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16 décembre 2013

De la dissolution des mœurs à la dissolution de la France

 

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Ce gouvernement a un goût prononcé pour le grand chambardement. Après avoir bouleversé la nature de la Famille, du mariage et de la parenté, voilà que ce même gouvernement souhaite s’atteler à bouleverser la nature de la France.

Le rapport « Refondation de la politique d’intégration » a déjà fait couler beaucoup d’encre. Le journal « Le Figaro » a sonné l’alarme dès sa publication en révélant quelques énormités figurant parmi les propositions de ce document. Le tollé s’est répandu si rapidement que François Hollande s’est rapidement exprimé pour prétendre que ce document n’avait rien d’officiel et ne reflétait pas la position du gouvernement, notamment concernant la suppression de l’interdiction du voile islamique à l’école.

Mais qui pourra croire François Hollande ? C’est en effet sur le site internet officiel du premier ministre Jean-Marc Ayrault que chacun peut lire les cinq documents qui composent ce rapport. Et parmi les personnes en charge de la rédaction des conclusions de ce travail amorcé en 2012, on trouve une longue liste de représentants ministériels. Non, vraiment, il n’est pas possible de prétendre que ce document est un simple projet officieux.

La question du voile islamique à l’école n’est d’ailleurs qu’un aspect purement secondaire du contenu de ce rapport.

Toutes les migrations seraient constitutives de la nation

En vérité, c’est l’essence même de la France qui est remise en cause par ce rapport qui préconise de « Faire France en reconnaissant la richesse des identités multiples ». Cela signifie « reconnaître toutes les migrations (…) comme constitutives de la nation », explique ce document. Voilà qui, en pratique, permet d’envisager bien des revendications. Si le moindre Rom arrivé avec son balluchon est constitutif de la nation, il peut, ainsi que tous ses congénères venus de tous les continents, s’adresser aux descendants de Gaulois en  réclamant  sa part de la nation. Car alors, « ce qui est à toi est à moi ».

Repentance

Sans surprise, ce rapport qui proclame que « la société française est métisse et plurielle », demande la réécriture des programmes scolaires car les grandes figures de l’Histoire enseignée seraient trop largement des « mâles, blancs et hétérosexuels ». Qu’il faudra remplacer sans omettre de traîner dans la boue tout ce qui fut autrefois considéré comme une œuvre civilisatrice qui exige désormais repentance.

L’arabe, le yiddish et le romani sont des langues de France !

« Il est essentiel de rappeler, car peu connu, que les langues de France sont : la variété dialectale de l’arabe (arabe maghrébin), le berbère, le yiddish, l’arménien occidental, le judéo-espagnol et le romani (…) », prétend très sérieusement ce rapport.

« La France a fait un choix républicain d’accueillir ces langues », nous prévient-on, de façon à nous faire comprendre que tout doute exprimé à ce sujet équivaut à être un antirépublicain et donc un factieux.

Enseigner dès le collège une langue africaine comme le bambara ou le swahili

En toute logique, selon ce rapport, il faut dès lors « valoriser l’enseignement de l’arabe, assuré par l’Education Nationale, au même titre que les autres langues en l’introduisant (…) sur tout le territoire français ». Et il ne faut pas s’arrêter là. Le rapport encourage également « l’enseignement dès le collège d’une langue africaine (…) par exemple le bambara ou le dioula ou le lingala ou même le swahili ».

Place à la culture

La culture est bien entendu un domaine à ne pas négliger. Ce rapport propose de favoriser « des pratiques artistiques aussi diverses que la danse hip hop, le rap, le graff, le djing, le slam (…) ».

Dans cette France défigurée, il n’est pas besoin de dire qu’il n’est plus envisageable de reconnaître ses racines chrétiennes. Ce serait « stigmatisant ».

Tout cela se décrit sur un ton docte car rédigé par de prétendus « experts ».

Ultime avertissement

La publication de ce rapport, d’une certaine façon, est bienvenue car elle doit apparaître comme un ultime avertissement. On ne pourra pas dire qu’on ne savait pas.

L’année 2014 est une année parsemée d’enjeux électoraux. Il reste jusqu’au 31 décembre pour s’inscrire sur les listes électorales. CIVITAS répète inlassablement depuis des années la nécessite et le devoir de participer aux élections municipales, échelon le plus naturel de la vie politique.

Bien des dégoûtés de la politique, par ailleurs bons Français et souvent bons  catholiques, seraient tentés de se désintéresser de ce scrutin municipal. Ce serait une grave erreur. Pendant ce temps, des imams et des responsables associatifs musulmans appellent leurs fidèles à s’inscrire sur les listes électorales.

Il ne s’agit pas d’être dupes d’un système électoral ni de croire que tout se résout par les urnes, bien au contraire. Mais il s’agit de ne négliger aucun moyen mis à notre disposition pour exercer notre résistance. Qui plus est, sur les 36.000 communes de France, une grande majorité permet d’échapper à la particratie.  Dans tous les cas, regarder tout cela en spectateur passif équivaut à remettre un chèque en blanc au pouvoir pour mener à bien son entreprise de dissolution de la France.

Mais ayons aussi conscience des innombrables autres moyens de résister et organisons-nous en conséquence ! En 2014, prenons la ferme résolution de nous engager au service de la Chrétienté et de la France catholique et plaçons notre résistance sous le patronage de Saint Louis.

En tant que président de CIVITAS, je vous souhaite, ainsi qu’à vos familles, une belle et sainte Fête de Noël et vous adresse mes meilleurs vœux pour une année 2014 marquée par le sursaut des catholiques et des patriotes de France !

Alain Escada

Commentaires

Si un grand nombre des propositions de ces groupes de travail sont scandaleuses, il en est une qui est plus surprenante que les autres : ne plus laisser enseigner « trop largement » l’histoire des grandes figures de « mâles, blancs et hétérosexuels ».

En effet, si l’on peut dans notre histoire trouver quelques très belles figures féminines ayant joué un rôle de premier plan, mais qui ont eu toute leur place dans l’enseignement de l’histoire, si l’on peut trouver, en moindre nombre, quelques personnages homosexuels ou que l’on peut croire tels, il est en revanche fort difficile d’y trouver, sauf pour une période très récente, des personnalités qui aient été, comme on dit, « de couleur » et qui aient joué un rôle de premier plan.

Mais, curieusement, il serait encore plus difficile de trouver, dans l’histoire des pays d’origine des immigrants, un « quota » acceptable de « grandes figures » féminines ou homosexuelles ; en effet, la religion majoritaire d'une grande partie d’entre eux n’a jamais accepté et n’accepte toujours pas l’égalité entre femmes et hommes, ni l’homosexualité … et les pays qui, dans le passé, ont donné aux femmes une place suffisante pour qu’il s’en soit trouvé un nombre important pour être qualifiées de « grandes figures » de l’histoire ne sont pas légion. Même pour trouver des « grandes figures » qui ne soient pas "blanches" ans l’histoire des pays d’origine, ce pourrait être difficile, car Arabes, Berbères et autres populations de l’Afrique au Nord du Sahara sont des blancs, ne leur en déplaise.

Pour complaire aux auteurs de ce rapport, il faudrait non seulement anéantir l’enseignement de l’histoire de France, comme ils le préconisent, mais falsifier toute l’histoire du monde…

Écrit par : Anne Lys | 18 décembre 2013

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