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24 septembre 2013

Non, nos fêtes chrétiennes ne sont pas à brader !

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Jean-Marc Ayrault, premier ministre, a nommé dimanche Dounia Bouzar à l'Observatoire de la laïcité, bidule qui s'annonce clairement antichrétien. Immédiatement, cette dame en profite pour amorcer une nouvelle offensive contre le Christianisme en France et réclame que deux fêtes chrétiennes soient retirées des jours fériés et remplacées par Yom Kippour et l’Aïd. 
Alors, disons-le tout de go à Madame Dounia Bouzar : Gardez vos habitudes de troc pour vous ! Nos fêtes chrétiennes ne sont pas à brader !
 
Dounia Bouzar prétend que les personnes de confession juive ou musulmane seraient "mal à l'aise" lorsqu'elles demandent un jour de congé pour leurs fêtes religieuses. Il suffit pourtant de discuter avec les employeurs français pour savoir que leur personnel de confession juive ou musulmane est pour le moins décomplexé à ce sujet ! Faut-il rappeler les nombreuses adaptations des menus des cantines pour proposer, voire imposer parfois le halal ? Faut-il rappeler qu'il est aujourd'hui en France bien plus facile et bien mieux toléré de prier sur son lieu de travail lorsqu'on est musulman que lorsqu'on est catholique ? Faut-il rappeler les aménagements réalisés par certaines grosses entreprises pour permettre à leurs ouvriers musulmans de disposer d'un lieu de prière sur leur lieu de travail ?
 
A défaut de parvenir à voiler les Françaises, certains voudraient voiler la face de l'opinion publique en travestissant la réalité. Une nouvelle fois, la laïcité et l'allahicité font bon ménage.
 
CIVITAS invite les Français catholiques mais aussi toutes celles et ceux qui, ayant perdu la pratique de la Foi, n'en conservent pas moins la reconnaissance des bienfaits de la civilisation chrétienne, à refuser catégoriquement les propositions de Madame Dounia Bouzar visant à accentuer la déchristianisation de la France.
 
Alain Escada,
président de CIVITAS
 
ps : Un site propose actuellement de donner son avis à ce sujet. N'hésitez pas à mettre les choses au point !
 

04 septembre 2013

Message des chrétiens de Syrie à Messieurs Hollande et Obama

31 août 2013

Un "artiste" russe homosexualiste et antireligieux vient chercher refuge en France

nonaumariagehomo.jpgUn "artiste" contemporain fait actuellement scandale en Russie. Il exposait dans une galerie d'art privée de Saint-Pétersbourg jusqu'à ce que la police vienne saisir des toiles et fermer l'exposition suite aux plaintes de visiteurs. L'un des tableaux était intitulé "Travesty" et représentait le Président Vladimir Poutine vêtu d'une nuisette de femme et occupé à coiffer les cheveux du Premier ministre Dimitri Medvedev portant lui-aussi des sous-vêtements féminins. Une autre peinture représentait le patriarche de l'Eglise orthodoxe de Russie dénudé, le torse couvert de tatouages. Deux autres peintures insultaient des élus ayant voté la loi sanctionnant la propagande homosexuelle auprès des mineurs.
 
Apprenant la nouvelle de la saisie de ses toiles et de la fermeture de son exposition, le soi-disant "artiste" en question, Konstantin Altounine, agissant dans la droite ligne des Pussy Riot et des Femen en faisant la promotion de l'homosexualité et de l'antireligion, a bien entendu sauté dans un avion pour venir trouver refuge... en France.

17 août 2013

7.500 églises et abbayes menacées de destruction en France

La France démolit ses églises

Il y a en France plus de 45.000 églises paroissiales, la plupart non classées. Face au coût de leur entretien, des maires choisissent de les abattre.

C’est, en entrant dans la nef, le silence saisissant d’un patrimoine menacé : l’église de Sainte-Gemmes-d’Andigné (Maine-et-Loire) résiste à une vague de démolitions lancées par des maires – cinq déjà détruites à travers la France depuis le début de l’année. “Toute la nef devrait disparaître“, dit Benoît Patier, 51 ans, président de l’Association de sauvegarde de l’église Sainte-Gemmes-d’Andigné, montrant l’imposante nef de quatre travées promise à la destruction.

Le maire, Jean-Claude Taulnay, qui n’a pas souhaité être interviewé, veut détruire cette nef bâtie il y a 148 ans en tuffeau, pierre de taille tendre de la région, et la remplacer par un bâtiment circulaire en béton coiffé d’un toit en zinc. Il estime toute restauration trop onéreuse pour ce village de 1.500 habitants.

“Restaurer l’église coûterait entre 1,2 et 1,5 million d’euros”, explique M. Patier, citant des devis de cabinets indépendants. “Le projet du maire coûte 2,7 millions d’euros : garder l’église coûterait deux fois moins cher.”

“On ne comprend pas”, dit Christian Boullais, 72 ans, vice-président de l’association.

 

45 000 églises en France

La maquette, présentée à la mairie, montre une structure moderne accolée à l’ancien clocher. Mais, conscient de la qualité de l’église, l’État a réagi : une instance de classement a été entamée, gelant toute démolition pendant un an. “Le maire nous menace maintenant d’un procès”, dit à l’AFP la chef du patrimoine au ministère de la Culture, Isabelle Maréchal. L’État fait néanmoins valoir qu’il ne peut tout classer. Il y a en France 45 000 églises paroissiales, dont 35 % bâties au XIXe siècle, dans leur immense majorité non classées. “Des maires tirent à tort la conclusion qu’ils peuvent démolir”, explique Isabelle Maréchal. Or, depuis la loi de séparation de l’Église et de l’État, en 1905, l’entretien des bâtiments revient aux communes.

Ces dernières soulignent qu’elles n’en ont parfois plus les moyens et que seulement 4,5 % des Français vont à l’église le dimanche, la pratique religieuse étant en forte baisse en France depuis les années 1970.

De leur côté, les évêques veulent éviter tout affrontement. “Ils ferment les yeux sur le patrimoine pour acheter une forme de paix sociale”, dit à l’AFP Maxime Cumenel, de l’Observatoire du patrimoine religieux.

Le Maine-et-Loire en première ligne

L’évêque d’Angers, Mgr Emmanuel Delmas, est l’un des plus décriés : son diocèse, où Saint-Aubin-du-Pavoil (1864) et Saint-Pierre-aux-Liens de Gesté (1862) viennent d’être détruites, est le plus touché par la vague des démolitions.

Lire notre article : “La triste histoire de l’église de Gesté”

Mais le phénomène concerne toute la France : viennent d’être démolies les églises de Saint-Blaise-du-Breuil (Allier), en Auvergne, Saint-Pie-X dans l’Hérault, Saint-Jacques-d’Abbeville (Somme) en Picardie. Également menacées, les églises de Plounérin (Côtes-d’Armor), en Bretagne, et Lumbres (Pas-de-Calais) ont été sauvées. À Arc-Sur-Tille (Côte d’Or), en Bourgogne, le maire a perdu les élections à cause de son projet de démolition.

“Un village dont l’église a été détruite est défiguré”

C’est l’image d’Épinal des villages français qui est menacée, selon les défenseurs du patrimoine.

“Un village dont l’église a été détruite est défiguré”, estime Jean-Louis Hannebert, de la Société pour la protection des paysages et de l’esthétique de la France.

Une image tellement symbolique de la France profonde que François Mitterrand, au grand dam de certains laïcs, l’avait choisie pour illustrer son slogan victorieux de 1981, “La force tranquille”.

Pour les protéger, “l’outil le plus adapté est l’Aire de valorisation de l’architecture et du patrimoine (AVAP)”, précise Isabelle Maréchal. C’est aux régions et aux communes de mettre en oeuvre cette protection, souligne-t-elle.

De la petite route qui mène à Saint-Aubin-du Pavoil, on voyait apparaître le fier clocher du village. Il a été, en janvier, le premier à tomber. Rasé comme à la Révolution, lorsque cette ville fut punie pour avoir hissé le drapeau blanc de la royauté. “Ça fait un vide considérable”, déplore Michel de Vitton, 69 ans, dont l’épouse avait pris la tête de l’association de sauvegarde. À la place de l’autel, on peut voir un minuscule espace derrière une baie vitrée, sous un toit en zinc : Il tient désormais lieu d’église.

Le Point

15 juillet 2013

Lettre ouverte d'un commissaire de police

Mais que sont les commissaires de police devenus ?

La gestion des mouvements d'opposition au mariage homosexuel a fait voler en éclat le cadre habituel du maintien de l'ordre.

 Il fut un temps où l'on enseignait à l'école des commissaires de police le rôle particulier du commissaire lors des opérations de maintien de l'ordre. Nos professeurs insistaient sur la particularité de notre statut, autorité civile présente sur les lieux des manifestations à qui revenait à ce titre la décision d'employer la force ou les armes. Un maintien de l'ordre était réussi lorsque l'équilibre était trouvé entre la manifestation des opinions et le trouble à l'ordre public supportable. Et le commissaire tenait là une place éminente.

Mais aujourd'hui il y a substitution d'un maintien de l'ordre visant à l'équilibre par un maintien de l'ordre absolu et judiciaire avec contrôles d'identité massifs, interpellations, gardes à vue, poursuites...en employant des dispositions pénales quasi tombées en désuétude. Combien de manifestations étaient encore déclarées par les organisateurs hormis à Paris ? Combien de gardes à vue pour absence de déclaration de manifestation ou pour participation à un attroupement en dehors des violences urbaines ?

Il est évident alors que le commissaire de police dans une telle conception n'est plus une autorité civile veillant tout à la fois à préserver l'ordre public et les libertés individuelles. Il demeure dans cette nouvelle doctrine tout juste un commandant de la force publique chargé de mettre en œuvre une répression. Ce renversement ne peut s'expliquer que par l'existence de consignes ministérielles sauf à supposer que les commissaires de police, d'un même cœur et d'un même pas aient choisi de réprimer les opposants au mariage homosexuel en utilisant de surcroit les mêmes armes judiciaires.

Et c'est ainsi que le commissaire de police, autorité civile, a disparu. La répression idéologique de la manif pour tous est donc parvenue à accomplir ce que les préfets, les sous préfets, les commandants d'unités mobiles, les magistrats n'avaient pas obtenu : faire des commissaires de police de simples maillons d'une chaine hiérarchique dépourvus de leur pouvoir d'appréciation. Cela au mépris de notre histoire, du code pénal et sans doute aussi de la démocratie.

Et si l'anecdote est vraie, alors le baiser de la mort nous aura été donné par le préfet Carenco qui au sein même de l'école de commissaire de police à Saint Cyr au Mont d'Or se permit de menacer un prêtre, notre invité, tout cela pour délit d'opinion avec jugement d'expulsion immédiat.

Le symbole est fort et il exprime bien ce que nous sommes devenus : des pions !

La suite de l'histoire est écrite puisque l'on ne veut plus de commissaire de police, rien ne s'oppose à ce qu'il rejoigne le corps des officiers de police, avant que d'envisager de tout mélanger dans un brouet nouveau mêlant policier et gendarmes.

Nous pourrons alors demander au curé de Saint Cyr au Mont d'Or, une messe de requiem pour feu le commissaire de police. Messieurs Valls et Carenco pourront sonner le glas.

 Philippe Pommier

commissaire divisionnaire (en disponibilité pour convenances personnelles)

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09 juillet 2013

La République refuse l'asile politique à Edward Snowden mais l'accorde à d'autres...

Femen-Barbie-antiChrist.jpgL'organisation extrémiste anti-chrétienne FEMEN peut se réjouir. Inna Shevchenko, sa chef de bande, vient de recevoir le statut de réfugié politique. Lire ici.
 
Quoi d'étonnant quand on lit les propos antichrétiens de Vincent Peillon, ministre de l'Education nationale. Pour rappel, une de ses citations :
 
"Toute l'opération consiste bien, avec la foi laïque, à changer la nature même de la religion, de Dieu, du Christ, et à terrasser définitivement l'Eglise"
(Vincent Peillon, in Une religion pour la République, p. 277, édition du Seuil)
 

25 juin 2013

Dictature socialiste : curé de St Cyr au Mont d'Or emmené au poste de police

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24 juin 2013

A Fribourg aussi, des catholiques résistent au lobby homosexuel

mariagehomopolygamie.jpgSamedi dernier, Fribourg était livrée à une gay pride banalisant le scandale. Le long du parcours, quelques prêtres de la fraternité Saint-Pie X  et une quarantaine de jeunes catholiques ont manifesté leur opposition avec des slogans, des pancartes et des prières.

"Dans une lettre envoyée à l'évêque de Lausanne, Genève et Fribourg Charles Morerod, ils ont regretté que l'Eglise se taise face à cet «étalage contre-nature», a indiqué un prêtre en soutane", peut-on lire dans la presse suisse d'aujourd'hui. Une action de ce genre avait déjà été menée lors du défilé homosexuel de Delémont l'an dernier.

Honneur aux catholiques qui résistent au déferlement d'immoralité !

22 juin 2013

Commandez la revue Civitas

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19 juin 2013

Lettre ouverte au Conseil Famille et société de la Conférence des évêques de France

CIVITAS souscrit entièrement à cette lettre ouverte :

 

Michel BALLANDRAS                                                                       Le 17 juin 2013

 

 

 

 

 

 

Messeigneurs,

Mesdames et messieurs

Membres du Conseil Famille et société

de la Conférence des évêques de France

 

 

 

 

 

famillec'estsacré.jpegJ’ai pris connaissance avec intérêt, mais avec toute la consternation nécessaire en pareil cas, de votre document « Poursuivons le dialogue » à propos de la série de lois, celles déjà votées et celles à venir, du gouvernement en charge des destinées du peuple français.

Ma longue, très longue, trop longue (hélas !) expérience des techniques et procédés subversifs, m’amène à m’inviter, sans trop d’illusions, dans le dialogue dont vous proposez la poursuite. Le dialogue étant, par définition, un échange de vues entre deux interlocuteurs, je m’incruste peut être dans un processus pour lequel ma présence n’est pas forcément bienvenue. Je vous prie donc de bien vouloir m’en excuser.

Sachez d’abord que j’appartiens à la religion catholique par mon baptême, que je m’efforce, avec la grâce de Dieu, de me conformer à l’esprit, à la loi et à l’enseignement que m’ont inculqués les prêtres de l’Eglise. S’efforcer de toujours mieux connaître et approfondir la vérité catholique n’interdit pas de s’intéresser aux intentions et aux méthodes de ceux qui œuvrent ouvertement en faveur de la destruction et de la disparition des valeurs catholiques pour les remplacer par les valeurs de la Révolution.

Parmi la trentaine de points qui « posent problème » dans votre texte, il y a ceux pour lesquels la doctrine catholique donne, et depuis toujours, des réponses claires qui pendant longtemps n’ont pas donné lieu à des remises en cause notoires. Il y a ceux qui ne sont pas clairement posés, laissent le champ libre pour des interprétations diverses qui ne peuvent que brouiller le dialogue recherché. Or chacun sait qu’un problème mal posé a toutes les chances de ne déboucher sur aucune solution satisfaisante. Je ne traiterai pas tous les points ; je m’en tiendrai à quelques uns qui suffisent à enlever au texte une bonne partie de sa crédibilité.

 

Le paragraphe d’introduction

Il se veut une proposition « pour aider les communautés catholiques à surmonter leurs différences d’approche et à approfondir le dialogue ». C’est déjà reconnaître que des différences existent entre les communautés catholiques. C’est reconnaître que ces différences dites « d’approche » concernent plus la forme et la manière que le fond. C’est réduire le dialogue aux seules communautés catholiques alors que de nombreuses personnes ayant d’autres valeurs de référence espèrent qu’une attitude plus claire et plus ferme de l’Eglise catholique les aiderait à y voir plus clair.

Faire état « d’inspiration éthique » à propos de la foi chrétienne réduit celle-ci à une opinion relativiste et subjectiviste étant entendu que tout groupe social se réclame d’une « éthique » pour justifier ses prises de position. Autrefois, l’Eglise parlait de Morale (avec un M majuscule) pour en caractériser l’origine divine et la distinguer de toutes les éthiques d’origine humaine. Cela nous permettait de savoir ce qui était bien et ce qui était mal. Aux yeux de Dieu évidemment et non en regard d’une prétendue conscience universelle.

 

christ-roi.jpgLes enjeux de la réforme

Vous avez choisi de vous « placer sur le terrain juridique et anthropologique ». Venant d’autorités religieuses, on se serait attendu à ce que vous vous placiez d’abord et surtout sur le terrain religieux pour donner plus de poids au juridique et à l’anthropologique . Vous aviez le choix entre « favoriser le dialogue » et témoigner de la vérité. Vous avez choisi le dialogue.

 

De nombreux clivages

La conséquence crevait les yeux : des « clivages » sont apparus, « révélateurs de la complexité du jugement éthique ». Pouvait-il en être autrement ?

Des aveugles conducteurs d’aveugles ont-ils la moindre chance de ne pas se tromper de route ou de ne pas se casser la figure dans le premier fossé venu ?

 

L’exigence démocratique

Se peut-il que vous puissiez vous tromper sur le caractère de la démocratie actuellement pratiquée en France et dans bien d’autres pays ? L’Eglise n’a pas manifesté d’opposition au principe d’un gouvernement démocratique. A la condition que la démocratie soit un mode de désignation des chefs politiques en vue d’une politique orientée vers le bien commun. Après quelques errements dont elle est revenue au début du 20ème siècle, elle a condamné la démocratie en tant que mode de gouvernement fondé sur le suffrage universel et le régime des partis, système qui favorise et entretient la division dans le peuple entre une majorité qui a raison et une minorité qui a tort et qui doit, à ce titre, être poursuivie et condamnée comme étant un frein à la liberté, à la paix et au « progrès ».

 

Homophobie

Comment des hommes d’Eglise peuvent–ils tomber dans le piège de la linguistique subversive largement répandue par les milieux politiques et les médias ? Le mot phobie signifiant « peur », un homophobe est quelqu’un qui a peur des homosexuels. S’il y a des catholiques qui ont montré qu’ils ne craignaient pas le diktat des organisations homosexuelles toutes puissantes, ce sont bien ceux qui ont manifesté en janvier, en mars et de nouveau fin mai. Où sont les vrais homophobes, ceux qui, face aux homosexuels, leur déroulent le tapis rouge, leur font des risettes et s’emploient à les encourager dans leurs débordements ? Qui les rassurent en leur disant qu’ils méritent le respect en « assumant leur différence » ?

 

Violences

Après tant de témoignages, de vidéos, comment pouvez-vous laisser entendre que les catholiques présents aux manifestations se sont livrés à des actes de « violence verbale et même physique ». Sont-ce les bébés dans leurs poussettes qui ont gazé les braves CRS ? Sont-ce leurs jeunes mères emmenées sans le moindre égard dans les paniers à salade et parquées dans les cellules crasseuses des commissariats ? De quelles paroisses venaient les grands-pères et les grands-mères s’attaquant à coups de matraques et de gourdins aux pauvres gendarmes chargés du « maintien de l’ordre » ?

 

drapeauxsacrécoeur.jpgLaïcité et laïcisme

Se peut-il qu’il existe encore au 21ème siècle des catholiques qui confondent laïcité et laïcisme ? Qui considèrent que « la laïcité ne fait pas obstacle à une expression des religions » ? De quelle expression et de quelle religion ? L’Eglise catholique a-t-elle le droit de s’exprimer en tant qu’Eglise ou simplement « comme toute association » ? « Peut-elle faire entendre ses arguments », par tolérance, ou a-t-elle le devoir de le faire clairement, fermement, sans ambiguïté ? Vincent Peillon n’a pas attendu d’être ministre de l’Education Nationale pour affirmer haut et fort ce que l’on sait depuis un siècle et que la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, héritière de celle de 1789, a confirmé, à savoir que le laïcisme est la nouvelle religion, à l’exclusion de toute autre et donc de la religion catholique qui est en réalité la religion exécrable dont il faut éradiquer la présence sur la terre et l’influence détestable sur les esprits et les intelligences. Le laïcisme a, à son tableau de chasse, les martyrs de Vendée, les Cristeros du Mexique, les catholiques du Vietnam et bien d’autres. Convient-il de s’en réjouir et de lui attribuer un certificat de bonne conduite ?

 

L’intérêt supérieur de l’enfant –la PMA et la GPA

« … trouver une majorité pour s’opposer à un élargissement des cas autorisés ». L’Eglise envisage-t-elle de condamner fermement la PMA et la GPA ? Ou bien dispose-t-elle d’arguments sérieux, nécessairement moraux, pour les justifier « dans certains cas, en certaines circonstances et selon certaines précautions » ? Ce qui reviendrait à en accepter le principe comme cela a été le cas pour l’avortement avec les conséquences dramatiques que nous connaissons.

 

Tous responsables de tous

Quelle belle formule qui ne signifie rien d’autre que personne n’est responsable de rien et surtout pas de ses propos, de ses intentions, de ses actes. A quoi me servirait-il de me confesser à un prêtre catholique si je ne me considérais pas comme responsable de mes mauvaises actions ? L’expression « mea culpa » a-t-elle encore une signification ? Dois-je me considérer comme responsable des actes de barbarie qui ensanglantent la terre ? Dois-je me considérer comme responsable des massacres des chrétiens au Proche et au Moyen-Orient, par le petit et le grand Orient, en Afrique et ailleurs ? Dois-je me considérer comme innocent si les autres sont responsables de mes actes ? Me suffit-il d’être « responsable et pas coupable » pour bénéficier de l’indulgence plénière ?

 

manifcivitasfamillesacré.jpgHétérosexualité et homosexualité

« Toutes les personnes hétérosexuelles n’arrivent pas à vivre une relation d’amitié…etc ». « Mais le fait que toutes n’y arrivent pas ne dévalorise pas cette expérience ». Quelle incitation et quel encouragement à la débauche ! Et quelle honte ! Pourquoi mettre en regard en face l’une de l’autre homosexualité et hétérosexualité selon le bon vieux principe hégélien ? Pourquoi ne pas parler de « normalosexualité », c’est à dire d’une sexualité normale telle que la morale catholique la préconisait et l’enseignait jadis ?

 

L’éducation relationnelle, affective et sexuelle des jeunes

Vous en affirmez l’urgence ! Mais les jeunes qui ont manifesté et qui continuent, à Paris et dans toute la France, ne vous ont pas attendu. S’ils manifestent, c’est parce qu’ils ont compris ce qu’était la véritable sexualité, la nature des relations que tout chrétien doit avoir avec ses semblables, y compris les sbires casqués du maintien de l’ordre qui les maltraitent allègrement. Ils ne vous ont pas attendu pour prendre le train de la foi, de l’espérance et de la charité fraternelle sans se soucier de savoir si vous restiez ou non sur le quai.

 

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drapeaufrançaiscoeurdejésus.jpegAllons, Messeigneurs, ayez la tête au Ciel et les pieds sur terre. Et le cœur à sa vraie place !

Faites-nous grâce de votre littérature sirupeuse, insipide. Faites-nous grâce de vos propos ni chèvre, ni chou, de vos allusions floues, sans courage ni clarté. Ne vous faites pas les porte-paroles des révolutionnaires en espérant qu’ils vous épargneront le moment venu. Ils se servent de vous, mais ils vous méprisent et méprisent vos « p’têt ben que oui, p’têt ben que non ».

« Que votre parole soit oui oui, non non, ce qu’on y ajoute vient du Malin » (Matt 5,37)

Ce qu’on y ajoute vient du Malin ! Quelle terrible mise en garde de Notre Seigneur qui n’hésitait pas à chasser les marchands du Temple à coups de fouet et traitait les scribes et les Pharisiens d’hypocrites et de sépulcres blanchis.

Soyez catholiques, Messeigneurs, et si vous ne l’êtes plus, redevenez-le, car les simples fidèles que nous sommes avons besoin des lumières, les vraies, que nous attendons des successeurs des apôtres que vous êtes. Retrouvez le langage sans équivoque de St Paul qui n’hésitait pas à appeler un chat un chat et fustigeait les mœurs déplorables de certaines communautés chrétiennes encore trop engluées dans la paganisme.

Qu’il en soit ainsi (ce qui est plus moderne que l’antique formule « ainsi soit-il ») ! Pour la plus grande gloire de Dieu et le salut des âmes !

22 juin à Reims : chapelet de réparation publique contre le "mariage" homosexuel

22 juin 2013 à 17 H 30 à Reims : chapelet de
réparation publique contre le "mariage" homosexuel

A Reims , le 22 juin 2013, aura lieu le premier "mariage" d'une paire homosexuelle à la mairie, en application de la loi Taubira.

Nous nous rassemblerons à 17 H 30 sur le parvis de la cathédrale de Reims pour protester contre ce scandale d'une union contre-nature élevée au rang de mariage.

Nous réciterons un chapelet de réparation en public face à cette abomination qui reçoit la reconnaissance des autorités publiques.

Là où Clovis a été baptisé avec ses soldats par Saint Rémi, là où la France naissante s'est liée à la foi catholique , nous ferons monter notre prière vers Notre-Dame , patronne de notre pays.

13 juin 2013

Europe : culte de l'homosexualité et trahison du christianisme

drapeau-russe-avec-les-armoiries.jpgVladimir Poutine à la télé Russie - 1, dimanche 9 juin :

"Le vieux monde a semble-t-il fait son choix. (…) Faire le culte de l'homosexualité, renoncer à la notion de péché, trahir le christianisme et la famille traditionnelle, dépraver les enfants dans des familles homosexuelles, tout cela, c'est la destruction de sa propre identité, le chemin de l'autodestruction."

29 mai 2013

La boîte de Pandore s'ouvre aujourd'hui à Montpellier

mariagehomopolygamie.jpgC'est aujourd'hui que se déroulera à Montpellier le premier "mariage" homosexuel depuis la promulgation de l'infâme loi Taubira.
Quoi qu'en pense la clique politique au pouvoir, cette célébration militante et ultra-médiatisée relève du scandale et de la parodie sordide de ce qu'est le mariage depuis la nuit des temps.
Sur base d'un prétendu droit au "mariage pour tous", la boîte de Pandore s'est ouverte et annonce à l'horizon bien d'autres revendications désastreuses. Prisonnier de sa logique contre-nature, comment le législateur pourrait-il longtemps refuser le mariage polygame ou incestueux entre personnes majeures et consentantes ?
Quant à la procréation médicalement assistée et à la gestation pour autrui, malgré toutes les dénégations du gouvernement, tout cela est déjà sur la table des négociations et seul le calendrier reste à définir pour tenter d'autoriser cette marchandisation de l'être humain, résurgence moderne de l'esclavage.
Le ministre de l'Intérieur, Manuel Vals, déclarait vendredi dernier : " à partir du moment où une loi a été votée par le parlement, qu’elle a reçu l’aval du Conseil constitutionnel, il est temps que tout le monde accepte ce choix ». 
La réplique, qui claque comme une gifle, nous la laissons à St Thomas d'Aquin : « Toute loi portée par les hommes n'a raison de loi que dans la mesure où elle découle de la loi naturelle. Si elle dévie en quelque point de la loi naturelle, ce n'est alors plus une loi mais une corruption de la loi. » (Saint Thomas d'Aquin, Somme théologique I, II, q 95, a 2). L'Eglise enseigne encore que « Si donc il arrive aux dirigeants d'édicter des lois ou de prendre des mesures contraires à (l') ordre moral et, par conséquent, à la volonté divine, ces dispositions ne peuvent obliger les consciences (…) Bien plus, en pareil cas, l'autorité cesse d'être elle-même et dégénère en oppression. »
CIVITAS continuera sans faillir à oeuvrer à obtenir l'abrogation de la loi Taubira ainsi qu'à contribuer au maintien d'une résistance déterminée face au plan subversif mené par un gouvernement révolutionnaire soumis à des forces occultes.
 
Alain Escada,
président de Civitas

24 avril 2013

Violence, vous avez dit violence ? Les FEMEN sévissent toujours...

L’attitude de Mgr Léonard interpelle l’auditoire, son contradicteur et même… les Femen !

Lu sur Nouvelles de France:

"Mardi soir, Mgr André Léonard a été aspergé d’eau et interrompu par quatre Femen vociférant  «Léonard y’en a marre », « Stop Homophobia » ou encore « God saves the gouines », au début d’une conférence sur le thème du blasphème organisée mardi soir à l’Université libre de Belgique (ULB)...." plus

Après leurs méfaits dans une manifestation familiale des défenseurs de la famille en novembre dernier et il y a quelques mois à peine leur irruption violente à Notre Dame, les FEMEN sévissent toujours.

Pour elles, pas de garde-à-vue ou de mesure de rétorsion quelconque de la part du gouvernement.

Pendant ce temps, c'est la jeunesse de France qui exprime avec persévérance et détermination son opposition à l'infâme loi Taubira que l'on essaye vainement de diaboliser.

Cette politique du "deux poids, deux mesures" doit cesser ! 

On ne lâchera rien !

18 avril 2013

Catholiques, engagez-vous !

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15 avril 2013

Congrès de la France catholique les 27 et 28 avril

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 samedi 27 avril

14h00 : ouverture des portes
14h20 : mot d'accueil (Dr JP Dickès, président de l'ACIM)
Du gender à l'euthanasie : société contre-nature et lois mortifères
14h30 : table ronde bioéthique entre les Dr Dickès (pdt de l'Association Catholique des Infirmières et Médecins), Dor (pdt de SOS Touts Petits) et Perrel (pdt de Laissez-les-Vivre), animée par Jeanne Smits (journaliste)
15h40 : pause
L'antichristianisme en France aujourd'hui
16h10 : Recrudescence des profanations et violences antichrétiennes chez nous aujourd'hui (Daniel Hamiche, directeur de l'Observatoire de la Christianophobie)
16h35 : Etat du droit et traitement judiciaire de l'antichristianisme en France (Maître Jérôme Triomphe)
17h00 : Plan de Vincent Peillon concernant l'éducation nationale : antichristianisme et subversion (Vivien Hoch, philosophe)
17h30 : visite des stands avant fermeture
18h00 : fin de la journée
 
dimanche 28 avril
10h30 : Messe à l'intention du salut de la France catholique célébrée à l'Eglise Saint-Nicolas du Chardonnet
14h00 : ouverture
Communication et médias : sortir de la pensée unique
14h30 : Les nouvelles technologies de l'information et de la communication à mettre au service du bien commun (Louis-Marie Resseguier)
14h45 : L'audiovisuel et les catholiques à l'ère d'internet (Pascal Bernardin)
Répondre aux défis ? Oui, en catholiques !
15h00 : Face à la décadence, le patriotisme catholique (Roger Holeindre, président du Cercle National des Combattants)
15h15 : France, fille aînée de l'Eglise : une histoire, des devoirs (JP Maugendre, président de Renaissance Catholique)
15h30 : Un sain communautarisme ? (Rémi Fontaine, journaliste)
15h45 : La haine de la Famille, corollaire de la haine de la religion (Alain Escada, président de Civitas)
16h00 : pause
Les municipales de 2014, un enjeu à ne pas rater
16h30 : Pourquoi et comment un catholique peut et doit s'engager à l'échelon municipal ? (Charles Perrot)
16h50 : L'exemple d'une petite commune (Charles Bertholet)
17h00 : L'exemple d'une commune moyenne (Frédéric Abraham)
17h15 : Catholiques, vous avez le devoir d'agir (Abbé Xavier Beauvais)
17h30 : Résister, riposter, reconstruire (Alain Escada)
18h00 : fermeture des portes

10 avril 2013

17 avril 2013 à Reims - Conférence du Professeur Hugues Petit: l'Eglise entre Contre-Révolution et Démocratie Chrétienne

AMCS - Mercredi 17 avri 2013, le professeur Hugues Petit donnera une conférence à Reims sur la position de l'Eglise entre Contre-Révolution et Démocratie Chrétienne. Hugues Petit enseigne l'histoire des idées politiques à la faculté de Grenoble et est l'auteur de plusieurs livres, citons notamment L'Église, le Sillon et l'Action française.

La conférence se tiendra salle Saint-Thierry (17 rue Saint-Thierry), près de l'église saint Thomas et commencera à 20h (Entrée libre).

30 mars 2013

L'Archevêque belge André Léonard souligne le panache des catholiques français engagés contre le "mariage" homosexuel

mariagehomopolygamie.jpgBelgique. L'Archevêque André Léonard répond aux questions du journal "Le Soir" (édition de ce jour).
Interrogé avec insistance à propos de "femmes prêtres", il répond notamment :
"L'important, c'est de comprendre la raison qui est derrière. Qui n'est pas sociologique mais profondément théologique, liée au fait que l'Eglise n'est pas une adepte fervente de la théorie du "genre".(...)".
Considérant que le mariage est "l'union d'un homme et d'une femme avec une ouverture sur le don de la vie", Mgr Léonard se voit demander par le journaliste si la vision de l'Eglise catholique n'empêche pas les homosexuels d'atteindre un bonheur auquel ils auraient droit. "Personne n'a un droit inconditionnel au bonheur, répond l'Archevêque. C'est une aspiration qui doit toujours tenir compte des exigences morales de la conscience."
Et lorsque le journaliste lui demande de comparer la mobilisation des catholiques en France et en Belgique, le prélat souligne : "En France, les chrétiens ont davantage pris l'habitude de se situer de façon plus identitaire, plus ferme. En Belgique, on n'a pas ce sursaut, cette énergie. Outre-Quiévrain, il y a du panache !"
Enfin, pour l'anecdote, interrogé sur Frigide Barjot, Mgr Léonard a cette réponse teintée d'ironie : "J'ai déjeuné avec Frigide Barjot. C'était très reposant, je ne devais pas parler."

27 mars 2013

Agressions cathophobes : deux styles d'utilisateurs, une même arme, une même cible...

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