25s) :

"Je pense que les prochaines revendications viendront des hommes et des femmes homosexuels qui ont une religion, qui ont une foi et qui demanderont à leur église ou à leur temple, en tout cas à leur communauté religieuse, de célébrer des mariages religieux. Je pense que ce sera le prochain combat."

Et cette exigence sera vite… satisfaite au moins partiellement.

La méthode utilisée est simple. D’une part, le lobby homosexuel activera ses relais politiques pour menacer les autorités religieuses de poursuites judiciaires puisque celles-ci deviennent alors à leurs yeux le dernier bastion pratiquant ce qu’ils considèrent comme de la discrimination. D’autre part, il se trouvera toujours parmi le clergé des éléments propagateurs de la subversion pour prêter volontiers leur concours sacerdotal à de telles mascarades et, tous médias convoqués, prétendre sous le regard d’innombrables caméras célébrer un « mariage » religieux homosexuel au nom du « progrès ».

 

Déjà, nous pouvons remarquer l’avant-garde de ces clercs « progressistes » prompts à trahir la doctrine catholique qu’ils devraient enseigner.

 

Au premier rang, il y a l’abbé de La Morandais qui, s’exprimant sur un plateau de télévision, commença par dire qu’officiellement il était contre le « mariage » homosexuel mais conclut, ricanant, en affirmant qu’en réalité il était favorable au « mariage » homosexuel.

 

Il ne surprendra personne de retrouver également sur ce terrain l’intarissable Mgr Gaillot qui, critiquant la prière pourtant bien modérée du 15 août rédigée par Mgr Vingt-Trois, osa ces mots : « Marie est prise en otage, alors que ce droit est une avancée de la société ». La subversion à l’état pur.

 

Que vos raisons de vous opposer à la dénaturation du mariage et de la parenté soient anthropologiques, politiques et/ou religieuses,  je vous invite à participer à la manifestation nationale le dimanche 18 novembre. A partir de 14h30, nous nous rassemblerons devant le Ministère de la Famille, situé 14 avenue Duquesne, Paris 7ème. Nous marcherons ensuite vers l’Assemblée Nationale.

Cette manifestation a déjà reçu le soutien de différents mouvements : le collectif "Elus locaux pour la Famille", l'Association Catholique des Médecins et Infirmières, Les Tourtereaux, l'Association de Catholiques du Val d'Oise, l'Association Marnaise Christianisme et Société, l'AGRIF, Catholiques en Campagne, Choisir la Vie, Chrétienté Solidarité, CIVITAS, Laissez-les-Vivre, le Mouvement Catholique des Familles, OUI à la Vie, Renaissance Catholique, le Centre Charlier, Riposte Catholique, SOS Tout Petits, SOS Mamans, le collectif "NON au mariage homo", le collectif des Etudiants Angevins contre le mariage homosexuel, le collectif "Oui à la Famille, non à l'homofolie" et l'association Papa, Maman et Nous. Cette liste n'est bien sûr pas exhaustive !

Les cars se font de plus en plus nombreux pour rejoindre Paris le 18 novembre. A ce jour, il en partira des villes suivantes... En Alsace : Strasbourg. En Aquitaine : Lourdes – Pau –Domezain – Bordeaux – Bergerac – Périgueux. En Auvergne : Le Puy en Velay – Monestrol EnBretagne : Brest – Morlaix - Saint Brieuc – St Malo – Lanvallay - Guingamp – Rennes. En Bourgogne : Dijon – Mâcon. DuCentre : Tours - En Champagne : Reims - Vitry le François. En Languedoc Roussillon : Montpellier. En Limousin : Brive. En Lorraine : Nancy. En Midi Pyrénées : Montréal de l’Aude – Toulouse – Caussade. Dans le Nord : Lille. En Normandie : Caen – Rouen. En PACA : Saint Raphaël –En Pays de Loire : Angers - La Roche sur Yon – Nantes –Thouarcé. En Poitou-Charente : Poitiers – Chatellerault – En Picardie : Amiens. En Rhône Alpes : LyonSaint Etienne. En Belgique : Bruxelles. Réservez au plus vite en lignehttp://www.civitas-institut.com/content/view/807/1/... - votre place dans l'un de ces cars. La manifestation du 18 novembre DOIT être un succès. C'est pourquoi nous proposons des tarifs réduits pour permettre la venue du plus grand nombre.

La Fédération des Scouts et Guides Godefroy de Bouillon appelle à manifester le 18 novembre contre la dénaturation du mariage

Appel de la Fédération des Scouts et Guides Godefroy de Bouillon
Manifestation du 18 novembre
 

scoutisme.gifA TOUS LES MEMBRES DE LA FÉDÉRATION ET À CEUX QUI À UN MOMENT OU À UN AUTRE EN ONT FAIT PARTIE DURANT CES TRENTE ANS : PARTICIPEZ À LA MANIFESTATION ORGANISÉE PAR CIVITAS ET PARRAINÉE PAR DE NOMBREUSES ASSOCIATIONS.

Nous lançons un appel à ceux qui ont prononcé une promesse scoute : dans cette promesse faite sur l'étendard et bénie par un prêtre, quelle que soit votre association, vous vous êtes engagés à vivre selon la loi scoute. Et vous avez ajouté : s’il plait à Dieu «  toujours », ne soyons pas des parjures !

 Le 18 novembre 2012 nous dirons non à la loi que nous prépare le gouvernement.

L'article 10 de notre loi : « le Scout est pur dans ses pensées, ses paroles et ses actes ». Et les vertus : « franchise, dévouement, pureté » ne sont pas en harmonie  avec ces lois scélérates et diaboliques préparées par les marchands d'illusions dans leurs officines.

FRÈRES SCOUTS, SOEURS GUIDES DE TOUT ÂGE ET DE TOUTE ASSOCIATION, SOUVENEZ VOUS DE VOTRE PROMESSE ET, EN MASSE, RÉPONDEZ PRÊT À L’APPEL DE CIVITAS.

Relayez cet appel dans tous les réseaux sociaux, que pour une fois ils servent à quelque chose d’utile.

12 novembre 2012

Mgr de Kérimel parle de l'avortement et de ses conséquences

via salon  beige

Entretien de KTO lors de la CEF, la semaine dernière :

NON au "mariage" homosexuel - Alain Toulza appelle à manifester le 18 novembre

Communiqué d’Alain Toulza

Président de l’association Papa, Maman et Nous

Auteur de l’ouvrage Le meilleur des mondes sexuels

 

 

alain toulza.jpgParce qu’il met en jeu l’ordre naturel voulu par Dieu et donc l’avenir de la société, le projet de loi étendant aux couples de même sexe les dispositions propres au mariage (et, en filigrane, à l’adoption) s’inscrit d’évidence dans une perspective révolutionnaire de basculement du socle originel de la famille, cellule fondatrice de la société.

 

Toutes les associations, de quelque obédience politique ou religieuse qu’elles soient, sont appelées à concourir à un sursaut national dès lors qu’elles se reconnaissent dans les valeurs de dignité humaine, de vérité de l’amour et d’équilibre social que véhicule le mariage (lequel ne peut être qu’entre personnes de sexe différent), et dans l’exigence de transmission de la vie et de protection de l’enfance.

 

De ce fait, l’association Papa, Maman et Nous entend apporter son soutien sans réserve à la marche nationale de défense de la famille prévue le 20 janvier prochain.

 

Mais les croyants ne peuvent ignorer que la Création tout entière - et notamment la dualité sexuelle, seule génératrice de vie - est l’œuvre de Dieu. Prétendre se passer de Dieu pour défendre sa Création c’est donc se méprendre gravement. En fin de compte, le véritable combat est celui qui oppose la loi naturelle, d’essence divine, à une loi in-humaine, d’essence satanique.

 

C’est le mérite de l’Institut Civitas et des associations qui se sont jointes à lui, au premier rang desquelles je salue Renaissance catholique, d’avoir inscrit dans cette perspective le combat contre le projet de loi ignominieux, se rappelant la parole du Maître : « Sans moi, vous ne pouvez rien faire ».

 

Affiche18 novembre.pngLa prière que l’Institut Civitas demande à tous les chrétiens de réciter dans le cadre d’une neuvaine préparatoire à sa manifestation du 18 novembre est signe que l’union « sacrée » à laquelle nombre de personnalités appellent par ailleurs, doit se vivre, pour nous, dans une communion des âmes.

 

C’est pourquoi j’invite tous les chrétiens à placer sous ce signe leur contribution à l’action nationale en cours et donc à manifester massivement, le 18 novembre prochain. Ce sera le seul lieu et le seul moment où sera évoquée une dimension cruciale étrangement absente de la plupart des discours de résistance, celle de la nature et de la finalité anti-théiste du projet de loi en cause. Les témoins du Christ peuvent-ils s’en moquer ?