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17 décembre 2012

Comment le lobby homosexuel manifeste et dévergonde les enfants

Des obsédés sexuels... Et cela revendique le droit d'adopter des enfants. Photo prise durant la manifestation de ce dimanche 16 décembre organisée par le lobby homosexuel avec le soutien du parti socialiste et de toute l'extrême gauche :

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Du "mariage pour tous" au mariage incestueux ?

mariage=hommeetfemme.JPGSi, comme le souhaitent le PS et le lobby homosexuel, il faut permettre le "mariage pour tous", s'il n'y a plus de conditions qui règlementent l'institution du mariage, si l'amour en devient le seul critère, qu'est-ce qui empêchera demain le mariage incestueux ? A la lecture de ce fait divers sordide qui se déroule en France, il y a bien de quoi se poser des questions. Il a 50 ans et elle, sa fille, en a 30, "amoureux" depuis 15 ans, ils ont ensemble un enfant (et petit-enfant) de 10 ans.

Le 13 janvier, pour défendre la Famille, le mariage, la parenté, retrouvons-nous tous place Pinel (métro Nationale) à partir de 13h !

16 décembre 2012

malgré les subventions, seulement 10 000 personnes manifestent à Paris pour la dénaturation du mariage

Alors que les catholiques ne devaient pas porter «le débat dans la rue» et «laissez aux élus la responsabilité de décide, les socialistes ont appelé leurs partisans à manifester ce dimanche en faveur de la dénaturation du mariage.

Malgré la présence de nombreux syndicats, partis politiques de gauche et d'extrême-gauche (PS, Europe écologie – Les Verts, Front de gauche, NPA, etc.), personnalités (Cécile Duflot, Bertrand Delanoë, Harlem Désir, Jean-Paul Huchon, Clémentine Autain, Denis Baupin, David Assouline…) et associations subventionnées (SOS Racisme, UNEF, Ligue des droits de l’Homme…), la démonstration de force tant attendu par le gouvernement a été un tel échec (8000 à 12000 personnes) que certains journalistes ont été obligés d'illustrer la manifestation LGBT du 16 décembre par une photo de la "manifestation pour tous" contre le projet de loi du 17 novembre dernier!

 Il faut dire qu’il était difficile, pour ne pas dire impossible, ce dimanche après-midi, de prendre une photo de foule énorme place de la Bastille. Ce qui fait dire à Daniel Hamiche de l'Observatoire de la Christianophobie:  "la manif nationale du “Mariage pour tous” fait moins que Civitas !" Profitons-en pour enfoncer le clou le 13 janvier prochain…

Revue CIVITAS n°46 (Décembre 2012): la dignité de l'Homme à l'aune de Saint Thomas d'Aquin

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Parodiant la célèbre apostrophe de Madame Roland montant sur l’échafaud : «Liberté, que de crimes on commet en ton nom !», nous pourrions écrire aujourd’hui «Dignité humaine, combien de crimes on commet en ton nom !».

De fait, la dignité de l’homme et les droits qu’elle suppose sont aujourd’hui le principal levier par lequel  les adversaires de l’ordre naturel et surnaturel démantèlent les derniers vestiges de la civilisation chrétienne. C’est pourquoi la revue consacre un dossier sur ce sujet dont la compréhension profonde est souvent méconnue.  Le RP Bernard de Menthon (OSB) a réalisé un dossier d’une exceptionnelle profondeur puisqu’il prend soin d’évoquer successivement toutes les acceptions de la dignité de la personne de l’Antiquité à la période actuelle en s’étendant bien sûr à la doctrine si sûre et toujours d’actualité de saint Thomas d’Aquin.

Mais ce numéro de la revue est également riche par bien d’autres articles comme par exemple celui de géopolitique d’Alexandre Lalanne Berdouticq sur les causes profondes de la guerre civile en Syrie ou l’appel à l’engagement militant de Jacques Bompard, maire d’Orange, sans compter les habituelles recensions d’ouvrages recommandés et, bien sûr, les photos de la manifestation du 18 novembre !

En cette période de Noël, achetez non seulement le numéro de décembre de la revue, mais profitez-en pour vous y abonner, chaque trimestre vous confirmera que vous avez fait un bon choix…

15 décembre 2012

QUATRE QUESTIONS A PHILIPPE ISNARD

En ces temps troublés où la culture de mort progresse dans tous les domaines de la société, il est bon de se souvenir des durs combats menés en France par les catholiques, et d'en connaître les développements. France Jeunesse Civitas propose dans cette perspective un entretien avec Philippe ISNARD, professeur persécuté pour son combat en faveur de la vie.

Civitas : Monsieur Isnard, pouvez-vous nous rappeler "l'affaire Isnard", qui a eu un grand retentissement médiatique en 2010 ?

philippe isnard,éducation nationale,iufm,cour administrative d'appel,persécutions,catholique engagé,avortuerie,avortement,lobby pro-mortPhilippe ISNARD : J'étais, en 2010, professeur d'Histoire depuis 17 ans en lycée, et donc chargé de l'organisation de débats d'instruction civique prévus au programme des classes de seconde et première. Je précise que j'ai obtenu, en début de carrière, la condamnation de l'IUFM et de l’Éducation Nationale pour discrimination en raison de mes opinions religieuses, par le Tribunal Administratif de Marseille, puis par la Cour Administrative d'Appel.

Le programme des débats portant sur le droit de la famille, j'ai organisé, comme les huit années précédentes, un débat sur l'avortement. Celui-ci était contradictoire, car nous avons essayé, avec les élèves, d'aborder les différents arguments pour et contre la loi Veil. L’Éducation Nationale m'a alors illégalement révoqué, après avoir été l'objet d'un lynchage médiatique que l'on m'a d'ailleurs reproché ! Aucun droit de réponse ne m'a été accordé, et la procédure menée était complètement illégale, comme je le montre dans mon livre.

Nous ne sommes plus dans un régime démocratique puisque les personnes suspectées d'être chrétiennes sont désormais traquées ouvertement par l’Éducation Nationale.


Civitas : Quelle est votre situation actuelle ?

Philippe ISNARD : Je suis actuellement interdit d'enseignement, avec pour l'instant la complicité de l'enseignement catholique, qui vient d'ailleurs de refuser mon recrutement sur Nice. Je passe cependant en appel sur Toulon, ou j'espère que la direction de l'enseignement catholique sera plus courageuse !


Civitas : Quels sont selon vous les principales difficultés actuelles de ceux qui combattent pour la vie ?

Philippe ISNARD : L’État veut nous empêcher de nous adresser à la jeunesse. Pourtant, celle ci peut être sensible au respect de la vie, comme l'a montré la pétition unanime de soutien des élèves d'une de mes classes. Il restera difficile de nous adresser à la Jeunesse. J'ai d'ailleurs été l'objet d'une garde à vue très violente, pour une prétendue « intrusion dans une enceinte scolaire », alors que j'avais organisé un affichage hors de l'enceinte. La seule « preuve » contre moi  était la photographie que le procureur a osée produire d'un véhicule de police présenté comme le mien !

En garde à vue, on m'a refusé, comme la loi le prévoit, l'accès à un avocat et à un médecin. Je crains donc, dans l'avenir, des persécutions de plus en plus nombreuses contre les chrétiens, notamment ceux engagés pour le respect de la vie. Il est donc grand temps pour les chrétiens de se montrer solidaires, si nous voulons éviter ces dérives terroristes de l’État. Philippe ISNARD,éducation nationale,IUFM,Cour Administrative d'Appel,persécutions,catholique engagé,avortuerie,avortement,lobby pro-mort                                                              (cliquez sur l'image pour agrandir)

Civitas : Vous avez parlé tout à l'heure de votre livre où vous relatez les circonstances dans lesquelles s'est déroulée votre révocation. Comment s'appelle-t-il ?Où peut-on commander cet ouvrage ?

Philippe ISNARD : Le livre s'appelle Le tabou du mammouth et peut être commandé à l'adresse suivante :

Éditions Résistances,
23 rue Agassons
La Pinède
04100 Manosque.

Son prix est de 10 euros l'exemplaire, port compris. Le règlement peut être fait par chèque à l'ordre d’Éditions Résistances – Ph. Isnard.


Merci, M. Isnard.

Mariage gay, PMA : interview de Civitas sur RTS FM

rts fm.JPG"Le mariage homosexuel et la procréation médicalement assistée au cœur des débats après les promesses électorales de François Hollande, lors de la précédente campagne présidentielle.

Un projet de loi qui ne fait pas l’unanimité dans la société française, et des nombreuses associations qui font entendre leur mécontentement.

C’est le cas de Civitas, et de son président Alain Escada. Ses positions sur le mariage pour tous sont très claires."


podcast

Source: RTS FM La Radio du Sud. Interview publié le 14/12/12

14 décembre 2012

Communiqué CIVITAS à propos de la manifestation du 13 janvier

 

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Le 13 janvier n’appartient à personne
La rue appartient à tout le monde
A l’évidence, l’ampleur de la mobilisation contre le projet de loi dénaturant le mariage et la parenté grandit chaque jour et s’étend à toutes les strates de la société française. Il ne fait plus aucun doute qu’une véritable marée humaine se répandra dans les rues de Paris le 13 janvier prochain pour exiger une seule chose : le retrait immédiat de ce projet de loi. Cette mobilisation populaire, il faut le répéter, n’appartient à personne et ne doit en aucune façon être transformée en troupeau anonyme, encore moins être détournée de ses objectifs.
C’est avec inquiétude que nous avons vu un comité s’autoproclamer organisateur de cette contestation populaire pour immédiatement chercher à la brider, à la formater, à l’uniformiser, à l’aseptiser. Trois personnes prétendent ainsi s’accaparer la direction de cette foule qui gronde : Xavier Bongibault, président de Plus Gay sans Mariage, Laurence Tcheng, présentée comme de gauche, et « Frigide Barjot » qui se revendique « déjantée ». Ce triumvirat peut bien être de bonne volonté mais quelle est donc sa légitimité pour vouloir diriger la manœuvre le 13 janvier prochain ? Si on n’est ni gay, ni de gauche, ni déjanté, comment peut-on se reconnaître en ces trois meneurs de revue ? Ce comité cherche manifestement à confisquer la mobilisation populaire à laquelle nous assistons au profit d'un discours ambigu (normalisation de l'homosexualité, obsession de demander aux catholiques de se "camoufler" en citoyens lambdas de la République, consignes vulgaires,...).

Une imposture
L’émotion est grande chez beaucoup de participants aux manifestations du 17 novembre ou du 8 décembre, qu’ils soient catholiques ou non, qui se sentent trompés après avoir observé des situations surprenantes. Que Mme Barjot et ses acolytes demandent d’applaudir des duos homosexuels s’embrassant, cela laisse pantois. Que Xavier Bongibault et ses comparses fassent une fixation sur la lutte contre l’homophobie, concept inventé par le lobby homosexuel pour intimider et disqualifier les opposants à ses revendications, c’est pour le moins troublant. Que Mme Barjot se flatte devant tous les micros d’avoir participé à toutes les « gay pride » et que, lors des conférences de presse qu’elle organise, elle pousse le souci du détail jusqu’à régulièrement porter une veste marquée du logo du « Banana Café », bar gay de Paris, cela souligne des connivences étranges.
La liste devient trop longue des errements que ce trio veut imposer à tous. Petit florilège des propos tenus ces jours-ci par Mme Barjot :
- ceux qui viennent manifester le 13 janvier « seront obligés de défiler contre l’homophobie » ;
- ceux qui arrivent avec leur chapelet, « ce sera gentiment : dehors ! »
- si des militantes de FEMEN se déshabillent, que les mères de famille en fassent autant « pour être en situation d’entamer un dialogue équitable »
- « La Manif pour Tous (…) rappelle qu’elle comprend les revendications d’homo-éducation (…) » (communiqué de F. Barjot du 13 décembre)
- « Le 13 janvier, il y aura un char des homos… et j’appellerai tout le monde à venir danser sur le char gay »
J’en arrête là tant c’est insupportable. Non, les Français qui viendront manifester le 13 janvier ne veulent pas d’une «homo-éducation » dans les écoles de leurs enfants ! Non, ils ne veulent pas d’un « PACS+ » ! Non, ils ne viennent pas pour danser sur un char gay !
Laisser passer ces erreurs graves, sous prétexte d’éviter les controverses, c’est permettre qu’elles se transforment en une gangrène qui corrompra tous les combats futurs.
Savez-vous ce qu’est le scandale ? C’est d’induire le prochain en erreur par des paroles ambiguës, équivoques. Que personne ne vienne tenter de relativiser ces paroles de Mme Barjot au nom de la « com » qui permettrait toutes les inepties. Vous pensez que les mots n’ont pas d’importance ? Ils en ont bien plus que vous ne vous l’imaginez. Les mots sont la physionomie extérieure des idées.

Le nombre n’est pas tout
Bien sûr, nous souhaitons tous que nos manifestations rassemblent de nombreux participants. Mais méfions-nous de faire du nombre un objectif essentiel et un critère prépondérant au prix de tous les sacrifices. C'est la vérité du message porté par les manifestants qui est essentielle.
Si un défenseur de la Famille et du mariage, sous prétexte d'être efficace et de faire nombre, commence par mutiler la vérité ou l'atténuer à sa fantaisie, il ne défend plus la vérité. Il peut bien être de bonne foi mais à force d'accommoder le message à ses vues étroites et à son faible courage pour le rendre, imagine-t-il, plus acceptable à l'adversaire, il ne défend plus la vérité mais une illusion.

Personne ne demande que le 13 janvier soit exclusivement réservé aux catholiques
Que nul ne se méprenne sur les raisons de ce communiqué
Je l’ai déjà dit et écrit souvent : il n’est pas besoin d’être catholique, chrétien, croyant, pour comprendre la nocivité de ce projet de loi. Et il faut se réjouir que des Français de tous milieux viennent jusque dans la rue crier leur indignation devant un projet gouvernemental qui souhaite défigurer l’institution du mariage et ouvrir la voie à la marchandisation de l’enfant.
Mais si personne n’imagine demander que cette manifestation soit réservée aux seuls catholiques, il serait plus absurde encore de tomber dans l’excès inverse et d’exiger d’eux de manifester dans un anonymat honteux. Ce serait absurde parce qu’aucun journaliste, malgré tous les efforts « déjantés » de Mme Barjot, n’est dupe : tous constatent bien que les catholiques constituent le gros des bataillons des manifestants contre ce projet de loi. Ce serait aussi absurde parce que, de la même façon que personne n’imaginerait arracher ni la kippa que porterait un manifestant juif sur la tête ni le voile que porterait une manifestante musulmane, il est impensable, inacceptable, inadmissible que le trio qui prétend cornaquer cette manifestation se permette de déclarer que la personne qui aurait son chapelet à la main, « ce sera gentiment : dehors ! ».

Les catholiques ne sont pas des citoyens de seconde zone
Par ailleurs, je dois dire mon exaspération d’entendre des catholiques déboussolés succomber aux recommandations tactiques douteuses de ceux qui sont avant tout très gênés à l’idée d’un réveil catholique. Comme si le message serait affaibli parce que porté en grande partie par un sursaut des catholiques. Qu’est-ce donc que ce raisonnement qui fait fi de toute espérance chrétienne alors qu’il est dit : « Par ce signe, tu vaincras ».
Quoi, les parlementaires et les maires nous écouteraient moins parce que la foule serait identifiée comme catholique pour une très large proportion ? Mensonge entretenu par ceux qui ne veulent surtout pas d’un réveil catholique. Qu’au contraire les catholiques s’affichent avec détermination, qu’il apparaisse un réveil catholique particulièrement perceptible chez la jeunesse, et le monde politique toujours volatile ne manquera pas d’estimer qu’il faut tenir compte de cet électorat redevenu militant.
Recommander aux catholiques de faire profil bas et de participer à la manifestation du 13 janvier comme s’il s’agissait d’un bal masqué, c’est se rendre complice des intégristes de la laïcité qui sont par ailleurs les rédacteurs du texte de loi que l’on prétend combattre. Réclamer la non-intervention de la religion dans le débat politique, c’est contribuer au développement d’un véritable athéisme social. Celui qui nie l’autorité de Dieu sur la société et sur les individus ne peut se prétendre catholique. On ne peut se dire catholique lorsqu’on pénètre dans une église et être simple citoyen républicain et a-confessionnel le reste du temps. On ne peut reconnaître au pied du tabernacle l’obligation de se soumettre à la volonté de Dieu, et s’y soustraire lorsqu’on est dans la vie publique. On ne peut être catholique durant la messe du dimanche matin et cacher sa foi durant la manifestation d’un dimanche après-midi !

Oui, nous manifesterons ce 13 janvier
A tous les catholiques, mais aussi à tous les Français de bon sens épris d’un discours porteur de vérité et sans concession pour le mensonge, je fixe solennellement rendez-vous le dimanche 13 janvier à partir de 13h place Pinel (métro Nationale) dans le XIIIème arrondissement.
La rue appartient à tout le monde et nous n’avons pas besoin de l’assentiment d’un comité « gay friendly » pour manifester !  Dès à présent, préparons les transports groupés pour faciliter la participation du plus grand nombre.
Comme le 18 novembre dernier, CIVITAS organisera l’encadrement logistique de ce rassemblement et y accueillera sans aucun esprit de chapelle tous ceux qui veulent le retrait de ce projet de loi. Banderoles, bannières, drapeaux et pancartes y seront les bienvenus (pour autant que les textes se rapportent directement à l’objet de la manifestation et respectent la législation française). Chacun y viendra coiffé et habillé comme il le veut. Les catholiques n’y auront pas honte de leur foi, sans que cela soit signe d’exclusion pour les autres.

Alain Escada,
Président de CIVITAS

12 décembre 2012

Revue de presse: Procès des FEM'HAINE, les inventaires 2, l'appel au meurtre d'Act-up, aucune réaction pour Toulon, défense du patrimoine, les cloches et le rurbain

FEM'HAINE. Maître Frédéric Pichon défend les catholiques mis en cause par Caroline Fourest et le groupe « sextrémiste » (sic) Femen lors de la manifestation organisée le 18 novembre par Civitas contre le mariage homosexuel. Il détaille ses grandes lignes de défense… et d’attaque. Selon lui, le procès sera long et placé sous haute tension.
Entretien avec Frédéric Pichon, avocat « Le procès avec les Femen sera explosif » (Minute Hebdo)

1905, bis repetita: à la demande des élus parisiens écolo-crypto-marxistes d'EELV, la mairie de Paris réclame un inventaire des biens ecclésiastiques (Direct Matin)

Marisol Touraine doit couper les subventions publiques d'Act Up: Non au financement public de l’appel au meurtre des chrétiens! (riposte-catholique)

Profanation à Toulon : le député Poisson interpelle le ministre de l'Intérieur. "[...] Ces agissements d’une grande gravité n’ont pourtant fait l’objet d’aucune réaction officielle, et encore moins de la condamnation sans réserve que cet acte aurait pourtant nécessité. [...]" (Salon Beige)

Libre Journal de Michel de Rostolan du 10 décembre 2012 : “La France est belle, sauvegardons son patrimoine ! Michel de Rostolan, assisté de Bénédicte, recevait Thierry Gobet, propriétaire du château de La Celle les Bordes, et Jean d'Ogny, propriétaire du château de la Chapelle d'Angillon, pour une émission consacrée à la beauté du patrimoine français et à la nécessité de sa sauvegarde. (Radio Courtoisie)

Bobo "rurbain" se plaint: Le voisin ne supporte plus les cloches des vaches et assigne l'éleveur au tribunal(Midi Libre)

Et si on parlait de l'hétérophobie ?

Sur son blog, le leader du Mouvement des jeunes socialistes (MJS), Thierry Marchal-Beck, tente de diaboliser tous ceux qui ne partagent pas ses idées. Jean-François Copé s'est prononcé contre le projet de loi instaurant un « mariage » homosexuel et appelle à manifester le 13 janvier prochain pour le dénoncer ? C’est trop pour le militant socialiste qui n’hésite pas à le traiter d’« homophobe » ainsi que tous les opposants au « mariage » homosexuel en général. « Monsieur Copé comme tous ses amis de l’UMP, du RUMP, du FN et de l’UDI qui partagent les mêmes idées que lui et qui l’accompagneront à sa manifestation rétrograde sont homophobes. C’est-à-dire qu’ils refusent les mêmes droits à des individus du seul fait de leur orientation sexuelle », écrit-il.
Alain Escada rappelle souvent et à juste titre cette déclaration, en 2004, du président de SOS Homophobie : "Être contre le mariage homosexuel c'est être homophobe". Cette arme sémantique conceptualisée par le lobby homosexuel ne sert qu'à intimider et disqualifier la moindre opposition.
Et si on parlait plutôt de l'hétérophobie, comme l'illustre la photo ci-dessous...

hétérophobie.jpg

A lire à ce sujet !!! Le livre "Mariage homosexuel, homoparentalité, etc - Décryptage d'une révolution sexuelle" écrit par Alain Escada et préfacé par le professeur Claude Rousseau peut être directement commandé auprès du secrétariat de Civitas contre l'envoi de 12 euros, frais d'envoi compris.

Le PS mesure chaque jour un peu plus la colère qui gronde...

foetusestetrehumain.pngPlusieurs élus du PS (maires, députés, présidents de collectivité) ont alerté l'Elysée et Matignon : ils reçoivent quantité de lettres dans lesquelles leurs électeurs s'indignent du fait que la Sécu ne rembourse pas correctement leurs lunettes ou leurs frais dentaires, alors que la loi qui vient d'être votée prévoit le remboursement intégral de l'avortement.
Commentaire de l'un de ces élus : "C'était peut-être dans les propositions du candidat Hollande, mais c'était une connerie parmi d'autres."
(source : Le Canard Enchaîné)

Drôle de journaliste (2)

dessin_pressenepasavaler.gifNathalie Balsant-Duverneuil (NBD) est journaliste au "Midi Libre". Selon Fdesouche, elle serait aussi pigiste à "Libération" et "Têtu", ainsi que productrice à France Culture. Militante homosexuelle, elle aurait rejoint Act Up en 1990 et y serait responsable de la commission "trans" consacrée aux personnes transgenres... Sans surprise, elle appelle à voter Mélenchon.
L'affaire prend un tournant rigolo lorsqu'un collaborateur de Fdesouche établit que, dans la blogosphère et jusque dans son journal, NDB tresse des couronnes à une certaine Nath Sakura, qui n'est autre que... le pseudonyme de la donzelle lorsqu'elle enfile sa panoplie de photographe érotico-fétichiste !
La même affiche sur les réseaux sociaux un antichristianisme sans nuance : "Quand je croise une église, j'ai envie d'aller y mettre le feu", confie-t-elle sur le forum gay Yagg.
Mais Fdesouche révèle que Nathalie/Nath Sakura ne manque pas de personnalités puisqu'elle s'appelait Nathan Baisant-Duverneuil jusqu'au 6 octobre 2011, date où la justice a reconnu... son changement de sexe.
Revendiquant une posture supposée transgressive, Nath/Nathalie/Nathan se définit ainsi : "En plus d'être transgenre, lesbienne, tenante d'un art que d'aucuns diront "dégénéré", dominatrice et juive, je suis une dangereuse révolutionnaire trotskyste..." Un beau curriculum vitae pour faire du journalisme !
(source : Minute)

Drôle de journaliste (1)

Source : www.ojim.fr - Certains sont pour le mariage entre personnes du même sexe. D’autres contre. Certains manifestent pour. D’autres contre. Où l’exercice du métier de journaliste devient difficile, c’est quand le/la journaliste est à la fois juge et partie. La position de Caroline Fourest la contraint à pratiquer une forme de journalisme engagé. Pourquoi pas ? Mais il faut alors ne pas se porter comme juge de paix moral sur les ondes de la radio ou de la télévision. À défaut cela porte un nom bien connu en déontologie : le conflit d’intérêt.

Crédit photo : DR.

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11 décembre 2012

Revue de presse: Cadoudal a disparu, les miettes de pains de Hollande, les pratiques dopantes au travail, l'intégriste laïc à l'Assemblée et Bruxelles l'avorteuse

Auray/appel à témoin: le général chouan Cadoudal a disparu! (Ouest-France)

Lèse-"majesté": François Hollande poursuit des retraités pour des miettes de pain! (NOVOpress)

L’ancien ministre du Budget,Eric Woerth, a martelé son « opposition frontale » au projet de loi ouvrant le mariage et l’adoption aux duos homos lors d'une réunion publique à Senlis vendredi dernier (Le Parisien)

Travailler avec paix et modération? 74% des salariés estiment ainsi que leur charge de travail s’est nettement alourdie depuis un an (capital). Résultat entre 5 et 20 % des salariés consomment de substances pour être en forme au travail. De la caféine aux drogues illicites, en passant par l'alcool ou les psychotropes, les pratiques dopantes se généralisent dans les entreprises. Au point de devenir un réel problème de santé publique (les échos).

Intégriste laïc: "L’école, c’est notre église laïque", c'est ce qu'on a pu entendre aujourd'hui au sein de l'Assemblée nationale (via le Salon Beige)

Bruxelles, l'avorteuse: Le Conseil de l'Europe fait pression sur l'Irlande pour légaliser l'avortement (Jeanne Smits)

Asile politique pour une actrice porno liée à FEMEN ?

pornoraslebol.jpgAnastasia Grishay a immigré en République Tchèque en 2010 après avoir fui l’Ukraine, son pays d’origine, où elle prétendait, selon ses dires, être persécutée à cause de son activité d’actrice porno. La République Tchèque ayant rejeté sa demande de droit d’asile, la jeune femme, liée aux militantes d’origine ukrainienne Femen, se tourne désormais vers l’Union européenne. Si elle obtenait le droit d’asile européen, elle deviendrait la première actrice porno à en bénéficier. Viendra-t-elle s'installer dans le "camp d'entraînement" des FEMEN à Paris ?

Homoparentalité par mère porteuse : des "traitements inhumains et dégradants" pour l'enfant !

18nov-foulejeune.jpgEn Belgique, "six parents" condamnés. Après sept ans de rebondissements dans l'invraisemblable histoire de la petite Donna, née d'une mère porteuse belge qui l'avait revendue 15.000 euros à un duo homosexuel néerlandais, après l'avoir "promise" (pour 8.000 euros) à son père biologique et à sa compagne stérile, le tribunal d'Audenaerde vient de statuer : les six "parents" ont été condamnés. La justice belge avait finalement décidé de poursuivre les trois couples (la mère porteuse et son mari, le duo homo néerlandais et le père biologique et sa compagne) devant le tribunal correctionnel pour avoir infligé des "traitements inhumains et dégradants" à Donna. Quant à la fillette, elle demeurera aux Pays-Bas, auprès de ses "parents" adoptifs, sans jamais connaître son père naturel.
(source : Le Figaro, novembre 2012)

"Mariage" homosexuel ? PS et lobby LGBT commencent à paniquer

affichecivitasnonaumariagehomo2.jpgLa morosité gagne le PS et le lobby homosexuel. Le "mariage" homosexuel, nous répétait-on, avait l'aval de la majorité des Français et ne rencontrerait qu'une faible opposition. Mais la réalité vient les secouer. De partout remontent les témoignages d'une hostilité de plus en plus déterminée face à ce projet de loi dénaturant le mariage et la parenté. Dès lors, le lobby LGBT tente de battre le rappel de ses troupes pour les jeter dans la rue lors de sa manifestation. Et le PS lance sa pétition, ramenant de plus en plus le débat à un affrontement gauche/droite. Voici le texte qui précède la pétition du PS pour dénaturer le mariage :

"Je veux que la République donne le droit à tous ceux qui s'aiment de se marier et d'adopter. Je veux l’égalité pour tous sans discrimination liée à l’orientation sexuelle. Je veux que tous les couples et leurs enfants, toutes les familles de France, soient reconnus, respectés et protégés."

Si "tous ceux qui s'aiment" ont droit au mariage, sans plus aucune autre règle entourant cette institution, comment refuser le mariage à des polygames ou des incestueux "qui s'aiment" ?

10 décembre 2012

Le PS et ses alliés dérapent à Sciences Po

Le 5 décembre 2012, à Sciences Po, le Parti Socialiste a co-organisé avec diverses associations d'extrême gauche, une conférence pour "l'égalité entre couples LGBT et hétéros". Rapidement, le masque pluraliste du parti socialiste et de ses alliés est tombé : censure, assimilation des opposants à des homophobes, comparaison osée à des nazis... petit florilège... qui rappelle au passage l'importance de CIVITAS dans l'opposition au projet de dénaturation du mariage et de la parenté...

Toulon : la chapelle de la base navale vandalisée

La chapelle située au cœur de la base navale de Toulon, dont les accès sont très contrôlés, a été l'objet d'un banal "acte malveillant" samedi dernier, fait-divers ne nécessitant pas un débarquement ministériel ou une séance mouchoir au journal télévisé de 20h.

Seul Mgr Poinard, vicaire général du diocèse aux Armées françaises s'insurge : "On s’en est pris aux trois grands symboles de notre foi : le Saint Sacrement (tabernacle renversé et brisé, les saintes espèces répandues sur le sol), le baptistère totalement brisé et l’ambon (la Parole de Dieu) jeté à terre et piétiné."

"Il est trop tôt pour déterminer la nature de cet acte malveillant, car les symboles religieux ne sont pas les seuls à avoir été visés. Des chaises ont également été renversées" (sic), a indiqué une porte-parole de la préfecture. Si maintenant "on" s'attaque aux chaises, où va-t-on!

François Hollande et le fondamentalisme laïciste

inventaires2-violences.jpgFrançois Hollande a annoncé dimanche la mise en place en 2013 d’un « Observatoire national de la laïcité » promis il y huit ans par Jacques Chirac… pour veiller à ce que la « religion de la République » soit bien partagée par tous ? L’Observatoire, a-t-il souligné, prenant fait et cause pour l’initiative de Vincent Peillon, sera chargé notamment de formuler des propositions sur la transmission de la morale publique à l’école, « pour lui donner une place digne d’elle au sein de l’école », selon un communiqué de l’Elysée.

On sait où cela peut mener. Au Québec, où la culture de mort a de l’avance et nous en dit long sur ce qui vient, une cour d’appel vient d’interdire, mardi dernier, à une école privée catholique de donner un cours spécifiquement catholique sur la religion en lui imposant de s’en tenir au programme « laïque » et « neutre » sur la culture éthique et religieuse fourni par le gouvernement de la province. La décision renverse celle des juges de première instance en affirmant que le programme n’impose pas aux professeurs de « réfuter l’enseignement de la religion catholique, mais de s’abstenir d’exprimer leur opinion ou leur croyance ». Telle est la logique exacte de la laïcité…

Le choix de la date est significatif. Le président de la République a fait cette annonce le jour anniversaire de la loi du 9 décembre 1905 sur la séparation des Eglises et de l’Etat et à l’occasion de la remise des insignes d’officier de la Légion d’honneur au sociologue des religions Emile Poulat.

François Hollande « a saisi cette occasion pour rappeler que la loi de 1905 permet de répondre aux enjeux du temps présent ». Enjeux, donc problèmes et solutions… Quels seraient donc les contours de cet observatoire ? Il n’aurait pas d’intérêt pratique pour les laïcistes qui nous gouvernent si l’action ne suivait pas l’observation. La Vie cite les suggestions faites à Fait religieux par le journaliste Charles de Laubier : il y a sept ans, il imaginait déjà la mise en place d’une « autorité » dont il parle aujourd’hui en ces termes : cette autorité, selon lui « pourrait être le régulateur comme (…) le CSA pour l’audiovisuel. Elle serait chargée de veiller à ce qu’aucune religion ne soit discriminée et que les cultes ou les spiritualités derniers entrants puissent trouver leur place face aux religions historiques. Elle serait dotée d’un pouvoir d’arbitrage et de règlement de différends dans le cas des litiges entre les religions ou entre les cultes et les collectivités locales. (…) Il y a aussi tout ce qui concerne l’application de la loi de 1905 : séparation des Eglises et de l’Etat, entretien des églises, temples, mosquées, etc. Cela pourrait aller jusqu’à un pouvoir de sanction. Par exemple en cas d’abus de position dominante d’une religion puissante, de discrimination envers telle ou telle association cultuelle, d’atteinte avérée au principe de la laïcité dans la République, ou bien encore de radicalisme, de fanatisme religieux, de pratiques sectaires… Ce pouvoir de sanction pourrait s’exercer graduellement si les infractions perdurent : recommandation, avertissement, mise en demeure, amende. »

Le Parti radical de gauche (PRG), allié du PS au sein de la majorité, a immédiatement salué dimanche dans un communiqué l’initiative de François Hollande, « qui permet à la République de retrouver ses principes fondamentaux après les errements du quinquennat précédent ».

Selon le PRG, l’initiative doit aussi permettre de « préparer » l’inscription de la loi de 1905 dans la Constitution, comme l’avait promis François Hollande durant sa campagne présidentielle.

JEANNE SMITS (PRESENT)

Le piège de "l'homophobie"

famillec'estsacré.jpg(...) si le projet du prétendu « mariage pour tous » est contré grâce à la mobilisation massive des gens de bonne volonté – et il faut qu’il le soit ! – le lobby LGBT aurait déjà gagné une manche décisive si c’était au prix d’une soumission aux exigences de la lutte contre l’homophobie.

Celle-ci, nous l’avons déjà dit, entretient une ambiguïté fondamentale entre le respect des personnes, sur laquelle tous peuvent être d’accord, et l’approbation des actes homosexuels qui est le véritable objectif des partisans du « mariage » pas gai du tout.

Lors des marches de samedi, Frigide Barjot avait renouvelé ses appels à répondre aux provocations par un large sourire. Ce qui peut être très bien – sauf quand des harpies dépoitraillées vident des extincteurs sur des enfants et des poussettes en arborant des slogans violemment antichrétiens sur leurs seins nus. Sourire et silence, aussi, face à la presse, pour laisser répondre les responsables rompus à l’argumentation pour ne pas être taxés d’homophobie. Soit… Mais cette défiance à l’égard des braves gens a décidément quelque chose de méprisant, et signifie une crainte révérencielle à l’égard du politiquement correct. On voit bien où Frigide Barjot veut en venir : éviter toute dénonciation médiatique des marcheurs comme « extrémistes » ou « intégristes ». Mais cela fait des années que nous crevons de cette peur panique de l’« amalgame » avec ceux que les médias eux-mêmes désignent ainsi sans aucun souci de la vérité ou des nuances…

De même, comme en novembre, Frigide Barjot avait demandé d’« applaudir » les couples homosexuels qui feraient de la provocation sur le parcours en s’embrassant sous les yeux des manifestants. Elle a même suggéré, au cas où des activistes de Femen fassent irruption « en petite tenue » (et même moins, en fait), que les manifestantes « se déshabillent aussi pour être en situation d’entamer un dialogue équitable ».

On hésite entre la bêtise, la complaisance, l’inconscience… Non, on n’a pas besoin de céder à la vulgarité pour plaire aux médias, même si eux en vivent. Oui, on a encore le droit d’exister sans se soumettre à la mode du jour ! (...)

JEANNE SMITS