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29 août 2016

Le burkini commenté par Alain Escada sur Radio Courtoisie et Radio Libertés

Alain Escada, président de Civitas, était invité à commenter le burkini, d'abord sur Radio Courtoisie le lundi 22 août, puis sur Radio Libertés dans la matinale de ce lundi 29 août.

Sur Radio Courtoisie, Alain Escada a insisté sur le déséquilibre d'une société déchristianisée, réduite à opposer de façon caricaturale la femme en burkini à la femme dépravée.

Ce matin, sur Radio Libertés, le président de Civitas ajoutait que le débat très médiatique sur le burkini est un "écran de fumée qui focalise l'attention et détourne le regard des vrais problèmes", précisant que personne ne parle plus des milliers d'immigrés qui continuent chaque jour de déferler sur les côtes européennes et qu'il faut d'abord s'inquiéter du "grand remplacement de populations" qui s'organise.

Alain Escada a également brocardé ce matin Nicolas Sarkozy dont les gesticulades sur le burkini ne peuvent faire oublier que l'ancien président de la république a par le passé fait un discours en faveur du métissage obligatoire.

26 août 2016

Cosmopolitisme, immigration de grand remplacement, anti-France : les réponses de Civitas

20 août 2016

Lundi 22 août, Radio Courtoisie recevra Alain Escada de 18h à 21h

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Le lundi 22 août, Radio Courtoisie recevra Alain Escada, président de Civitas, pour commenter l'actualité politique de 18h à 21h.

03 août 2016

Violences anticatholiques à l'église Sainte Rita : l'œuvre de la police politique de la république maçonnique

Ce 3 août 2016 au matin, à Paris, la police politique de la république maçonnique a montré son visage le plus hideux en expulsant par la force clergé et fidèles en pleine célébration de la messe.

Que de telles violences anticatholiques se déroulent le lendemain même des funérailles du Père Hamel, prêtre mort égorgé lors de la célébration de la messe, voilà qui en dit long sur le climat qui règne en France en ce moment.

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La police politique d'une république maçonnique...

Tout ceci rappelle bien évidemment les années 1905-1906. La loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat avait été suivie des mêmes violences anticatholiques. Des communautés religieuses avaient été expulsées par l'armée. La gendarmerie avait enfoncé les portes de certaines églises. Elle avait même tiré sur des Français, catholiques opposés à l'inventaire des biens des églises.

La république maçonnique est toujours la même et son comportement toujours aussi ignoble. 

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02 août 2016

Alain Escada présente Civitas et commente l'actualité au micro de Radio Courtoisie : politiquement incorrect garanti !

29 juillet 2016

Alain Escada, président de Civitas, en direct sur Radio Courtoisie ce dimanche 31 juillet 2016 à partir de midi

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Alain Escada, président de Civitas, sera l'invité du Libre Journal du Dr Dickès sur Radio Courtoisie ce dimanche 31 juillet à partir de midi. Il abordera en direct l'actualité politique de Civitas ainsi que les événements tragiques qui secouent la France.

Non, le catholicisme affirmé ne se compare pas au terrorisme djihadiste, n'en déplaise aux laïcistes

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Alors que l'émoi est grand parmi les catholiques depuis qu'un prêtre a été égorgé en France par des djihadistes durant sa messe, quelques médias font appel à de prétendus "spécialistes" des religions, du style Odon Vallet, pour comparer les catholiques décomplexés aux terroristes de l'Etat Islamique. Sur les réseaux sociaux, des laïcistes primaires n'hésitent pas à mettre dans le même sac les salafistes, l'Etat Islamique, la Manif pour Tous et Civitas.

Certains journalistes sauvent heureusement l'honneur de la profession, comme Floris de Bonneville, ancien directeur des rédactions de l'Agence Gamma, qui, sur le site Boulevard Voltaire, avait signé le 2 juillet 2016 une tribune intitulée "Alain Escada, un salafiste ?", qui prend tout son sel aujourd'hui.

 

De par la grâce de l’article 4 de la Constitution, Civitas n’est plus une association mais bien un parti politique, n’en déplaise au député RDG Olivier Falorni qui vient de lui déclarer la guerre devant l’Assemblée nationale. Ce député, on s’en souvient, avait réussi à détrôner Ségolène Royal de son fief charentais grâce aux votes d’électeurs de droite. 



L’agrément à peine accordé à Civitas, la gauche, les lobbies LGBT, Têtu et les Femen ont demandé qu’il lui soit retiré. Déclaré par ses ennemis comme « groupuscule intégriste », Civitas a désormais un objectif révélé par son président Alain Escada : « Nous voulons partir en guerre contre les lobbies LGBT, islamistes et autres partis prônant les valeurs antichrétiennes, en devenant un mouvement politique inspiré par le droit naturel et la doctrine sociale de l’Église catholique. »

Car Civitas ne craint pas de s’identifier comme un parti ouvertement catholique, et pas seulement chrétien comme le PCD de Jean-Frédéric Poisson. Un parti non pas intégriste, mais traditionaliste sur les traces de Mgr Lefebvre, de la Fraternité Saint-Pie-X et de Saint-Nicolas-du-Chardonnet.

Olivier Falorni n’a pourtant pas hésité, mardi, en séance plénière de l’Assemblée nationale, à comparer Civitas à l’intégrisme islamiste, dénonçant cet agrément comme un scandale. « Le contribuable n’a pas à financer le fonctionnement d’une association qui prône la discrimination, prêche la haine, conteste la démocratie », concluant son intervention par un « Je ne peux pas accepter qu’on ait, demain, des bulletins de vote Civitas d’un parti qui dénonce l’homofolie ».

Le matin même, lors d’un face à face au micro d’Yves Calvi sur RTL, Alain Escada accusait le député radical de gauche « de céder le pas au Grand Orient de France qui dicte, visiblement, à beaucoup d’hommes politiques ce qu’ils doivent dire et penser ». Ce à quoi M. Falorni répondit : « Les propos de M. Escada sont les mêmes que ceux que je lisais dans Je suis partout en 1943, je m’en souviens, et je n’ai pas envie de revivre ça dans mon pays. » Précisons que M. Falorni n’était pas né en 1943, mais qu’il fit une thèse sur les médias sous l’Occupation.

En réponse au député Falorni qui le priait de retirer l’agrément à ce « parti fanatique prêcheur de haine », Bernard Cazeneuve répondit que « le principe républicain et le principe de droit doivent être les seules considérations à prendre en compte lors de la création d’une organisation politique ». Il lui a rappelé que l’article 4 de la Constitution avait été strictement appliqué. « Ce n’est pas un dispositif d’agrément, c’est un dispositif déclaratif qui conduit les partis politiques à se déclarer en préfecture. Il n’y a pas de pouvoir discrétionnaire en la matière. Je le rappelle : la démocratie a cette force, c’est qu’elle permet l’expression de ceux qui ne pensent pas comme ceux qui, dans la démocratie, défendent les valeurs. C’est la raison pour laquelle, d’ailleurs, la Constitution a retenu, non un principe d’agrément, mais un principe déclaratif. »

Étonnante réponse faite à un dissident du PS. Mais plutôt que de s’inquiéter de la création d’un parti qui ne posera, à l’évidence, jamais de bombes, ni ne fera exploser de martyrs au milieu d’un aéroport, qui ne brisera pas non plus les vitrines sur son passage, M. Cazeneuve et M. Falorni ne feraient-ils pas mieux de demander dissolution et répression des salafistes, des antifas et autres groupuscules fascistes et casseurs ?



26 juillet 2016

Egorgement d’un prêtre en France – Notre Sainte Colère

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Egorgement d’un prêtre en France – Notre Sainte Colère
 
La France – et avec elle toute la Chrétienté – est à nouveau plongée dans l’effroi. L’Etat Islamique revendique l’envoi ce matin de deux hommes dans l’église de Saint-Etienne-du Rouvray, où ils ont égorgé un prêtre et blessé grièvement un fidèle. Les deux ignobles barbares sont ensuite morts sous les tirs de la police
 
Notre devoir est de prier pour le repos de l’âme de ce prêtre, de prier pour le fidèle blessé, de prier pour leurs familles.
 
Mais il est aussi de notre devoir de laisser éclater une sainte colère. “Le silence est la plus grande persécution. Jamais les saints ne se sont tus.” (Blaise Pascal)
 
De par le monde, et notamment au Proche-Orient, il n’est hélas pas rare que des prêtres et leurs fidèles payent encore le prix du sang. Leur martyre ne soulève pourtant que peu de compassion en cette Europe déchristianisée et laïciste.
 
Désormais, les barbares commettent leurs attentats et leurs crimes abominables à l’intérieur même de nos villes. Nous payons ainsi le prix de la folie des autorités politiques et religieuses.
 
En 1974, le président algérien Boumediene avertissait : “Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis.”
 
Hélas, nos gouvernements successifs, et avec eux une grande part du clergé, ainsi que les médias et la haute finance, ont livré notre continent européen à ce qu’il faut appeler une invasion migratoire.
 
Après avoir organisé le chaos en Irak, en Syrie, en Libye, des cercles mondialistes précipitent ainsi l’Europe dans une guerre sur son propre sol.
 
- C’est une sainte colère que nous avons à l’encontre de nos gouvernants dont la mission est d’assurer le bien commun de leur peuple mais qui ont tout fait pour l’abandonner au danger.
 
- C’est une sainte colère que nous avons à l’égard de cette part du clergé qui confond charité et grand remplacement.
 
- C’est avec une sainte colère que nous réclamons à la tête de la France des dirigeants qui, comme naguère à Poitiers, allient force et détermination pour stopper une invasion meurtrière.
 
- C’est avec une sainte colère que nous réclamons dans nos églises et nos évêchés un clergé qui, comme autrefois à Lépante, forme une armée priante aux côtés de l’armée combattante avec la volonté commune d’empêcher l’invasion.
 
L’amour surnaturel de l’Eglise et l’amour naturel de la patrie procèdent du même et éternel principe. Tous les deux ont Dieu pour auteur et pour cause première, d’où il suit qu’il ne saurait y avoir entre les devoirs qu’ils imposent de répugnance ou de contradiction.” (Léon XIII, Encyclique Sapientiae Christianae)
 
- C’est avec une sainte colère que nous exigeons que des mesures immédiates soient prises pour mettre hors d’état de nuire tous les individus fichés pour appartenance ou sympathie avec un réseau islamiste proche de l’Etat Islamique, du Front al-Nosra ou de quelconque autre groupe d’égorgeurs présentés comme “modérés” lorsqu’ils agissent en Syrie et armés là-bas par nos gouvernants pour renverser Bachar el-Assad, groupes dont nous voyons aujourd’hui la véritable nature directement sur notre sol et qu’il faut éradiquer avec toute la force nécessaire.
 
- C’est avec une sainte colère que nous exigeons l’arrêt immédiat de toute immigration d’origine extra-européenne.
 
- C’est avec une sainte colère que nous exigeons le grand rembarquement de toute cette immigration d’origine extra-européenne arrivée avec la bénédiction de Madame Angela Merkel et de François Hollande.
 
Alain Escada, président de Civitas

25 juillet 2016

Soutenons la policière Sandra Bertin – Bernard Cazeneuve doit démissionner

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Soutenons la policière Sandra Bertin – Bernard Cazeneuve doit démissionner
 
Les polémiques qui entourent l’attentat commis à Nice le 14 juillet 2016 confirment au minimum l’incurie gouvernementale.
 
Quand le Pouvoir en arrive à vouloir obtenir l’effacement des images de vidéosurveillance, il démontre qu’il a quelque chose à cacher.
 
Quand une policière niçoise révèle les pressions subies pour modifier un rapport de police sur le dispositif de sécurité mis en place sur la Promenade des Anglais, il est inconcevable que la seule réponse du ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve soit de déposer plainte et d’appeler à l’unité nationale.
 
Et, comme par hasard, voici que les médias du système tentent depuis quelques heures d’écorner l’image de cette policière en scrutant sur les réseaux sociaux les messages qu’elle a pu écrire par le passé contre la politique migratoire menée par la gauche. En quoi l’avis de Sandra Bertin sur l’immigration remet-il en cause la validité de ses révélations sur les pressions subies dans le cadre de l’exercice de ses fonctions de policière ?
 
Du reste, à moins d’être complice de la politique de grand remplacement par le déferlement migratoire et de mentir par stratégie, il faut être aveugle et lobotomisé pour ne pas s’apercevoir du lien entre la multiplication d’actes de terrorisme en Europe et l’immigration.
 
CIVITAS apporte son soutien à Sandra Bertin et réclame la démission de Bernard Cazeneuve.
 
Alain Escada,
président de CIVITAS

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23 juillet 2016

Réclamons la destitution de François Hollande

Damien Viguier, juriste, signe cette tribune à relayer :

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Destitution de François Hollande

Conformément aux principes du droit, ce ne sont pas les exécutants, mais les hauts responsables civils, militaires ou politiques, qui doivent être sanctionnés, et ils doivent l’être non par un quelconque organe non-gouvernemental, étranger ou international, mais bien par l’Etat dont ils relèvent.

Il importe assez peu, à ce stade, de déterminer si le dangereux comportement de François Hollande relève de la plus complète incompétence ou s’il procède d’une volonté de nuire cynique et sans scrupules. Il y a extrême urgence, pour le bien de toutes les populations civiles, et dans l’intérêt de la France, de mettre un terme à sa politique.

D’après l’article 68 de la Constitution et la Loi organique du 24 novembre 2014, dans le cas de manquement aux devoirs d’un Président de la République manifestement incompatible avec l’exercice d’un mandat, une Haute Cour peut prononcer la destitution du chef de l’Etat.

L’initiative de cette procédure appartient aux représentants de la nation : un dixième des parlementaires de l’une ou l’autre chambre déposent sur le bureau de leur assemblée une proposition motivée de résolution portant mise en accusation et tendant à la réunion de cette Haute Cour.

C’est donc à chaque citoyen de mettre son député et son sénateur devant ses responsabilités.

 

15 juillet 2016

Terrorisme en France : qui sont les véritables coupables ?

Une fois de plus, la France est plongée dans le deuil à la suite d’un acte abominable mené par un barbare.
 
Nos premières pensées vont naturellement aux victimes et à leurs familles auxquelles nous présentons nos sincères condoléances et que nous assurons de nos prières.
 
Mais il faut aussi appeler les Français à la lucidité. Ni les bougies, ni les dessins ne sont une réponse à ce qui se déroule sous nos yeux.
 
Il est impératif d’identifier les responsabilités en remontant aux causes de ce terrorisme et de tout ce qui l’accompagne.
 
Les premiers coupables sont les hommes politiques, de droite comme de gauche, de Nicolas Sarkozy à François Hollande, en passant par Bernard-Henri Lévy et Laurent Fabius, qui ont organisé le chaos au Proche-Orient pour des intérêts qui ne sont pas ceux des Français, et ont soutenu là-bas des réseaux islamistes qui opèrent ensuite ici.
 
Les coupables sont également ceux qui organisent vers l’Europe une immigration massive de grand remplacement au sein de laquelle s’infiltrent des terroristes. Deux fléaux se rejoignent ainsi pour frapper durement notre continent avec la complicité de nos gouvernements.
 
Les coupables sont aussi ceux qui, chargés d’assurer la sécurité des Français, persistent avant tout à servir l’idéologie de l’anti-France, tel Patrick Calvar, patron de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) qui, lors de son audition devant la commission parlementaire sur les attentats de 2015, a estimé que de nouveaux attentats islamistes étaient attendus mais a demandé dans la foulée des moyens supplémentaires “pour s’occuper de l’ultra-droite”.
 
Les coupables sont ceux qui se servent avec machiavélisme des attentats pour accentuer des lois liberticides destinées non pas à mettre hors d’état de nuire des terroristes mais à pouvoir surveiller tous les Français pour museler toute véritable opposition.
 
Les coupables sont aussi tous les bien-pensants qui, au nom du “pas d’amalgame”, s’opposent à des mesures élémentaires pour se préserver des nuisances de tous ceux identifiés chez nous comme sympathisants de l’Etat Islamique, du Front al-Nosra ou d’autres organisations islamistes du même genre. C’est ce fameux “pas d’amalgame” qui est en fait le meilleur vecteur de l’amalgame.
 
Le véritable courage politique commence par dire la vérité aux Français.
 
Alain Escada,
président de Civitas

09 juillet 2016

Le complot mondialiste contre l'enseignement catholique (Alain Escada)

Discours d'Alain Escada, président de Civitas, à la Marche pour l'enseignement catholique organisée à Bruxelles fin juin 2016 par l'association flamande Pro Familia. Alain Escada compare la situation de la Belgique, de la France, de la Suède et de l'Allemagne. 

02 juillet 2016

Libérons la France de l'emprise maçonnique

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Entretien publié par Médias Presse Info :

Mardi, le Parisien a publié un article consacré à l’arrivée de Civitas sur le terrain politique. Dans la foulée, la plupart des titres de la presse écrite française ont suivi. Au soir, la nouvelle devenait sujet de débat sur LCI et sur RTL. Ce mercredi matin, Alain Escada, président de Civitas, était invité en direct à débattre avec le député Olivier Falorni, lors de la matinale d’Yves Calvi sur RTL. Quelques instants plus tard, Alain Escada intervenait en direct dans l’émission Les Grandes Gueules de RMC.

MPI : Quelle est donc la raison de cet intérêt soudain pour Civitas ?
Alain Escada : Voilà quelques jours que des milieux laïcistes et LGBT harcèlent des journalistes pour qu’ils crient au scandale au motif que Civitas a modifié ses statuts et obtenu la reconnaissance en tant que groupement politique.
A ce titre, Civitas pourra soutenir ou présenter des candidats lors des prochaines échéances électorales.

MPI : Et Civitas peut également à nouveau assurer une déductibilité fiscale à ses donateurs…
Alain Escada : En effet, les dons que des particuliers feront à Civitas seront déductibles d’impôts à hauteur de 66% du don. Cela semble particulièrement faire enrager certains lobbies qui voudraient que de telles pratiques leurs soient réservées.
Mais cette modification statutaire de Civitas a une portée bien plus importante que cet aspect fiscal.
Il s’agit de conquérir une tribune pour faire entendre la voix du pays réel. Notre discours sera catholique mais il pourra convaincre bien au-delà des catholiques. La défense de la Famille et de l’identité française correspondent à une attente de beaucoup.

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MPI : Le député Olivier Falorni (radical de gauche) ne cesse de vociférer à votre encontre. Civitas serait antidémocratique selon lui.
Alain Escada : Je note que M. Falorni, et beaucoup de ses homologues, ont fréquemment le mot « démocratie » à la bouche mais n’aiment les élections ou les référendums que lorsque le peuple s’exprime comme le pays légal le veut. Regardez ce qui se passe avec le Brexit. Dès lors que les Britanniques votent contre l’oligarchie mondialiste, ils sont réduits à la caricature de vieillards incultes et xénophobes par les commentateurs et les fameux sondages.

MPI : Le député Falorni s’est également inquiété qu’un mouvement « intégriste » comme Civitas puisse participer aux élections !
Alain Escada : Je n’ai aucune leçon à recevoir de cet ayatollah de la laïcité ou de tout autre fondamentaliste laïciste. Que les parlementaires membres des loges maçonniques commencent d’abord par se dévoiler avant de s’occuper de Civitas qui assume son catholicisme.

MPI : Lors des débats radiophoniques de ce matin, vous avez d’ailleurs évoqué ce sujet de la franc-maçonnerie.
Alain Escada : Oui, je répète qu’il faut libérer le gouvernement français et les différentes institutions de l’Etat de l’emprise de la franc-maçonnerie.

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MPI : Au fait, pourquoi Civitas n’avait pas jusqu’ici communiqué au sujet des modifications de ses statuts ?
Alain Escada : Tout simplement parce que Civitas a prévu d’attendre septembre pour faire connaître sa stratégie et les grandes lignes de ses positionnements, ainsi que pour lancer une vaste campagne de recrutement.

MPI : Est-ce à dire que, d’ici-là, il n’est pas possible de vous rejoindre et de vous proposer de l’aide ?
Alain Escada : Que ceux qui veulent nous rejoindre ou nous aider d’une quelconque façon n’hésitent pas à le faire dès maintenant, bien sûr. Mais nous exprimerons plus clairement nos objectifs à la rentrée de septembre.

24 juin 2016

Brexit, une gifle du pays réel au pays légal

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La nouvelle est tombée ce matin : le référendum organisé ce 23 juin au Royaume-Uni a donné gagnante la sortie de ce pays de l’Union Européenne.
 
C’est une victoire des paysans, des pêcheurs, des artisans, des petits commerçants, des petites entreprises, des ouvriers, des employés, des “sans dents”, des familles, des patriotes et du bon sens.
 
C’est une défaite des mondialistes, des banksters, des multinationales, de la gauche internationaliste et apatride, des lobbies interlopes, des promoteurs du vice, des forces occultes, de la synarchie, du syncrétisme religieux, des médias du système et de la jet-set décadente et cosmopolite.
 
CIVITAS félicite les électeurs britanniques pour cette victoire du pays réel sur le pays légal. Une victoire qui fait du bien au moral.
 
Il faut maintenant espérer que le pays réel ne sera pas spolié de cette victoire par des politiciens corrompus, comme cela fut le cas en France et aux Pays-Bas lors de précédents référendums.
 
Il faut surtout avoir bien en tête que le système vient de recevoir une gifle mais qu’il n’est pas à terre, loin de là. La propagande va redoubler d’efforts dans les prochaines heures et prendre prétexte du Brexit pour justifier de nouvelles mesures urgentes en faveur du renforcement du mondialisme contre le prétendu “repli sur soi”.  Des représentants de la haute finance vagabonde aux tenants de la haine de Dieu, de la Patrie et de la Famille, en passant par les troupeaux de bien-pensants manipulés, tous vont se donner la main pour utiliser ce Brexit à leur profit.
 
A nous de résister et de préparer la suite !
 
Alain Escada,
président de CIVITAS

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20 juin 2016

La troisième voie, c'est le catholicisme social (Alain Escada, président de Civitas)

18 juin 2016

Venez défendre l'école catholique le 25 juin à Bruxelles

17 juin 2016

Marche pour l'Enseignement catholique le 25 juin à Bruxelles

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Civitas a récemment diffusé un communiqué appelant à participer à une Marche pour l'enseignement catholique organisée à Bruxelles le samedi 25 juin à 14h. Nous avons posé quelques questions à Alain Escada à ce sujet.

MPI : Qui organise cette marche ?

Alain Escada : Cette Marche pour l'enseignement catholique est organisée par Pro Familia, une association catholique flamande avec laquelle nous sommes en contact depuis plus d'un an. Son président, Dries Goethals, était présent au défilé d'hommage à Sainte Jeanne d'Arc que Civitas organisait à Paris le 8 mai dernier. Il m'a recontacté il y a quelques jours pour m'exposer les raisons de cette Marche pour l'enseignement catholique - en l'occurrence, le projet d'ouvrir des salles de prières musulmanes dans les écoles de l'Enseignement catholique flamand - et me proposer d'y prendre la parole au nom de Civitas.

MPI : Dans votre communiqué, vous avez relié l'actualité française des attaques contre les écoles hors contrat à la situation belge. Pourquoi ?

Alain Escada : Je ne crois pas au hasard. C'est à l'échelon supranational et dans l'ombre des forces occultes que des esprits machiavéliques réfléchissent aux moyens de s'emparer très tôt des enfants pour les formater à la pensée unique. Ces gens-là, foncièrement anti-catholiques, cherchent à tout prix à priver les parents de la possibilité d'élever leurs enfants de façon vraiment catholique. Pour cela, les écoles sont devenues leur cible.

Cette idée absurde d'ouvrir des salles de prières musulmanes dans des écoles catholiques implique de facto que ces écoles ne seront plus catholiques, si tant est qu'elles l'étaient encore.

En France, nous avons cru pouvoir mettre nos enfants à l'abri grâce aux écoles hors contrat mais ces dernières semaines, tant des parlementaires du parti Les Républicains que la ministre socialiste Najat Vallaud-Belkacem ont pris des initiatives pour menacer gravement les écoles hors contrat et l'instruction à domicile. Je rappelle à ce sujet que Najat Vallaud-Belkacem a répété à plusieurs reprises son admiration, en matière d'éducation, pour le "modèle suédois". Or la Suède a été pionnière dans la mise en place, dès la crèche, d'un enseignement de la théorie du genre. Et la Suède a également voté au parlement la disparition des écoles hors contrat.

Je crois donc nécessaire et indispensable que les catholiques de toute l'Europe tissent des liens pour résister au mieux à cette offensive. C'est la raison pour laquelle j'ai appelé à participer à cette Marche pour l'enseignement catholique qui se déroulera à Bruxelles le samedi 25 juin.

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12 juin 2016

Les mensonges démocratiques: revue Civitas à paraître

Le numéro 60 de la revue Civitas est sur le point de paraître et traitera des mensonges démocratiques.

 

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« La démocratie c'est le mal, la démocratie c'est la mort », écrivait Charles Maurras. On pourrait y ajouter, la démocratie c'est le mensonge et notre dossier aura pour objectif de montrer en quoi la démocratie est foncièrement menteuse.

Les mensonges, que ce dossier dénoncera, sont ceux du système démocratique fondé sur la souveraineté du peuple, système politique qui se veut seul légitime et moral, quelle que soit la taille des communautés considérées ou la valeur de leurs citoyens.

Notre objectif prioritaire sera au moins autant de dénoncer l'incohérence des démocrates en peau de lapin que de démasquer la démocratie elle-même et d'en montrer la nature congénitalement menteuse lorsqu'elle se veut représentative, seule source de légitimité, seul système rationnel.

Dans ce but, Joseph Flaure inaugurera le dossier par un indispensable retour aux fondamentaux, avec un article sur ce que St Thomas d’Aquin entendait par démocratie.

Le second article constituera le cœur du dossier et dénoncera les mensonges consubstantiels à la démocratie représentative.

Le professeur Claude Rousseau portera un regard lucide sur les perspectives de sortie du système, et, la rédaction proposera, à titre de conclusion, quelques perspectives induites de l'ensemble de ces travaux.

Une nouvelle rubrique « Culture et sociétés » a, par ailleurs, été ajoutée à la revue.  En effet, si nous nous voulons être politiquement les défenseurs de la nation et de l’État catholique, il importe que notre revue sache en faire partager toute la dimension culturelle, géographique, artistique, morale... et ce chapitre proposera aux lecteurs divers écrits sur tout ce qui incarne notre pays, notre religion, notre culture.

Nous débutons avec un essai de Thierry Bouzard sur la place de l’identité musicale française, et avec un article, description d'œuvres à l'appui, sur la peinture italienne de l'école bolonaise du XVIIème siècle.

 

Numéro à commander au prix de 9,80 € (port compris) par chèque à l'ordre de Civitas, 17 rue des Chasseurs, 95100 Argenteuil 

ou  Image d’aperçu

09 juin 2016

Des salles de prières musulmanes dans des écoles catholiques ? Appel à une marche le 25 juin

Appel à une marche le 25 juin

Des salles de prières musulmanes dans des écoles catholiques ?

Cette idée absurde est en passe de se réaliser en Belgique. Lieven Boeve, directeur général du réseau de l’Enseignement catholique de Flandre (Katholiek Onderwijs Vlaanderen), a proposé d’ouvrir des salles de prières musulmanes dans les écoles catholiques de Flandre. Et l’Archevêque De Kesel a déclaré à la presse que “les Evêques soutiennent complètement les propositions de Lieven Boeve”.

Or cette proposition est en contradiction directe avec la mission d’un enseignement qualifié de catholique qui, comme son nom l’indique, a pour devoir d’instruire les enfants selon la doctrine catholique.

Ouvrir des salles de prières musulmanes dans des écoles catholiques conduira soit à une conquête islamique de certains établissements scolaires dits catholiques mais dont les élèves musulmans sont déjà majoritaires, soit à l’essor du relativisme et du syncrétisme religieux qui servent le plan mondialiste.

Si cette mesure est pour l’instant discutée en Flandre, nul doute qu’elle sera reprise ultérieurement en Belgique francophone, en France et dans le reste de l’Europe car elle correspond à l’attitude générale irresponsable d’une part importante de l’Eglise conciliaire.

Cette nouvelle folie vient confirmer l’utilité des écoles catholiques hors contrat. Mais leur existence en Belgique se révèle extrêmement compliquée. Et en France, elles sont menacées par une proposition de loi déposée par des parlementaires LR ainsi que par un projet de modification par ordonnance de la règlementation en vigueur présenté par le ministre Najat Vallaud-Belkacem.

L’association catholique flamande Pro Familia tente de s’y opposer. Elle organise à Bruxelles, le samedi 25 juin, une “Marche pour l’enseignement catholique” et m’a demandé d’y prendre la parole en français. J’invite tous les Français et les Belges qui le peuvent à me rejoindre à cette marche.

Alain Escada, président de Civitas

Marche pour l’enseignement catholique, samedi 25 juin à 14h, square Frère-Orban à Bruxelles.

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LES LIBERTES SCOLAIRES PRISES EN TENAILLE: REAGISSEZ !

 

Le 18 décembre 2013, six sénateurs UMP déposaient une proposition de loi visant « à limiter la possibilité d’instruction obligatoire donnée par la famille à domicile aux seuls cas d’incapacité ». Le 11 mars 2014, quelques jours avant une débâcle électorale sans précédent pour la gauche, mais aussi face à la mobilisation croissante des catholiques et d'autres groupes de pression contre cette proposition de loi, celle-ci était purement et simplement retirée. Pourtant, Civitas appelait à ne pas baisser pas la garde : notre institut dénonçait alors un retrait de la proposition de loi purement électoraliste, de court terme, en attendant qu'on la remette sur le tapis dans un contexte plus favorable... Retirer la proposition de loi, c'était reculer pour mieux sauter ! Nous disions alors qu'il fallait se tenir prêt à riposter en cas de retour d'un projet ou d'une proposition de loi similaire, et avions consacré dans la foulée un dossier spécial défendant l'instruction à domicile.

 Aujourd'hui, l'actualité nous donne malheureusement raison. A gauche, Najat Vallaud-Belkacem s'attaque aux écoles libres ou hors-contrat. Elle a présenté son projet ce 9 juin à la presse, proposant notamment un régime d'autorisation préalable à toute ouverture d'école hors contrat. Quant à la droite, elle a devancé le ministre. Le 27 avril dernier, 28 députés du parti Les républicains et un apparenté, ont en effet déposé une nouvelle proposition de loi visant quasiment à interdire l'école à la maison (qui ne deviendrait possible que pour les enfants handicapés et d'autres enfants dans des situations très spécifiques : forains, etc.), et à renforcer drastiquement les contrôles sur les écoles hors-contrat. D'essentiellement techniques (contrôle du respect des normes de construction, de sécurité etc.), ces contrôles deviendraient idéologiques (respect des « valeurs » de la République, c'est-à-dire dans les faits, des valeurs maçonniques de l'UMPS et de ses alliés)... le tout sous prétexte de lutter contre le terrorisme islamique.

 Face à ces atteintes gravissimes aux libertés scolaires, plusieurs initiatives heureuses sont en train de s'organiser et vont rapidement, espérons-le, monter en puissance. D'ores et déjà, Civitas participe à ce combat en mettant à disposition du public pour la somme réduite de 5 € (frais de port offert) notre numéro spécial sur l'instruction à domicile. Ce numéro, toujours d'actualité, a été volontairement construit comme un argumentaire utilisable par tous ceux qui veulent, d'une manière ou d'une autre, lutter contre la fin des libertés éducatives et scolaires.

civitas_52_JUIN2014_couv (3).jpg   Commande par chèque : 5€ à l'ordre de Civitas envoyé à

Civitas, 17 rue des Chasseurs, 95100 Argenteuil

 

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