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22 août 2013

Dispute chez les FEMEN autour de leur financement occulte

femen-vatican.jpgAmina Sboui, souvent présentée comme "première – et unique - Femen Tunisienne" - quitte le mouvement Femen. "Je ne veux pas que mon nom soit associé à une organisation islamophobe. Je n'ai pas apprécié l'action où les filles criaient « Amina Akbar, Femen Akbar" devant l'ambassade de Tunisie en France, ou quand elles ont brûlé le drapeau du Tawhid devant la mosquée de Paris. Cela a touché beaucoup de musulmans et beaucoup de mes proches. Il faut respecter la religion de chacun". Au Figaro, elle s'explique: "Quand je parlais à Inna (Shevchenko) sur Skype, je lui disais: “C'est pas toi, en France, qui regarde deux minutes du journal télévisé qui va me dire quoi faire dans mon pays”. S'il y en a une qui doit avoir la rage de l'islam, c'est moi, parce que je connais cette religion. Mais je ne veux plus blesser ceux pour qui c'est une conviction forte." Réaction quasi immédiate des Femen par l'intermédiaire d'un tweet furibard d'Inna Shevchenko, qui parle de trahison. Dans la foulée, Femen France a diffusé une photo de trois militantes posant seins nus en pleine rue, la Bible, la Torah et le Coran cachant leurs sexes. Les trois livres qualifiés de "même merde". "Femen n'est ni islamophobe, ni christianophobe, ni judéophobe. Femen est religiophobe parce que toutes les religions rabaissent les femmes."

Mais Amina aborde une autre raison pour expliquer son choix de quitter Femen : le financement occulte de l'organisation extrémiste. “Je ne connais pas les sources de financement du mouvement. Je l’ai demandé à plusieurs reprises à Inna (Shevchenko) mais je n’ai pas eu de réponses claires. Je ne veux pas être dans un mouvement où il y a de l’argent douteux. Et si c’était Israël qui finançait ? Je veux savoir", explique la jeune militante.

Un sujet délicat sur lequel insistent Les Inrocks.fr. Selon eux, "ce n’est pas la première fois que le financement de l’organisation est critiqué pour son opacité. (…) Les Femen compteraient sur les dons, la vente de produits dérivés mais aussi sur des mécènes pour faire vivre leur mouvement. L’identité de ces derniers n’ayant jamais été révélée, plusieurs sites d’extrême droite (dont celui de l’Institut Civitas) ont assuré par le passé que les Femen recevaient de l’argent de George Soros, milliardaire et philanthrope américain d’origine hongroise." La page Facebook des Femen nie, bien sûr, et appelle au passage à un soutien financier pour "continuer à défendre l’idéologie Femen".

Amina Sboui, 19 ans, devrait encore être jugée pour "profanation de sépulture", un délit passible de 2 ans d'emprisonnement. La justice tunisienne l'accuse d'avoir tagué le mot "Femen" sur le mur du cimetière de Kairouan le 19 mai dernier.

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