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19 mars 2014

Civitas, avec Sainte Jeanne d'Arc et Saint Louis

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Edito : Civitas, encore et toujours fer de lance dans le bon combat

 

Le dossier de cette revue Civitas est consacré à Saint Louis. Le saint de la Chrétienté. Le grand roi de France. Le croisé courageux à la tête de ses soldats. Le chef juste sous le grand chêne. Le modèle de chef d’Etat catholique aux antipodes des gesticulateurs qui se succèdent à la tête de la république. S’intéresser à ce monarque exemplaire, c’est constater à quel point les vertus qu’il réunissait sont introuvables chez ceux qui nous gouvernent aujourd’hui.

En cette année électorale, il convient tout particulièrement de prier Saint Louis, sous le patronage duquel s’est fondé l’Institut Civitas, pour qu’il intercède auprès de NSJC pour nous accorder ici et là, dans les communes mais aussi dans ces institutions européennes machiavéliques, quelques élus authentiquement catholiques et véritablement soucieux du bien commun.

L’étude de la vie de Saint Louis permet aussi de cerner le grand déclin moral de la France. En cette période médiévale jugée obscurantiste par les imbéciles éclairés à la lumière de la révolution, le Royaume de France et les Francs approuvaient sans effort les fondements de la loi naturelle rejetés aujourd’hui par la république laïco-maçonnique et une part non négligeable des Français.

Sous Saint Louis, tous les Francs étaient loin d’être des saints. Mais le pêcheur savait distinguer le bien du mal et n’éprouvait pas la moindre fierté à avoir commis un pêché.

Dans la France moderne, le bien est appelé mal et inversement, le vice est vanté publiquement, l’inversion des mœurs suscite des marches de fierté et le pêché se commet avec la bonne conscience de « vivre avec son temps ».

L’idéologie du genre est un avatar supplémentaire de cette décadence de notre temps. La volonté des plus hautes autorités de l’Etat et de l’enseignement national de s’emparer de nos enfants, dès le plus jeune âge, pour les soumettre à un endoctrinement qui va souiller leur âme, devrait être considéré par tout esprit lucide comme une barbarie des plus ignobles.

Dans ce cadre, une fois de plus, Civitas tente d’être le fer de lance de la résistance catholique. Pour se faire, Civitas a choisi la convergence avec Farida Belghoul. Certains pourront s’étonner d’une telle convergence avec une femme dont le parcours est pour le moins atypique et d’autant plus qu’elle est musulmane.

Je m’en réfère aux auteurs antilibéraux qui garantissent le respect strict de la doctrine catholique. Ils ont traité du cas des alliances. Elles sont envisageables dans un cadre bien défini que Civitas respecte à la lettre.

L’alliance doit concerner un motif précis et défini dans un contexte particulier. L’alliance ne doit pas nier les différences ni les antagonismes qui existent sur d’autres sujets. Le catholique doit agir dans le cadre de cette alliance en affirmant sa spécificité catholique. Le catholique exclura tout oecuménisme, tout syncrétisme religieux et le rappellera publiquement afin que cette alliance ne suscite pas la moindre confusion à ce sujet.

Civitas intervient ici dans un domaine politique qui relève du droit naturel : s’opposer à la démoniaque idéologie du genre enseignée aux enfants.

Les choses sont ainsi précisées, de façon à ne prêter le flanc à aucune interprétation abusive de notre démarche.

Alain Escada,  

Président de Civitas

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