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« Lettre ouverte au Conseil Famille et société de la Conférence des évêques de France | Page d'accueil | Jean-Michel Colo, maire d'Arcangues, résiste encore à la dénaturation du mariage »

20 juin 2013

«Hier après-midi, j’étais au Tribunal… »: Entretien exclusif avec une courageuse militante pour la défense du mariage et de la famille.

civitas, printemps français, Nicolas B., dictature socialiste, loi taubira,Nous avons pu interviewer Anastasia, une jeune militante pour la famille, qui était hier après-midi au palais de « justice » où comparaissait Nicolas B. un jeune et pacifique défenseur du droit élémentaire et primordial pour les enfants d’avoir un papa et une maman. Nicolas B. a d’ailleurs été condamné à 4 mois de prison dont 2 fermes et plusieurs milliers d’Euros d’amende.


FJC : Bonjour Anastasia, peux-tu, s’il te plaît, te présenter brièvement ?

Anastasia : Bonjour, j’ai 21 ans et je suis étudiante en droit. Ces derniers mois je me suis beaucoup mobilisée contre la loi Taubira et les folles dérives de la dictature socialiste.

 Sans raison particulière, j’ai été interpellée plusieurs fois. Ayant le simple de tort de défendre pacifiquement mes convictions, j’ai eu à subir de nombreuses fois l’extrême violence dont les forces de police font preuve à l’égard des jeunes français qui ont décidés de s’opposer pacifiquement à l’inique loi Taubira.

Dimanche dernier, j’ai participé à l’accueil de F. Hollande devant le siège de M6 et aux évènements qui ont suivis.


FJC : Justement, peux-tu revenir sur ces faits et nous les expliquer ?

Anastasia : Dimanche soir dernier, nous étions nombreux devant les locaux de M6 pour accueillir F. Hollande et ainsi exprimer pacifiquement notre refus, notre colère et notre indignation vis-à-vis de sa politique suicidaire pour la société.

Dans la soirée après cet accueil, avec un groupe de jeunes nous nous sommes entendus spontanément tous ensemble pour nous promener de façon pacifique sur les trottoirs de Paris, sans fumigène  et évidemment sans dégâts matériels.

Nous nous sommes entendus pour  déambuler simplement comme un groupe de jeunes qui a juste envie de se faire entendre et qui n’est absolument pas satisfait de la manière dont La Manif Pour Tous gère la mobilisation contre F. Hollande et sa politique et s’est laissée parquer pour cette manifestation à plus de 500m du président de la république.

Nous n’étions vraiment pas satisfaits de ça et de l’ostracisme dont fait preuve La Manif Pour Tous vis-à-vis de certains mouvements et des cadres de ces mouvements. Nous étions et nous sommes aussi scandalisés de la « chasse aux sorcières » qui s’exerce en permanence au sein de LMPT  vis-à-vis des gens qu’ils supposent être des « militants d’extrême-droite». C’est-à-dire que si vous n’êtes pas habillés comme des petits bourgeois du XVI°, vous êtes à bannir.

Un autre exemple : La LMPT a fait un regroupement d’avocats pour aider les militants en difficultés à s’en sortir.  Et d’après mon expérience, ils sont assez sectaires dans leur manière de choisir qui ils décident d’assister ou pas. Ceci dit cela a peut-être évolué depuis mon expérience, je n’en sais rien. Mais en tout cas, c’est tout un tas de comportement au sein de La Manif Pour Tous qui sont soit sectaires soit clairement  trop mous quant aux moyens à choisir pour se faire entendre.

Donc spontanément nous sommes allés dans la rue. Nous étions 300 jeunes et on s’est promené dans les rues, on a pris le métro et on est sorti sur les champs Elysées. Nous étions sur le trottoir depuis quelques secondes, j’étais à côté de Nicolas, quand nous nous sommes fait charger par les CRS sans sommation. Nous nous sommes réfugiés dans une pizzeria ou des policiers en civils, probablement de la BAC, sont venus pour violemment interpeller Nicolas.

Je pense que la police le visait personnellement. Car la quarantaine de personnes qui ont été interpellées en même temps que lui ont été relâchées après un contrôle d’identité de plusieurs heures. De plus, il est parti dans la voiture de la BAC et non dans le panier à salade comme tous les autres.

 

FJC : Tu étais hier après-midi au palais de justice lors de l’audience qui a abouti à la condamnation de Nicolas B., un militant pacifique pour le mariage et la famille, à 4 mois de prison dont 2 mois de prison ferme et à plusieurs milliers d’euros d’amende. Peux-tu raconter précisément ce que tu as vu ?

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Anastasia : Hier après-midi, j’étais au Tribunal, Nicolas a été inculpé de Rébellion, mais la confrontation avec les 3 policiers qui l’accusent de ce fait n’a jamais eu lieu. Et en dépit de la vidéo de son interpellation qui prouve qu’indubitablement il ne s’est pas rebellé, ce fait a été retenu contre lui.

Nicolas a aussi été inculpé d’un refus d’être signalisé, c’est-à-dire de subir un prélèvement d’ADN. Ce fait ne mérite en aucun cas de la prison car c’est son droit le plus strict.

Enfin, Nicolas a été inculpé d’organisation de manifestation non déclarée. Mais son interpellation a eu lieu au cours d’un évènement spontané.

Les magistrats censés être neutres et impartiaux, se sont à plusieurs reprises moqués de lui pendant l’audience. Ce procès est une mascarade, c’est un procès politique car en bon droit le dossier est vide !

Son avocat a brillamment démonté les chefs d’inculpation, parfois au moyen de séquences vidéo sans appel. Malgré tout, le juge a suivi la réquisition du Parquet et a lourdement condamné le paisible et brillant étudiant en double cursus qu’est Nicolas, un garçon très bien, à une amende de plusieurs milliers d’euros et à 4 mois de prison dont 2 fermes avec mandat de dépôt, c’est-à-dire qu’il a été immédiatement incarcéré à Fleury-Mérogis.

Dans son amende, Nicolas a été condamné à payer pour les policiers qui avaient déposés plainte pour rébellion, en dépit des vidéos qui attestaient de son  bon comportement.  Mais eux, les policiers n’ont pas été condamnés pour les violences avérées qu’ils ont fait subir sans raison à Nicolas.

Je tiens aussi à dénoncer les conditions épouvantables de sa garde-à-vue avant sa comparution et ses conditions de détention actuelle car il est enfermé à Fleury-Mérogis avec des violeurs et toutes sortes de malfrats et il risque très clairement d’être maltraité et de subir des violences horribles.

 

FJC : Et à la sortie du palais de justice que s’est-il passé ?

Anastasia : A la sortie du palais de justice, nous étions un petit groupe de jeunes à vouloir aller saluer Nicolas au dépôt comme cela se fait couramment. On nous a violemment interdit l’accès au dépôt. La police nous a tapé dessus, nous a parqué et interdit de circuler comme on voulait. On nous a aussi arraché nos portables, et on s’est finalement fait escorter par la police jusqu’à 500 m de là. Incroyable !


FJC : Ton témoignage dénonce la scandaleuse répression policière et judiciaire à la fois violente, injuste et disproportionnée d’un pouvoir aux abois vis-à-vis d’une jeunesse qui ne fait que défendre le bon sens et la famille. Comment vois-tu l’avenir ? Comptes-tu en rester-là ?

 

civitas, printemps français, Nicolas B., dictature socialiste, loi taubira,Anastasia : cette affaire est un déclic, un seuil a été franchi, c’est pour l’instant le summum de la dictature socialiste. Je le dis comme je le pense. Ce sont des moyens de répressions épouvantables et démesurés si on compare avec les casseurs du Trocadéro ou du RER qui sont tous sortis avec du sursis alors que ce qu’on leur reprochait était de loin beaucoup, beaucoup plus grave. Cette répression est donc clairement politique. Il y a un rapport de force qui s’instaure.

Pour l’avenir, d’un côté nous ne voulons pas desservir Nicolas en mettant une pression qui serait négative, car on souhaite qu’il sorte le plus vite possible. De l’autre, on ne doit rien lâcher ! Donc nous allons continuer tous nos « accueils » de ministres pacifiquement comme d’habitude.

D’autre part, dimanche soir aura lieu une manifestation de soutien à Nicolas dont le lieu n’a pas encore été fixé et nous invitons un maximum de gens à venir lui exprimer leur soutien par ce moyen.


FJC : Anastasia, nous te remercions chaleureusement d’avoir répondu à nos questions et te souhaitons bon courage pour la suite.

Civitas sera toujours aux côtés de tous ceux qui veulent protéger notre société de ces lois scélérates et soutiendra quoi qu’il en coûte, tous ceux qui veulent défendre, sans faiblesse ni compromission, le bon sens, le mariage  et la famille.

Pour écrire un message de soutien à Nicolas : ici
Une vidéo à voir sur le sujet : ici
* FJC = France Jeunesse Civitas

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CIVITAS OU TOUT AUTRE ORGANISME NATIONAUX DEVRAIENT PORTER PLAINTE CONTRE LE GOUVERNEMENT,PUR NON RESPECT DES ARTICLES 19 et 20 DE LA DECLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE L'HOMME.

Déclaration Universelle des Droits de l'Homme
Article 19
Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.
Article 20
1. Toute personne a droit à la liberté de réunion et d'association pacifiques.
2. Nul ne peut être obligé de faire partie d'une association.

Écrit par : Declercq | 22 juin 2013

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