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07 novembre 2012

Lettre aux élus: des arguments pour empêcher la dénaturation du mariage et défendre les droits de l'enfant

40.000 élus de France ont reçu la nouvelle  La Lettre aux élus publiée par l'institut CIVITAS et consacrée cette fois au projet gouvernemental d'ouverture du droit au mariage et à l'adoption aux couples homosexuels.

Vous trouverez ci-dessous la lettre d'accompagnement à la LAE ainsi que son sommaire. Un document à lire et à faire connaître !

Le 6 novembre 2012

 

lettre7_15_mini.png« Mécontents du peuple, les dirigeants ont décidé d'en changer » (Bertolt BRECHT)

 

       Monsieur, madame le Maire,

 

Le nouveau numéro de la « Lettre aux Elus » est consacré au projet gouvernemental d'ouverture du droit au mariage et à l'adoption aux couples homosexuels. Il s'agit en effet du 31ème engagement de campagne du candidat à la présidence de la république qu'était M. François HOLLANDE et auquel le nouveau gouvernement semble extrêmement pressé de donner suite.

L'équipe rédactionnelle tient à récuser par avance l'accusation d' « homophobie » qui fait partie des nombreuses armes dont dispose la « police de la pensée » pour empêcher un débat qui déboucherait sur le constat qu'une majorité de nos concitoyens est en réalité hostile à un tel bouleversement sociétal.

L'objectif de cette « Lettre aux Elus » n'est que la défense, par une argumentation objective, de l'intérêt supérieur de la famille et de l'enfant.

Or, le projet dont il s'agit, dénature le mariage et sape les fondements-même de la famille, cellule de base de toutes les sociétés humaines.

En outre, cette loi en préparation est très loin de correspondre aux attentes les plus pressantes de l'écrasante majorité de nos concitoyens.

Par ailleurs, qui peut croire une seconde que le « redressement spirituel et moral » prôné à juste titre par M. PEILLON, ministre de l'Education nationale, début septembre, puisse être compatible avec la révolution radicale des moeurs que constituerait l'ouverture du droit au mariage et à l'adoption à des partenaires homosexuels ?

Qui, en son âme et conscience, peut sérieusement soutenir que le spectacle donné par certains homosexuels lors de la « marche des fiertés lesbiennes, gays, trans et bi », la fameuse « Gay pride », soit conciliable avec le rôle de père ou de mère que ces individus pourraient éventuellement jouer, après l'adoption d'enfant(s), une fois la loi en question votée ?

Dans l'entretien qu'elle a accordé au quotidien « La Croix1», Mme TAUBIRA, ministre de la justice, a été très claire : le projet de loi qui sera déposé sous peu par le gouvernement ne prévoit en aucun cas qu'un maire puisse refuser de célébrer un « mariage entre personnes de même sexe »2.

Dès lors, nous ne doutons pas de l'intérêt que peut offrir pour vous la lecture de cette Lettre n°9, qui fait brièvement le point sur les enjeux de l'adoption éventuelle de ce projet de loi dont la mise au point est imminente.

Nous vous invitons à signer le manifeste rédigé par le collectif « Elus locaux pour la Famille » : déjà plusieurs députés, sénateurs et des dizaines de maires ont apporté leur soutien [Signer ici].

Nous vous informons également qu'aura lieu à Paris, le dimanche 18 novembre, une manifestation nationale contre ce projet de loi, à laquelle les élus soucieux du bien commun sont conviés de prendre part.
Départ à 14h30 devant le Ministère de la Famille, 14 avenue Duquesne, Paris 7ème (métro : Ecole Militaire)

 Par avance, nous vous remercions de nous faire part de vos commentaires éventuels sur le site prévu à cet effet.


François BURLE

1 « En clair : l'adoption d'enfant(s)
2 Titre II, chap. 2, art. 19 à 23

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PLAN DE LA LETTRE

  • I. INTRODUCTION
  • II. OUVRIR LE MARIAGE A DES DUOS HOMOSEXUELS EST CONTRAIRE A LA LOI NATURELLE
  • III. C'EST EGALEMENT CONTRAIRE AUX COMMANDEMENTS DE DIEU
  • IV. CE SERAIT UNE INQUIETANTE VOLTE-FACE SUR LE PLAN JURIDIQUE. QUE DE CHEMIN PARCOURU SOUS LA Vème REPUBLIQUE EN SI PEU DE TEMPS !
  • V. QU'EST-CE QUE LE MARIAGE ?
  • VI. ADOPTION : ATTENTION, L'ENFANT N'EST PAS UN OURS EN PELUCHE !
  • VI.1. Selon ses partisans, l'adoption par 2 hommes ou par 2 femmes serait sans danger pour l'enfant ...
  • VI.2. Quels enseignements tire-t-on en réalité des résultats concordants d'études réalisées tout dernièrement à ce sujet aux Etats-Unis ? Que révèle celle du Professeur REGNERUS ?
  • VI.3. Enfants vivant auprès d'un «couple de lesbiennes»
  • VI.4. Les résultats de l'étude du Pr Loren MARKS corroborent ceux de l'étude du Pr REGNERUS
  • VI.5. Mises en garde récentes émanant du corps médical français
  •   VII. CONSEQUENCES INELUCTABLES D'UN DROIT AU MARIAGE QUI SERAIT OUVERT A DES DUOS HOMOSEXUELS
  • VII.1.« Mariage à trois » (ou davantage ?)
  • VII.2. Polygamie
  • VII.3. Inceste
  • VII.4. Zoophilie
  • IX. CONCLUSION

 

Pour décourrir cette lettre, CLIQUEZ ICI.

06 novembre 2012

Opération "cartes postales pour l'Elysée" et manifestation nationale du 18 novembre

C’est ce 7 novembre que sera présenté en conseil des ministres le texte du projet de loi destiné à permettre le « mariage » homosexuel et l’adoption d’enfants par des duos homosexuels.

Malgré que l’opposition à ce bouleversement sociétal soit de plus en plus perceptible au-delà de tous les clivages politiques, philosophiques et religieux, le gouvernement s’obstine à préconiser une dénaturation du mariage accompagnée de son corollaire qui fait de l’enfant une simple marchandise à laquelle tout le monde aurait « droit », au mépris de la réalité biologique et du souci supérieur du bien-être de l’enfant.

 

Aujourd’hui, lancement de l’opération « Cartes postales pour l’Elysée »

En réaction à un tel projet de loi nocif, CIVITAS lance aujourd’hui la campagne « Cartes postales pour l’Elysée » afin de permettre aux Français d’adresser en toute simplicité un message clair au Président de la République, M. François Hollande, qui est à l’origine de cette mesure gouvernementale.

Ecrire au chef de l’Etat ne demande pas d’affranchissement postal. Que tous les Français, même les plus modestes, en profitent pour dire à M. Hollande qu’ils ne veulent pas d’une telle loi.

 

Cette carte postale est disponible gratuitement auprès du secrétariat de CIVITAS et sera distribuée dès aujourd’hui et de façon régulière dans toutes les villes de France jusqu’au vote dans les assemblées parlementaires.

Ensemble, défendons la Famille et faisons reculer M. Hollande et son gouvernement !

 

Grande manifestation nationale le dimanche 18 novembre

Une grande marche familiale de protestation est organisée le dimanche 18 novembre. A partir de 14h30, nous nous rassemblerons devant le Ministère de la Famille, situé 14 avenue Duquesne, Paris 7ème. Nous marcherons ensuite vers l’Assemblée Nationale.

Cette manifestation a déjà reçu le soutien de différents mouvements : le collectif "Elus locaux pour la Famille", l'Association Catholique des Médecins et Infirmières, l'Association de Catholiques du Val d'Oise, l'Association Marnaise Christianisme et Société, l'AGRIF, Catholiques en Campagne, Choisir la Vie, Chrétienté Solidarité, CIVITAS, Laissez-les-Vivre, le Mouvement Catholique des Familles, OUI à la Vie, Renaissance Catholique, le Centre Charlier, Riposte Catholique, SOS Tout Petits, SOS Mamans, le collectif "NON au mariage homo", le collectif "Oui à la Famille, non à l'homofolie" et l'association Papa, Maman et Nous. Cette liste n'est bien sûr pas exhaustive !

 

Des cars partent de 40 villes pour rejoindre cette manifestation !!!

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18 novembre, manifestation nationale OUI à la Famille - NON au "mariage" homosexuel

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Un combat aussi confessionnel !

 

affichecivitasouifamillenonhomofolie.jpgDans un communiqué appelant à l’union mais non pas à la confusion face au danger de la dénaturation du mariage, Alain Escada (Civitas) attire l’attention à notre suite (1) sur l’incongruité qu’il y a pour les catholiques à ne s’engager dans les débats actuels dits de société que sur les seules bases de l’anthropologie :

« A eux – et à eux seuls –, les bien-pensants recommandent avec insistance un engagement “a-confessionnel” et anonyme. Dans cette bataille, au nom de l’efficacité et de “l’éthique” (?), on pourrait donc se présenter fièrement comme athée, homosexuel, de gauche, parler selon les commandements du judaïsme ou de l’islam, mais il serait malvenu, inopportun, voire incongru de souligner que les enseignements du christianisme et la loi naturelle font bon ménage. Voilà qui non seulement est étrange mais inquiétant… »

Et de citer à l’appui une tribune libre de Chantal Delsol (dans le Figaro du 20 mai 2012) qui développe à sa manière le célèbre aphorisme de Chesterton (« Otez le surnaturel, il ne reste plus que ce qui n’est pas naturel ») : « Quand la chrétienté s’efface, c’est comme si on nous retirait le sol sous les pieds : plus rien ne reste. C’est à dessein que je dis “rien”. Car l’exigence du mariage homosexuel, et de l’adoption des enfants qui va avec, est un dessein nihiliste. Non parce qu’il va contre la “nature”. Mais parce que, par principe, il refuse de débattre sur la question des limites : tout ce que je veux, et tout de suite, et quelles qu’en soient plus tard les conséquences. »

Quand, dans le débat, le naturel ne s’appuie plus sur le surnaturel, même l’anthropologie la mieux construite et défendue devient vulnérable et risque très vite de s’adosser très démocratiquement sur l’arbitraire d’une éthique séculière (2) : « Lorsque plus rien n’arrête le désir, ni la religion ni la tradition, ni aucune sagesse plus haute, alors les dégâts ne sont pas loin. Nos contemporains, d’ailleurs, le savent bien, puisque dans tous les autres domaines ils militent contre la loi du désir tout-puissant : face à l’environnement, face à l’économie… Pourquoi faudrait-il limiter nos caprices dans le but de protéger l’avenir des forêts ou celui des salariés, et non de protéger l’avenir de la famille ? » (Chantal Delsol)

De la notion de justice immanente (induite à géométrie variable), on en revient alors à celle du châtiment divin, qu’ont si peur d’évoquer aussi nos « bien-pensants a-confessionnels ». Ils sont par exemple choqués des propos de la Vierge immaculée lors de ses apparitions : « Je ne peux plus retenir le bras de mon Fils… » C’est oublier, commentait Gustave Thibon à propos du message de Notre Dame de la Salette, que les menaces de Dieu ne sont que des promesses retournées dans la mesure où les hommes ferment leur cœur à sa grâce : « Le premier refus vient de nous. Cette main de Dieu qui nous frappe, c’est la main miséricordieuse, pleine de dons, préparés pour nous de toute éternité, et que nous contraignons, par notre indifférence, à se refermer sur ses présents. Dieu n’a pas même à nous punir positivement : il suffit qu’il se détourne de nous pour qu’abandonnés à la pesanteur du péché nous roulions fatalement au fond de l’abîme. »

Comme le laboureur

Le philosophe du « retour au réel » méditait sur le fait que Marie s’adressait à deux enfants de la terre (Maximin et Mélanie) et était d’autant plus audible pour un monde paysan : « Le message de la Vierge pourrait être résumé dans ces simples mots : Si vous ne cherchez le ciel, vous perdrez la terre. Et cet avertissement s’applique à nous mieux qu’à personne. Courbé vers la terre par son travail, le paysan court toujours le risque de s’enliser dans la terre… Ces fruits du sol, ces biens charnels obtenus au prix d’un si dur labeur, il est toujours tenté de s’en faire des idoles et d’oublier que Dieu, suivant le mot de Mistral, “travaille de moitié avec lui”. Marie est descendue du ciel pour lui rappeler, en parlant sa propre langue, que le réalisme de la terre, s’il n’est pas prolongé et couronné par la prière, aboutit tôt ou tard à la ruine de l’homme. »

Commentant la cinquième épître de saint Jacques qui prend en exemple le laboureur (Jc 5, 7-8), Benoît XVI ne disait pas autre chose dans son Angélus du 12 décembre 2010 : « L’agriculteur est le modèle d’une mentalité qui unit de façon équilibrée foi et raison, parce que d’une part il connaît les lois de la nature et il accomplit bien son travail, et de l’autre, il se confie dans la Providence, parce que certaines choses fondamentales ne sont pas entre ses mains, mais dans les mains de Dieu. La constance et la patience sont justement la synthèse entre l’engagement humain et la confiance en Dieu. »

Quoiqu’en pensent nos évêques d’hier (3) et trop encore d’aujourd’hui, il n’y a pas contradiction ni opposition entre ce que le paysan demande à l’engrais (de préférence naturel !) et ce qu’il demande dans la prière des Rogations, entre les causes secondaires et les causes premières, entre le naturel et le surnaturel. De même, ce que l’homme demande avec raison à l’anthropologie fondée sur la science et la loi naturelle n’est pas exclusif de ce qu’il demande au Dieu d’Amour dans un appel qui n’est pas « étroitement confessionnel » (Mgr Ricard). Car, même s’il est reçu comme cela par nos contemporains, loin de défendre « un pré carré » ou « des privilèges » confessionnels (Mgr Vingt-Trois), ce rappel religieux vaut objectivement pour la terre entière, tout aussi universellement que le rappel de la loi naturelle qu’il authentifie, conforte et valide de manière confessionnelle, surnaturelle, sous le mode de la foi, par la voie d’une Révélation historique qui a tout de même fait ses preuves apologétiques !

Distinguer pour unir : la grâce n’abolit pas la nature mais la conforte et l’achève universellement. On aurait bien tort de s’en priver, a fortiori lorsqu’on est évêque. Concluons avec Thibon : « A celui qui cherche Dieu, tout sera donné par surcroît, mais à celui qui n’a rien (c’est-à-dire qui n’a que la terre), on enlèvera ce qu’il a. Marie est venue apprendre aux paysans que les racines ne restent vivantes que si leur adhérence à la terre s’unit à l’élan de la tige vers le ciel. »

(1) Cf. Présent d’hier et de samedi, des 24, 17 et 10 octobre, des 25, 19 et 18 septembre.

(2) Comme le Comité d’éthique nous en a fait la démonstration, notamment avec le P. Bruguès : cf. Livre noir des évêques, p. 129.

(3) Cf. leur fameuse « déclaration doctrinale » de 1969 : nous y reviendrons.

REMI FONTAINE

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27 personnalités pro-vie, dont Alain Escada, président de Civitas, sur liste noire

blacklist.jpgIl s’agit d’un document confidentiel, que vous ne trouverez pas sur Internet. Intitulé Top 27 European Anti-choice Personalities (Liste des 27 personnalités européennes “anti-choix” NDR), un puissant groupe de pression européen en faveur de l’avortement, l’EPF (European Parliamentary Forum on Population an Development) a fiché les principaux opposants au sécularisme en Europe. “Anti-choix” signifie “pro-vie”. Ceux qui sont en faveur du choix (Pro-choice) sont les partisans de l’avortement et de toute forme de relation sexuelle non reproductive, à commencer par les relations homosexuelles.

Ceux qui sont opposés au “choix” défendent la vie, la famille et le droit naturel contre les idéologies anti-natalistes et relativistes. La liste noire comprend 27 “personnalités” de dix pays européens, dont le Parlementaire européen slovaque Anna Zaborska, le responsable des Associations européennes Tradition, Famille, Propriété, Caio Xavier da Silveira, le Duc Paul von Oldenburg, représentant de la Fédération Pro-Europa Christiana de Bruxelles, les italiens Luigi Coda Nunziante, Président de l’Association Famiglia Domani (Famille demain NDT), le Pr. Roberto de Mattei, Président de la Fondation Lepanto, et Luca Volonté, membre de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe.

Pour la France sont dans la liste : le Président de la Fondation Jérôme Lejeune, Jean-Marie Le Mané ; le Président de l’Institut Civitas, Alain Escada ; le directeur général de ECLJ (European Center for Law and Justice), Grégor Puppinck ; Elisabeth Montfort, ex parlementaire européen ; Catherine Vierling, assistante parlementaire. Chacun des 27 personnages en question est présenté à l’aide d’un curriculum accompagné d’une photo, comme cela est d’usage pour les avis de recherche concernant des malfaiteurs. Il ne manque que l’adresse pour mieux pouvoir les localiser et les frapper. Ici, en effet, ce ne sont pas les idées qui sont en question mais la liberté de les exprimer.

Quiconque représente un obstacle au sécularisme mérite d’être isolé et mis au ban. D’abord moralement puis juridiquement et peut-être également physiquement parce que ce type de liste de proscription alimente la haine idéologique ad personam. Il s’agit de la énième démonstration de la “dictature du relativisme” qui réclame la liberté pour tout et tous mais cherche à suffoquer par tous les moyens la voix de ceux qui s’opposent à la dégradation morale contemporaine. L’EPF fait partie de ces “pouvoirs forts” qui, grâce à d’énormes ressources financières et à une diffusion capillaire, créent le “consensus” médiatique et politique.

Il s’agit d’une organisation ayant son siège à Bruxelles, qui accueille des membres de différents parlements et se trouve présidée par le vice-président de la Chambre des Députés de Géorgie, George Tsereteli. Son programme se résume dans la Charte des droits sexuels et reproductifs approuvée en 1995 par la International Planned Parenthood Federation, fondée par l’eugéniste Margaret Sanger, dans « le but de promouvoir le contrôle des naissances, (c’est-à-dire) de créer une race de pur-sang ». Les droits reproductifs, qui sont en réalité les droits à ne pas se reproduire, s’expriment dans la revendication d’une liberté sexuelle absolue devant être atteinte par le biais de vastes campagnes d’éducation à la contraception et à l’avortement, jusqu’à la stérilisation de masse.

L’EPF, qui est la longa manus de la International Planned Parenthood Federation, est financée par les institutions publiques européennes et par de riches fondations privées. Est en effet notoire par exemple l’engagement en faveur de la diffusion du sécularisme du spéculateur international George Soros et de la Fondation Bill et Melinda Gates qui, en juillet 2012, a promu une gigantesque collecte de fonds afin d’assurer l’accès à la contraception des femmes pauvres du monde entier. Parmi les associations liées à l’EPF se trouvent également les Catholics for a Free Choice (CFFC, catholiques pour le libre choix), partisans d’une « théologie favorable à l’avortement » qui furent les promoteurs de la campagne lancée en 2000 visant à expulser le Saint-Siège des Nations unies. Aujourd’hui, les défenseurs de la vie et de la famille sont pris pour cible. Pour eux toutefois, cette “liste noire” est un motif de fierté. (V. R./Correspondance Européenne)

05 novembre 2012

Manifestation du 18 novembre pour défendre la Famille : les prières des moniales

priere.jpgMonsieur Alain Escada,
Président de CIVITAS,

Nous avons bien reçu votre message du 22 octobre.
En tant que moniales nous serons présentes à la manifestation par notre prière : pendant la neuvaine précédent l'événement , toutes nos journées de prière, de silence et de travail, seront offertes à cette intention. Nous prions tout spécialement Notre Dame de la prière, la Vierge qui est apparue en 1947 à l'Ile Bouchard pour demander des prières justement en un moment politique difficile pour la France. Que Dieu mette un peu de sagesse dans la tête et dans le cœur de nos gouvernants, avant que notre société détruise notre civilisation.

Avec nos encouragements

La communauté des moniales de la Visitation d'Annecy.

02 novembre 2012

Le collectif "ELUS LOCAUX POUR LA FAMILLE" dit non au "mariage" homosexuel

vu ici:

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"Les maires à l'origine de cet appel, considèrent qu'il est nécessaire de réserver le mariage à l'union d'un homme et d'une femme, et appellent tous les élus locaux à signer à leur tour ce manifeste.

          Il y a lieu, dans l'intérêt même de la Nation, de continuer à honorer et à promouvoir à travers une cérémonie spécifique en mairie la seule union de deux personnes de sexe différent qui fondent une famille en désirant l'inscrire dans la durée et peuvent, sauf dysfonctionnement organique, participer au renouvellement des générations.

         Permettre à des personnes de même sexe de se marier reviendrait à établir une confusion entre l'institution conçue pour fonder une famille et une union homosexuelle stérile et contre nature.

         Seul le mariage dans son acception traditionnelle doit faire l'objet d'une cérémonie en mairie. Ouvrir la possibilité de mariage aux homosexuels conduirait à leur reconnaître le droit à adopter des enfants. Une telle mesure irait à l'encontre de l'intérêt supérieur de l'enfant.

         Si cependant la loi donnait aux homosexuels la possibilité de se marier nous demandons donc que leur « mariage », afin d'être exempt de toute connotation d'exemple social, ne donne lieu qu'à un simple enregistrement, soit par un fonctionnaire nommé par l'état, soit par un agent communal ayant reçu délégation en matière d'état civil ; en conséquence que l'article R. 122.9 du code des communes, relatif aux compétences en matière d'état civil que le maire peut déléguer à un agent communal, prévoit cette possibilité d'enregistrement.

         Si le mariage d'homosexuels devait être cependant célébré en la forme d'une cérémonie présidée par un élu et que cette célébration ne puisse être déléguée à un agent communal, nous annonçons dès maintenant que nous ne le célébrerons pas personnellement et nous exigeons qu'une clause de conscience nous permette de refuser de nous associer à ce bouleversement sociétal."

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Face au danger, unis mais pas confondus

aeàlatribune-5.2.2011.JPGA l’approche de la présentation en conseil des ministres du texte de loi prévoyant de dénaturer le mariage et la parenté, il n’est pas un jour qui passe qui ne permette d’entendre une opposition qui grandit et qui gronde devant cette subversion du concept de famille. Il faut bien remarquer, et c’est heureux, que cette opposition provient d’horizons divers et prend des formes variées. Mais s’il faut se réjouir de la diversité des opposants à ce projet de loi, il semble nécessaire d’apporter une précision : unis ne veut pas dire confondus !


Lorsque M. Gilles Bernheim, grand rabbin de France, publie sa note d’une vingtaine de pages condamnant ce projet de loi, sa démarche est, sans nul doute, confessionnelle.  Il parle non pas en tant que simple citoyen mais en tant qu’autorité du judaïsme.


Lorsque M. Dalil Boubakeur, recteur de la grande mosquée de Paris, s’est exprimé sur le sujet, il s’agissait également d’une prise de parole marquée par son aspect confessionnel particulier.


Parmi les opposants à ce projet de loi, il fut même possible d’entendre le président d’une association s’exprimer en tant qu’ « homosexuel et athée » tandis que d’autres inscrivaient leur positionnement selon un prisme de gauche revendiqué et affirmé.


Curieusement, il n’est pas rare, par contre, que l’on entende demander aux chrétiens en général, et aux catholiques en particulier, de ne s’engager dans cette mobilisation que sur les seules bases de l’anthropologie. A eux – et à eux-seuls -, les bien-pensants recommandent avec insistance un engagement « a-confessionnel » et anonyme. Dans cette bataille, au nom de l’efficacité et de « l’éthique » ( ?), on pourrait donc se présenter fièrement comme athée, homosexuel, de gauche, parler selon les commandements du judaïsme ou de l’islam, mais il serait malvenu, inopportun, voire incongru de souligner que les enseignements du christianisme et la loi naturelle font bon ménage. Voilà qui non seulement est étrange mais inquiétant.


Au final, de quoi les bien-pensants ont-ils peur ? De laisser apparaître que si l’opposition à ce projet de loi est communément partagée parmi des catégories très variées de la population, ce sera avant tout parmi ceux qui se nourrissent du christianisme que se recruteront ceux qui descendront dans la rue ? Et alors ? Ce ne sera un secret que pour les naïfs !


En tant qu’organisateur de la grande manifestation nationale du 18 novembre « OUI à la Famille – NON au « mariage » homosexuel et à l’adoption d’enfants par des duos homosexuels », je répète avec insistance que celle-ci est ouverte à tous les opposants de ce projet de loi. Je sais qu’il n’est pas besoin d’être catholique, chrétien, croyant pour désapprouver ce bouleversement de société que le gouvernement veut nous imposer.


Mais je dis solennellement aux catholiques qu’ils doivent eux agir en catholiques et qu’il serait indigne qu’ils masquent leur foi en raison d’une illusion relativiste qui ne réconfortera que les partisans rabiques du fondamentalisme laïque.


Il n’est pas permis de suivre une règle de conduite différente dans la vie privée et dans la vie publique, de façon à respecter l’autorité de Dieu comme individu, en la rejetant comme citoyen.


Que chaque catholique médite l’épitaphe de l’écrivain Louis Veuillot :

J’espère en Jésus. Sur la terre

Je n’ai pas rougi de sa loi ;

Au dernier jour, devant son Père,

Il ne rougira pas de moi.


Alain Escada,

Président de CIVITAS

 

Annexe

 Quand la religion s’efface, il ne reste rien


Dans une tribune libre publiée par le Figaro le 20 mai 2012, Chantal Delsol, philosophe, ose un constat que la société moderne prétend nier : « (...)  quand la chrétienté s'efface, c'est comme si on nous retirait le sol sous les pieds - plus rien ne reste. C'est à dessein que je dis «rien». Car l'exigence du mariage ­homosexuel, et de l'adoption des enfants qui va avec, est un dessein nihiliste. Non parce qu'il va contre la «nature». Mais parce que, par principe, il refuse de ­débattre sur la question des limites: tout ce que je veux, et tout de suite, et quelles qu'en soient plus tard les conséquences. Deux facteurs suscitent ce nihilisme.


Le premier est la détestation de la religion, de ses dogmes et de ses interdits: et les adeptes de ces mesures sont clairement prêts à tout, et même à tout casser, pour briser définitivement des croyances ennemies. D'où la haine qui les porte, d'où une telle hargne qui les a portés (contre toute légalité ­démocratique, à force de menaces et de lobbying) à rendre illégale toute opinion contraire à la leur. (...)


Le deuxième facteur, c'est le remplacement des valeurs morales par l'unique critère de la souffrance et du désir individuels: empêcher deux homosexuels de se marier est inhumain, car enfin ils en souffrent.


Pourquoi les en empêcher puisqu'ils s'aiment? Avec ce raisonnement, on justifie n'importe quoi. Des Hollandais ont contracté un mariage à trois. Un jeune Australien s'est marié l'année dernière avec son chien. Des enfants de 10 ans pourraient se marier, s'ils s'aiment. Et aussi un père avec sa fille de 10 ans, s'ils s'aiment.

Lorsque plus rien n'arrête le désir, ni la religion ni la tradition, ni aucune sagesse plus haute, alors les dégâts ne sont pas loin. Nos contemporains, d'ailleurs, le savent bien, puisque dans tous les autres domaines ils militent contre la loi du désir tout-puissant:  face à l'environnement, face à l'économie. Dans ces domaines, ils sont conservateurs au bon sens du terme: au sens où nous devons conserver l'avenir. Pourquoi faudrait-il limiter nos caprices dans le but de protéger l'avenir des forêts ou celui des salariés, et non de protéger l'avenir de la famille et de la filiation? »

31 octobre 2012

Vers des "nouvelles familles" au nombre infini de "parents" ?

affichecivitasnonaumariagehomo2.jpgAux Pays-Bas, la chose est en bonne voie : sur proposition des socialistes (PvdA), des Verts et des libéraux, le ministère de la Justice néerlandaise a lancé une étude pour déterminer si trois personnes, voire davantage, peuvent être simultanément « parents » d’un même enfant. Fred Teeven a ainsi réagi favorablement à la suggestion faite dans le cadre de la Chambre basse, mardi soir, par Liesbeth van Tongeren, de GroenLinks (Gauche verte), tout en expliquant qu’il voyait des problèmes d’ordre pratique.

Pensez, a-t-il dit, aux décisions médicales concernant un enfant : tous les détenteurs de l’autorité parentale devraient se mettre d’accord avant de les prendre : « Je me demande si cela est vraiment dans l’intérêt de l’enfant. » Sur le brouillage dans la tête des pauvres enfants soumis à cette folle ingénierie sociale, il semble que le ministre n’ait rien eu à dire.

Ainsi, à la faveur du « mariage » homosexuel et de l’adoption homosexuelle, qui sont légaux aux Pays-Bas, mais aussi du délitement du lien conjugal à travers concubinages successifs, divorces et autres recompositions, on est en train d’en arriver au concept non plus de « parentalité » – qui avait ouvert la marche –, d’« homoparentalité », mais de « multiparentalité ». En dénonçant, cela va de soi, le concept étriqué de « famille nucléaire ». Mais ce n’est pas pour souligner le rôle de la famille élargie dans l’éducation, celui des grands-parents, des oncles, des tantes, d’ailleurs largement passé à la trappe dans l’organisation sociale d’aujourd’hui. C’est pour nier la réalité des liens du sang, et faire primer la « parentalité sociale » (encore une !) sur la « parentalité biologique », ou du moins les mettre à égalité.

L’impulsion vient du milieu des lesbiennes en couple avec une mère biologique et ses enfants. Elles dénonçaient le fait qu’elles doivent entamer une procédure d’adoption compliquée et longue pour obtenir des droits sur l’enfant de leur partenaire alors que l’homme, dans un couple « hétérosexuel » (osé-je écrire encore « normal ») peut se contenter d’une simple déclaration de reconnaissance de paternité, pour 2,65 euros tout compris, qui prend quatre minutes à tout casser, a souligné le ministre.

Voilà une procédure qui va simplifier la vie de la partenaire lesbienne. La majorité de la Chambre a adopté mardi la proposition « Parentalité lesbienne » qui ouvre la voie à la simple reconnaissance des enfants en mairie pour la « co-maman » comme ils disent. Celle-ci devrait entrer en vigueur le 1er janvier prochain au plus tard, a fait savoir Fred Teveen.

L’idée est d’étendre maintenant ces droits au donneur de sperme, au compagnon du donneur de sperme, à l’ex-partenaire, à un nouveau concubin, à une mère porteuse intéressée à l’éducation de l’enfant. Toute une série de pas si bonnes fées qui rêveraient d’obtenir le droit de se pencher sur un nouveau berceau en se faisant appeler Papa, Papa, Maman, Maman. L’élément moteur serait le rôle social du deuxième, troisième ou quatrième « parent ».

On dit en effet que l’affaire de l’« adoption homosexuelle » va demeurer marginale, vu la faiblesse du nombre d’enfants à adopter. Mais en réalité la reconnaissance du lien homosexuel et des droits parentaux aux partenaires de même sexe suscite d’abord des conceptions par procréation assistée, que celle-ci soit artisanale, médicale, légale ou clandestine, et l’adoption concerne en premier lieu la création d’un lien « parental » avec l’enfant du partenaire…

Comme les Pays-Bas sont un pays pluraliste et tolérant, l’éditorialiste du journal catholique Katholiek Nieuwsblad, Mariska de Haas, qui a osé rappeler qu’un enfant naît d’une mère et d’un père et qu’il est difficile à un garçon élevé par deux mamans de devenir à son tour un bon père, fait aujourd’hui l’objet d’une campagne de dénigrement quasi nationale. On l’accuse même, du côté des catholiques bon teint, de « ridiculiser la religion catholique » par ses prises de position passéistes.

Voilà ce qui nous attend…

JEANNE SMITS

30 octobre 2012

Mgr de Germay encourage CIVITAS

Messieurs,

 

mgrdegermay.jpgJ’ai bien reçu votre lettre à propos du projet de loi visant à ouvrir le mariage aux unions homosexuelles.

Je ne peux qu’encourager votre engagement à l’encontre de ce projet de loi qui, s’il est adopté, ébranlera en profondeur les bases anthropologiques de notre société. (...)

En comptant sur votre soutien spirituel, je vous assure de ma prière fraternelle dans le Christ.

 

Mgr de Germay

Evêque d'Ajaccio

Hergé, nouvelle cible du délire homosexualiste

couv-georges-et-tchang-.jpgUne nouvelle bande dessinée sort ces jours-ci aux éditions 12 bis. Intitulée Georges & Tchang et sous-titrée Une histoire d'amour au vingtième siècle ("fine" allusion au Petit Vingtième, supplément jeunesse du journal Le Vingtième Siècle dans lequel Hergé - de son vrai nom Georges Rémi - lança les aventures de Tintin), cet album BD présente la rencontre à Bruxelles en 1934 entre Hergé et le jeune étudiant chinois Tchang (qui devint un personnage célèbre dans deux albums de Tintin) comme le début... d'une histoire d'amour homosexuel. Et ici, point de sous-entendu laissé à la libre interprétation du lecteur, les dessins ne laissent aucun doute sur la nature des relations entre les deux "héros" de l'ouvrage.

L'auteur ne cache pas que cette histoire est inventée. Mais on connaît le principe : mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose...

Et qui est l'auteur de cette histoire sordide ? Il s'agit de Laurent Colonnier, qui est par ailleurs dessinateur de presse pour Télérama, Le Point, Le Nouvel Obs ou encore Marianne.

Voilà très certainement une BD qui viendrait bien à point pour contribuer à la grande opération de banalisation de l'homosexualité que l'on observe en ce moment en France.

France Jeunesse Civitas espère que la Fondation Hergé prendra rapidement des mesures pour faire interdire un tel ouvrage salissant la mémoire de celui qui, à travers les aventures de Tintin notamment, a fait rêver des millions de petits enfants en Europe et dans le monde.

La mobilisation pour la Famille, c'est maintenant !

Affiche18 novembre.pngTrois semaines. Il nous reste trois semaines, dont il ne faut perdre aucun jour, pour mobiliser en faveur de la grande manifestation du dimanche 18 novembre. Cette manifestation a déjà reçu le soutien de : l'Association Catholique des Médecins et Infirmières, l'Association de Catholiques du Val d'Oise, l'Association Marnaise Christianisme et Société, Catholiques en Campagne, Choisir la Vie, Chrétienté Solidarité, Laissez-les-Vivre, le Mouvement Catholique des Familles, Oui à la Vie, Renaissance Catholique, Riposte Catholique, SOS Tout Petits, SOS Mamans, le collectif "Oui à la Famille, non à l'homofolie" et l'association Papa, Maman et Nous. Cette liste n'est bien sûr pas exhaustive !

 

Ce sera la première manifestation à dimension nationale contre le projet de loi visant à dénaturer le mariage et la parenté. La dynamique est lancée. Les cars se font de plus en plus nombreux pour rejoindre Paris le 18 novembre. A ce jour, il en partira des villes suivantes... En Alsace : Strasbourg. En Aquitaine : Lourdes – Pau – Bayonne – Domezain – Bordeaux – Bergerac – Périgueux. En Bretagne : Brest – Morlaix - Saint Brieuc – Guingamp – Rennes. En Bourgogne : Dijon – Mâcon. En Champagne : Reims - Vitry le François. En Languedoc Roussillon : Montpellier. En Lorraine : Nancy. En Midi Pyrénées : Montréal de l’Aude – Toulouse – Caussade. Dans le Nord : Lille. En Normandie : Caen – Rouen. En PACA : Saint Raphaël – Gap. En Pays de Loire : Angers - La Roche sur Yon – Nantes –Thouarcé. En Picardie : Amiens. En Rhône Alpes : Lyon. En Belgique : Bruxelles. Réservez dès à présent en ligne - http://www.civitas-institut.com/content/view/807/1/ - votre place dans l'un de ces cars. D'autres villes devraient encore s'ajouter parmi les lieux de départ. La manifestation du 18 novembre DOIT être un succès. C'est pourquoi nous proposons des tarifs réduits pour permettre la venue du plus grand nombre.

 

Si pour l'une ou l'autre raison, vous ne pouvez pas venir à cette manifestation, contribuez tout de même à son succès en "parrainant" par un don - fiscalement déductible - les étudiants et les familles nombreuses qui prendront ces cars. Dons en ligne ou chèques à l'ordre de Civitas, 17 rue des Chasseurs, 95100 Argenteuil.

 

Au travail ! Ce sont déjà 400.000 tracts qui ont été distribués pour éveiller les consciences des Français. Redoublons d’ardeur durant les trois prochaines semaines pour continuer à distribuer des tracts, coller affiches et autocollants, recruter famille, amis et collègues. Envoyez des courriers électroniques à vos correspondants. Signalez la manifestation sur les forums de discussion et courriers des lecteurs. Transmettez l’information via les réseaux sociaux.
 
Important : CIVITAS souhaite que partout en France soient organisées des veillées de prières au cours des neuf jours qui précèdent cette manifestation.

29 octobre 2012

Grande-Bretagne : adoption homosexuelle imposée par voie de justice !

affichecivitasnonaumariagehomo3.jpgUne cour d'appel britannique vient de rejeter la demande d'une mère déchue de ses droits parentaux qui tentait désespérément d'éviter que ses deux garçons soient adoptés par un couple d'hommes homosexuels. L'adoption homosexuelle est autorisée au Royaume-Uni depuis 2002.

Elle avait, en septembre dernier, fait l'objet d'un jugement décidant qu'elle était incapable de s'occuper de ses enfants en raison d'un grave problème d'alcoolisme. C'était alors que les deux garçons, âgés de 4 et 6 ans, avaient été proposés à l'adoption. Elle n'avait pas fait appel de cette décision. Ce n'est qu'en apprenant, en avril de cette année, le placement de ses enfants auprès d'un couple « gay » qu'elle a cherché à en récupérer la garde, s'astreignant à une cure intensive de désintoxication d'un mois et fréquentant désormais régulièrement les Alcooliques Anonymes.

La cour d'appel sise dans à Holborn, Londres, a mis en doute la réalité de la désintoxication de la mère. Les trois juges expérimentés en matière familiale ont refusé son récit, Dame Janet Smith précisant que cette femme « était en dehors de la réalité et capable de raconter un tas de mensonges ». « C'est tout simplement trop beau pour être vrai de penser qu'une femme présentant des insuffisances aussi profondes que cette mère ait pu être transformée en quatre semaines », a-t-elle ajouté.

Arguant que les enfants avaient besoin de stabilité, le plus vite possible, la Cour a décidé que le couple, homosexuel, dont la candidature avait été étudiée avec soin par le conseil municipal de Camden et qui avait passé toutes les étapes de la sélection avec succès, était à même de fournir aux deux garçons le « foyer sûr et aimant » que leur mère et leur père étaient incapables de leur offrir.
 
Sur ce dernier point, il ne semble pas y avoir trop de doutes. La femme, d'un très haut niveau d'éducation, et qui avait eu un début de carrière « avait rencontré son compagnon dans un centre de désintoxication. Ils avaient replongé ensemble dans l'alcoolisme et se battaient fréquemment devant leurs deux garçons. Ceux-ci avaient été recueillis errant dans la rue alors que leur mère déambulait, ivre morte et sans avoir idée d'où ils étaient.
 
Le père des enfants était aussi bouleversé qu'elle d'apprendre que ses enfants seraient placés chez des homosexuels. Pour essayer de les récupérer, la femme s'était cependant engagée à ne plus vivre avec lui.
 
Le conseil de Camden a accepté de retarder le placement des enfants pour donner à leur mère le temps de tenter d'obtenir la permission de faire examiner sa demande devant la Cour suprême de Londres.
 
Lifesite rapporte que les avocats de Camden ont souligné, lors de l'audience, qu'une décision favorable à la mère aurait des conséquences juridiques importantes qui porteraient atteinte à l'autorité des conseils locaux désireux de placer des enfants auprès de couples homosexuels.
 
Jeanne SMITS

Campagne NON au "mariage" homosexuel : l'Evêque de Cayenne écrit à Civitas

A MM Alain Escada, François de Penfentenyo, Jean-Claude Philipot,

Institut Civitas

 

mgrlafont.jpgMessieurs,

 

Que la paix soit avec vous.

 J'ai lu votre courrier avec intérêt et une grande attention.

Votre souhait pour que les "enfants cessent d'être des objets des désirs et des conflits des adultes pour bénéficier pleinement de l'amour d'un père et d'une mère" est si important que j'en parle dans mon dernier livre dans un chapitre à part entière.

Je m'applique autant que je le peux au quotidien pour que le simple bon sens finisse par l'emporter.

Touché par votre respect manifesté, je vous assure de ma vive et cordiale sympathie.

De tout cœur, dans le cœur du Christ.


Mgr Emmanuel Lafont,

évêque de Cayenne

Les prières à l'intention de la manifestation du 18 novembre

 

affichecivitasouifamillenonhomofolie.jpg    Monsieur le Président,
 
    Votre demande de prières pour la manifestation du 18 novembre nous est bien parvenue. Nous avions déjà prévu, non pas de descendre dans la rue, mais de faire au moins deux heures saintes le 2 et le 18/11 à cette intention.
Oui nous implorerons l'aide de Dieu pour sauver notre pays, nos familles, les âmes de ce fléau et de tant d'autres.
Que le Bon Dieu ait pitié de nous.
Profitant de ce courrier je voudrais abonner la maison mère à la revue Civitas afin que nous puissions suivre vos actions et les soutenir par la prière.
    Veuillez croire, Monsieur le Président, à l'assurance de mes prières pour l'œuvre de Civitas.
 
    Mère Marie Augustin
    Abbaye Saint Michel

Manifestation du 18 novembre : l'affichage, c'est maintenant !

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Alain Escada, invité de Radio Courtoisie, appelait ce dimanche tous les Français de bonne volonté à rejoindre la manifestation nationale du 18 novembre

ae-téléchezmenard.jpgCe dimanche, à midi, Alain Escada, président de Civitas, participait avec André Frament (Action Familiale et Scolaire) et le Dr Philippe de Labriolle (médecin psychiatre) à une émission diffusée par Radio Courtoisie et animée par le Dr Jean-Pierre Dickès. Le débat était consacré à la mobilisation contre le projet de loi visant à légaliser le mariage et l'adoption par des personnes de même sexe.

Le même jour, cette fois à 18h, Alain Escada était l'invité du Libre Journal de Didier Rochard sur Radio Courtoisie afin d'expliquer toutes les raisons de venir manifester le 18 novembre à Paris sur le thème "OUI à la Famille - NON au mariage homosexuel et à l'adoption d'enfants par des duos homosexuels". Tous présents à 14h30, devant le Ministère de la Famille, 14 avenue Duquesne, Paris 7ème (métro : Ecole Militaire).

27 octobre 2012

9 novembre à Versailles - réunion publique (campagne NON au "mariage" homosexuel)

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Mgr Bagnard soutient la Manifestation nationale du 18 novembre "Oui à la Famille, Non au mariage homosexuel"

Mgr Bagnard.jpgVoici le mot de soutien adressé par Mgr Bagnard à Alain Escada, président de Civitas :          

           Cher Monsieur,

        
           Merci de m'avoir prévenu de cette grande manifestation. Soyez sûr que je suis avec vous dans cette défense du mariage et de la famille.Je suis désormais évêque émérite et je n'ai plus de responsabilité autre que celle de prêcher des retraites  à des prêtres et de donner des cours.
          Croyez à toute mon amitié et à ma prière.
          Bien à vous,cordialement.
          Mgr Bagnard.

Tous présents à Paris le 18 novembre pour défendre la Famille, le mariage et l'enfant ! RDV à 14h30, devant le Ministère de la Famille, avenue Duquesne, Paris 7ème (métro : Ecole Militaire)

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26 octobre 2012

Manifestation nationale du 18 novembre "OUI à la Famille - NON au mariage homo et à l'adoption d'enfants par des homos" : c'est le moment d'afficher !

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