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12 septembre 2012

Campagne contre le "mariage" homosexuel: conférence de presse

Samedi 8 septembre, Alain Escada, Président de l'institut CIVITAS a donné une conférence de presse pour le lancement de la campagne contre le projet de loi qui sera soumis au parlement.

Commentaires

"Nous n'avons aucune haine envers les homosexuels". En attendant, vous êtes un acteur de la prolifération de clichés alimentant l'homophobie.

ça vous plairait qu'on distribue un tract montrant un curé pédophile pour diffuser un message sur l'Eglise ?

Puis entre nous, se baser sur une citation de Benoit XVI, un ancien des jeunesses hitleriennes... Je ne peux pas exprimer à quel point je regrette Jean-Paul II qui lui diffusait les vraies valeurs chrétiennes et non la haine.

Finalement, vous alimentez aussi bien l'homophobie que la christianophobie. Merci beaucoup.

(Je sais bien que mon message a une chance de survie nulle étant donnée la politique de censure des administrateurs, mais sait-on jamais.)

Écrit par : NovemberRain | 12 septembre 2012

@ NovemberRain :

Quant à la prétendue politique de censure, vous vous trompez, puisque un certain nombre de messages acerbes d'opposants à Civitas sont récemment restés plusieurs jours sur le site : niveau censure, d'aucuns ont fait mieux (suivez mon regard direction Moscou...)

Ce n'est pas notre faute si les gay pride suffisent à elles seules à alimenter les clichés sur les homosexuels. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle beaucoup d'homosexuels ne se reconnaissent pas dans ces manifestations. Il n'empêche que si la loi est voté, des homosexuels particulièrement "hard" auront le "droit" légal d'adopter des enfants.

Quant à l'Eglise, Jean-Paul II n'est pas particulièrement connu pour ses positions en faveur de l'homosexualité, qu'il condamna. Je vous invite à lire quelques unes de ses positions à l'adresse suivante : "http://www.ichtus.fr/article.php3?id_article=340" (et que Civitas me pardonne de mettre une référence à Ichtus...)

Benoit XVI a évidemment fait partie, en temps que membre obligé, des sinistres mouvements de jeunesse nazi, comme tous les jeunes de son pays à cette époque. Par définition, dans un pays totalitaire, on n'a pas le choix. En revanche, son père était un antinazi notoire... La page Wikipédia qui est consacré au pape vous apprendra tout cela en quelques clic. Dommage pour vous, soit dit en passant.

Au passage, puisque vous êtes sur cette page wiki, restez y quelques instants : vous y apprendrez que Benoit XVI fut en pointe de la lutte contre les abus sexuels des clercs. L'Eglise en quelques années, sous sa tutelle, a accompli dans ce domaine des progrès considérables.

C'est à peu près tout, semble-t-il. Bonne soirée tout de même, et sans rancune.

Écrit par : Hervé | 12 septembre 2012

@Hervé et Civitas, vous vous contredisez et du coup, on ne sait plus quelle est votre réelle opinion sur ce sujet.
Vous évoquez les homosexuels "hards" (j'imagine ceux que vous avez utilisé comme image de dénigrement, ceux qui sont à moitié nu) qui par logique, ne sont pas concernés ni par le mariage, ni par l'adoption, leur image reflétant la liberté/fierté du sexe entre hommes) et les homosexuels qui ne se reconnaissent pas dans la gay-pride et chez ces "hards" donc par conséquence, qui sont concernés par le mariage et l'adoption. 2 univers à l'opposé en somme.
Et si vous étiez honnête, vous n'utiliseriez pas cette carte pour la bonne et unique raison que chaque couple qui fait une demande d'agrément pour une adoption est analysé par des psy, des fonctionnaires de l'aide à l'enfance, etc. Donc relativement, ceux qui ont l'agrément sont jugés sains pour le futur adopté. Du coup, si vous êtes contre ces couples homosexuels belges qui ont eu l'agrement, vous remettez en doute tout le travail de l'aide a l'enfance, des experts, des psy, des professionnels quoi. Evidemment, si vous considerez que l'homosexualité est toujours une maladie, écrivez le plus gros qu'on sache où vous voulez en venir.
Cordialement,

Jean.

Écrit par : Jean | 12 septembre 2012

@ Jean

Pour répondre à votre toute dernière remarque, je ne pense pas que l'homosexualité soit une maladie, mais une tendance déplacée à mettre sur le même plan que, par exemple, l'ivrognerie. Mais c'est un avis strictement personnel. Cependant, on a longtemps parlé de "complexe de Narcisse" pour tenter de comprendre cette réalité.

Quoi qu'il en soit, l'homosexualité pose comme finalité à la sexualité humaine le seul plaisir qui en découle, alors que la finalité de l'acte de chair est bien pour nous la génération, le plaisir légitime qui en découle étant un moyen destiné à facilité cet acte, de même que le plaisir découlant de la nourriture est un moyen légitime destiné à facilité la nutrition. Nous mangeons d'abord pour vivre ; nous nous unissons d'abord pour engendrer, et le plaisir, encore une fois légitime et sain qui accompagne ces activités ne doit pas devenir une fin en soi (même s'il existe des finalités secondes à ces actes, telles que le resserrement du lien social par le repas, et le soutien mutuel des époux par l'union des corps et des coeurs dans le mariage, mais dans ces cas encore, le plaisir reste un moyen ordonné à une fin). Pour moi donc l'homosexualité est davantage une dépravation qu'une maladie. Cependant, elle est peut-être dans certains cas une maladie, mais je ne sais rien à ce sujet. Au passage, le jugement posé sur l'acte homosexuel n'induit pas pour nous un jugement posé sur une culpabilité morale des ces mêmes homosexuels : seul Dieu sonde les reins et les coeurs. Nous jugeons des actes, non des personnes.

Vous posez implicitement, d'ailleurs avec courtoisie, ce qui est à relever, un problème qui en effet n'est pas encore vraiment évoqué dans le débat, celui de la proportion des professionnels de l'enfance enclins à donner l'agrément à des duos homosexuels. La question est posée, et je n'ai pas la réponse. Je ne sais pas si des études ont été réalisé, pour déterminer si l'homosexualité serait un facteur de refus, ou au contraire une circonstance favorable chez ces professionnels. Cependant, il n'est pas improbable que la pression sociale suscitée par une promulgation de la loi provoquerait une sorte de "discrimination positive" à l'égard des duos réclamant l'agrément, mettant ainsi en cause, dans des proportions difficiles à déterminer, la neutralité des professionnels.

Mais se ne sont pas là les arguments centraux de Civitas pour refuser l'homoparentalité. On retrouve la majorité de ces arguments dans un argumentaire tout récent de l'archevêché de Paris, que je vous invite à consulter ici : "http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2012/09/10-bonnes-raisons-de-sopposer-%C3%A0-la-d%C3%A9naturation-du-mariage.html". On retrouve aussi de nombreux arguments de Civitas dans la lettre du Collectif pour l'enfant au premier ministre : "http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2012/09/le-collectif-pour-lenfant-demande-des-%C3%A9tats-g%C3%A9n%C3%A9raux-pour-la-famille.html".

Bonne soirée.

Écrit par : Hervé | 12 septembre 2012

@Hervé,

De ce que je peux lire entre vos lignes, et vous ne pouvez le nier, cela vous rend rétrograde. En effet, votre façon binaire de concevoir une union vous empêche de réaliser qu'un duo qu'il soit entre un homme et une femme, entre deux hommes ou entre deux femmes, restent un duo. A force de vouloir cantonner une relation par sa sexualité, je comprends tout ce qui en découle dans votre raisonnement. Si je devais en tenir rigueur, je trouverai ça frustrant. Et comme toute bonne personne (sans être chrétienne), je vous pardonnerai. Il suffirait d'une rencontre avec un seul vrai couple (homosexuel donc) pour vous rendre compte que la sexualité est un petit plus dans une relation. Dans une utopie, je m'imagine une société qui serait compatissante avec les individus homosexuels, qui n'auront JAMAIS d'enfant avec leur conjoint, issue de leur union. Il n'y a que les couples dont l'un est stérile qui peuvent comprendre cette frustration. En êtes-vous capable ? Et s'il vous plait, ne me parlez pas de choix. Je l'aurai eu, cela m'aurait évité cette conversation.

Pour revenir sur les agréments, il y aura évidemment quelques cas de discrimination positive, personne ne pourra vous contredire là-dessus. C'est triste mais rien n'est parfait. Je me conforte à l'idée que les agréments sont donnés par des professionnels et que s'il y a refus, c'est qu'il y a une véritable raison, qui ne concerne pas la "nature sexuelle" du couple demandeur.
Un couple, qu'il soit qualifié d'hétéro ou homo, qui obtiendra un agrément partira du principe qu'en plus de fonder une famille, il permettra de rendre meilleur l'avenir d'un enfant. A partir de ce moment là, il n'y a plus de contradiction avec les valeurs du mariage. Après, les chiffres parlent, la plupart des pays qui "donnent" leurs enfants considèrent encore l'homosexualité comme un crime ou une maladie. Vous avez encore beaucoup de temps devant vous avant de croiser aux 4 coins de rues des familles homoparentales. Nous sommes qu'en 2012, malheureusement pour moi.

Pour finir, je serai ravi qu'à l'avenir, dans vos communiqués, vous arrêtiez d'utiliser le mot "duo" ou "paire". Un couple (homosexuel) mérite un peu plus de respect. Les seules "paires" que j'utilise tous les jours sont les chaussettes que je partage avec mon conjoint, chose qui vous êtes impossible de faire entre un homme et une femme... comme quoi nous avons aussi d'autres petits plus :)

Bonne soirée également.

Écrit par : Jean | 13 septembre 2012

Cher Jean,

Je n'ai pas le temps de vous répondre en détail, le devoir m'appelle ailleurs. Un seul mot cependant sur la question de vocabulaire.

La distinction entre "duo" et "couple", en vérité infondée étymologiquement, à strictement parler, est en fait issue d'une volonté d'établir une distinction sémantique à propos de deux réalités très distinctes : le couple ("hétérosexuel", donc) est par nature fécond, bien qu'il puisse parfois ne pas l'être par accident ; tandis que le duo est par nature infécond, et ne peut jamais être fécond. J'en suis absolument désolé, mais c'est un fait de nature, une loi naturelle contre laquelle personne ne peut rien. Pour engendrer, il faut nécessairement une cellule issue du corps de l'homme, et une autre issue du corps de la femme.

Dire d'un duo homosexuel qu'il a "eu" un enfant, comme j'ai déjà pu le lire ailleurs, est donc un petit mensonge, bien que l'ambiguïté du terme "avoir" permette de comprendre correctement la phrase. Si un duo homosexuel "a" un enfant, c'est par des moyens qui ne sont jamais les moyens naturels de la génération : adoption, gestation pour autrui (donc fécondation "in vitro", mères porteuses). Dans tous les cas, d'autres personnes que les membres de ce duo auront un droit sur cet enfant : ses véritables parents, ou son véritable père, ou sa véritable mère. Ce qui risque de poser des problèmes colossaux dans le domaine du droit.

Je suis d'accord avec vous que le mot de "paire" n'est pas le plus approprié, et c'est pourquoi il n'a pas été employé très longtemps par Civitas, qui lui préfère aujourd'hui le terme de duo, plus facile à manier, et plus respectueux. Le fait que vous tiquiez sur ce mot prouve d'ailleurs que nous posons le doigt à l'endroit où ça fait mal. Et j'en suis encore une fois désolé.

Quant au problème de la "sexualité", cet à dire de l'acte de chair orienté à une autre fin que la génération, je vous ai déjà dit qu'elle était légitime et nullement condamnable dans le couple, en raison de la fin seconde du mariage qui est le soutien mutuel des époux. Le problème est que ce "petit plus" dont vous parler est trop souvent devenu, depuis quelques décennies, l'essentiel et le principal de la relation amoureuse. C'est bien en raison de ce glissement (la fin seconde prenant peu à peu à la place de la fin première) que les revendications homosexuelles sont aujourd'hui audibles.

Et je suis en retard, donc j'arrête ici. Bonne journée.

Écrit par : Hervé | 13 septembre 2012

J'ai trouvé votre site en cherchant Paire puis Duo car je me refuse à parler de vrai couple pour deux êtres de même genre..

La nature fait qu'un humain mâle soit déphasé physiologiquement par rapport à un humain femelle.. différence nécessaire au vrai fonctionnement d'un système complet complémentaire.

Le mariage entre homosexuels est et était possible et fécond, à condition que ces homosexuels soient de genre complémentaire.


la tentative actuelle de marier deux personnes de genre identique
est contre nature et serait preve d'une déc adence absolue.

Écrit par : Guillemain JC | 12 janvier 2013

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