09 juillet 2014

Colloque Civitas - Table ronde : S'engager au service du Bien commun est un devoir pour les catholiques

02 juillet 2014

Colloque du 5 juillet : Alain Escada répond aux questions de Médias Presse Info

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A quelques jours du colloque Civitas, Médias Presse Info a posé quelques questions à Alain Escada, président de Civitas.

MPI : Samedi, Civitas organise un colloque avec une liste d'intervenants qui valent vraiment le déplacement. Pouvez-vous nous présenter succinctement cette journée ?

AE :  Civitas a voulu placer ce colloque dans le cadre du réel et du concret. Avec un intitulé général comme "Catholiques, engagez-vous !", il nous semblait important de donner la parole à des personnalités dont l'engagement catholique, dans leur domaine respectif, est notoire et assumé. Ce samedi, vous pourrez rencontrer des élus, des journalistes, des écrivains, des responsables associatifs, et bien sûr des prêtres, qui savent ce que signifie "s'engager" et qui nous montrent que "l'art du possible" ouvre de bien plus nombreuses perspectives qu'il n'y paraît.

Dès 10h, le colloque s'ouvrira avec une première table ronde ayant pour thème "S'engager au service du bien commun dans la Cité est un devoir pour les catholiques". L'abbé Xavier Beauvais, le Dr Jean-Pierre Dickès et moi-même répondrons aux questions de Vivien Hoch. Nous partageons tous les quatre un point commun : nous nous sommes retrouvés en première ligne de bien des manifestations ces dernières années, mais nous restons aussi soucieux de consacrer du temps à former les intelligences des défenseurs du Bien.

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J'insiste beaucoup sur ce point : nous savons occasionnellement occuper la rue mais cela ne doit être que le témoignage public d'une mobilisation capable de construire une authentique alternative. Et, pour cela, il faut former des élites catholiques prêtes à prendre des responsabilités dans la société. A tous les niveaux. Il nous faut des patrons catholiques, des enseignants catholiques, des magistrats et des avocats catholiques, des médecins et des infirmiers catholiques, des journalistes catholiques, des écrivains et des artistes catholiques, des artisans catholiques et bien sûr des dirigeants politiques catholiques.

Ce qui nous mène à la seconde table ronde, "Être maire, pour quoi faire ?", animée par Martial Bild, directeur de rédaction à TV Libertés. Quatre maires nous feront l'honneur d'y participer : Charles Berthollet (maire de Rouvray), Xavier Lemoine (maire de Montfermeil), Hervé Lucbéreilh (maire d'Oloron-Ste-Marie et conseiller général des Pyrénées Atlantiques), ainsi que Jacques Tissier (maire de Fontgombault). Ces quatre parcours permettront d'offrir au public un éventail des différentes situations envisageables, du petit village à la grande ville, de la commune rurale au grand pôle urbain. Nous écouterons avec intérêt le récit de leurs expériences, la description des difficultés rencontrées mais aussi des satisfactions et des mesures prises au service du bien commun.

MPI : Ensuite, l'après-midi sera consacré à quatre exposés. De quelle nature ?

AE : Nous resterons dans le concret. François-Xavier Peron, membre de la direction de Civitas, traitera de la laïcité et de la liberté religieuse, des notions souvent mal comprises et qui servent de prétexte à bien des erreurs dans la conduite des Etats modernes. Un moment très attendu sera sans doute l'intervention d'Emmanuel Ratier, journaliste d'investigation et auteur d'une désormais célèbre biographie de Manuel Valls. Emmanuel Ratier viendra notamment nous décrire comment les cercles du pouvoir ont bien l'intention d'installer Manuel Valls à l'Elysée en 2017 et ce que cela pourrait signifier en terme de conséquences. Ensuite, je prendrai la parole pour tenter un bilan comparé des stratégies et des tactiques utilisées au cours des cinq dernières années en matière de riposte à l'antichristianisme et de résistance à la politique antifamiliale. Enfin, M. l'abbé de Cacqueray, dont le soutien à Civitas  a toujours été précieux, nous rappellera à quel point la France a besoin de chefs catholiques.

MPI : Quel public attendez-vous ?

AE : Le public devrait être assez varié, à l'image de ce pays réel qui s'est redressé ces quinze derniers mois. Avant tout, des catholiques décomplexés et des familles de France soucieuses d'accomplir leur devoir. Nous aurons même probablement des personnes qui cherchent à découvrir ce qu'est le vrai message du christianisme non aseptisé. Des élus municipaux viendront également prendre des contacts dans le cadre des réseaux qui doivent leur permettre de s'épauler mutuellement. J'ajoute que différents auteurs dédicaceront leurs ouvrages durant cette journée qui se veut aussi un moment de convivialité propice à acquérir de bons écrits ainsi qu'à approcher des représentants de médias alternatifs.

Ce colloque se déroulera ce samedi 5 juillet, de 10h à 18h, 84 rue de Grenelle, dans le 7e arrondissement de Paris. L'entrée est fixée à 10 euros.

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27 juin 2014

A l'approche du Colloque Civitas, PRESENT publie un entretien avec Alain Escada

« Catholiques, engagez-vous ! »

Entretien avec Alain Escada  

« Catholiques, engagez-vous ». Tel est le thème du prochain colloque, organisé le 5 juillet par l’Institut Civitas. Présent a interviewé son président, Alain Escada, pour en savoir plus sur cette journée d’information et de formation.

  

— Pourquoi organiser un tel colloque alors que l’été commence ?

— Dans le contexte que l’on connaît, à savoir quinze mois de militantisme catholique extraordinaire suite à la loi Taubira et à la politique anti-famille, nous voulions faire entendre un message politique à toutes ces personnes qui se sont mobilisées avant qu’elles ne se dispersent pour les vacances. Notre but est de les encourager, les pousser même, à profiter de ces vacances pour s’enraciner dans le combat politique. Il ne faut pas que notre engagement se limite à de l’agitation de rue momentanée, car cela n’a pas de sens si l’on ne pense au lendemain.

— Manifester ne suffit pas ?

— Bien sûr que non. Il faut que cette jeune génération qui est descendue dans la rue en masse acquière une meilleure connaissance de la doctrine politique et surtout ait la volonté de transformer cet engagement en quelque chose d’organisé et de structuré. Pour les encourager dans ce sens nous avons mis en place ce colloque au cours duquel nous leur montrerons des exemples concrets, notamment lors de la seconde table ronde, qui verra intervenir quatre maires.

— Détaillez-nous le déroulement de cette journée.

— La matinée sera occupée par deux tables rondes. Ce sera pour le public l’occasion de découvrir différentes personnalités dont le point commun est un engagement fort. Qu’il puisse avoir sous les yeux des modèles et des exemples de ce qu’il est possible de faire. Autour de la première table ronde, animée par Vivien Hoch, philosophe, seront rassemblés l’abbé Beauvais, abbé bien connu de la paroisse Saint-Nicolas-du-Chardonnet de Paris, le Dr Dickès, président de l’ACIM mais aussi directeur d’émission à Radio Courtoisie et contributeur du site Media Presse Info et de Présent, et enfin moi-même.  

Quatre maires interviendront lors de la seconde table ronde, qui sera présidée par Martial Bild, le rédacteur en chef de TVLibertés. Les communes qu’ils administrent sont de tailles très variées : cela permet de voir la diversité des rôles en fonction des territoires, mais ils sont tous les quatre des maires catholiques qui ne s’en cachent pas. Prenons l’exemple de Jacques Tissier, qui est maire de Fontgombault : il est l’illustration parfaite d’un véritable enracinement catholique. Il n’a jamais cessé de faire état de son catholicisme. Ce qui lui a été reproché d’ailleurs, notamment par des associations laïcistes ou la LGBT. Pourtant cela ne l’a pas empêché d’être réélu haut la main. Tous sont de beaux exemples qui montrent que le courage et l’affirmation de la vérité sont payants.

L’après-midi du colloque sera quant à lui consacré à des interventions. Nous accueillerons notamment Emmanuel Ratier, qui vient de sortir un livre très intéressant sur Manuel Valls.

— Vous avez passé beaucoup de temps ces derniers mois sur le terrain. Pensez-vous que les catholiques sont prêts à s’engager en politique ?

— La réponse à cette question est nuancée. Il est indéniable qu’un nombre inattendu de Français, pour la grande majorité catholiques, se sont intéressés à la vie politique à la suite du projet de loi Taubira et de la politique menée à l’encontre de la famille. Tout une jeunesse a surgi, les 18-20 ans, qui auparavant ne prêtait pas attention au débat politique et qui du jour au lendemain a suivi la vie parlementaire, les débats… Est ce que cette nouvelle génération est prête pour autant à s’engager réellement dans l’exercice du pouvoir ? C’est autre chose… L’engagement politique est aujourd’hui une dimension qui n’est pas suffisamment prise en compte. Toute cette génération qui s’est levée doit être en mesure de comprendre qu’il faut construire une alternative, que cela demande de se former pour être en mesure de prendre des responsabilités politiques. C’est la raison pour laquelle nous voulons faire ce colloque.

— Mais vous avez quand même constaté qu’il y avait plus de catholiques à se présenter comme candidat aux municipales, que les années précédentes ?

— Oui, ils ont été plus nombreux que d’habitude ; mais ils n’en demeurent pas moins une minorité. Cela reste insuffisant. Trop souvent, les catholiques se donnent bonne conscience en allant manifester dans la rue, pensant qu’ainsi ils ont fait leur devoir. Mais cela ne suffit pas, il faut construire quelque chose de durable. C’est ce que nous voulons faire comprendre le 5 juillet : manifester dans la rue ne sert à rien s’il ne s’accompagne pas d’un engagement concret. Bien sûr cela demande du travail, il faut se former, et des sacrifices, mais cela est nécessaire si nous voulons changer les choses et offrir une alternative cohérente et efficace. Nous avons besoin de voir surgir une véritable élite catholique. Or à l’heure actuelle, cette dimension est trop négligée. Il nous faut des patrons, des artistes, des magistrats, des juristes, des journalistes catholiques. Chacun doit comprendre la nécessité de s’engager, slon ses talents et ses compétences. C’est ainsi, et seulement ainsi, que les choses pourront bouger.

Propos recueillis par Anne Isabeth

25 juin 2014

L'affaire Vincent Lambert vient rappeler aux catholiques que le renoncement leur est interdit

escada-portrait-MPI.jpgL'affaire Vincent Lambert vient nous rappeler qu'il ne faut jamais renoncer, jamais cesser de se battre. Condamné à mort hier après-midi par le Conseil d'Etat, Vincent Lambert échappait à son exécution grâce à la décision conservatoire rendue quelques heures plus tard par la Cour Européenne des Droits de l'Homme. Le feuilleton juridique n'est pas terminé mais la ténacité des parents de Vincent Lambert et de leur avocat Me Jérôme Triomphe offre au moins un sursis pour Vincent Lambert dont le seul tort est d'être tétraplégique.

Dans quelques jours, un autre dossier retiendra toute notre attention. Le ministre Benoît Hamon va-t-il mettre fin à l'expérimentation des « ABCD de l'Egalité », appellation cosmétique pour la banalisation de la théorie du genre à l'école ? Si, comme l'annonce L'Express, tel devait être le cas, cela ne signifierait pas l'élimination de la théorie du genre dans l'espace scolaire, mais cela sonnerait comme un encouragement pour tous ceux (et avant tout pour l'axe JRE-CIVITAS) qui ont mené depuis un an un combat sans relâche contre cette idéologie destructrice, notamment par les journées de retrait de l'école malgré les menaces subies par de nombreux parents et enfants de la part des directions scolaires de l'Ecole de la République.

Je voudrais aussi vous signaler comment nos amis catholiques polonais ont suivi avec succès les méthodes de Civitas et ont obtenu l'annulation des représentations du spectacle blasphématoire « Golgota Picnic » initialement programmé au Festival Malta de Poznan ces 27 et 28 juin.

Ces trois exemples confirment que la force des mauvais tient avant tout de la faiblesse des bons et que, avec la grâce de Dieu, les catholiques ont l'impérieux devoir de lutter encore et encore.

C'est pourquoi nous vous attendons nombreux au Colloque « Catholiques, engagez-vous ! » qui se tiendra le samedi 5 juillet, de 10h à 18h, au 84 rue de Grenelle dans le septième arrondissement de Paris.

Nous y aborderons concrètement et avec des gens d'expérience la riposte à l'antichristianisme, la résistance à la politique antifamiliale, la défense du bien commun dans la vie municipale et le décryptage des cercles du pouvoir.

 

Alain Escada, 

président de Civitas

 

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18 juin 2014

Colloque Civitas ce 5 juillet à Paris : Catholiques, engagez-vous !

11 juin 2014

5 juillet - Colloque "Catholiques engagez-vous"

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10 juin 2014

23 juin, Journée de Retrait de l'Ecole

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Le 23 juin prochain, c'est à nouveau Journée de Retrait de l'Ecole pour revendiquer l'interdiction de la théorie du genre dans les établissements scolaires.

Cette initiative est notamment soutenue par Civitas et l'Association Catholique des Infirmières et Médecins (ACIM).

15 mai 2014

Parents des 27 lycées de l'Académie de Nantes, n'envoyez pas vos enfants en classe ce vendredi 16 mai

La folie qui s'est emparée de l'Académie de Nantes avec le soutien du ministère de l'Education nationale ne peut rester sans réaction.

27 lycées situés de Nantes à Angers proposent aux garçons de se rendre en classe ce vendredi 16 mai vêtus d'une jupe et la bouche badigeonnée de rouge à lèvres. La proposition vaut également pour le personnel masculin enseignant.

Si rien ne vient perturber sérieusement cette journée de folie, les Académies de Rennes et de Poitiers pourraient prendre des initiatives identiques.

CIVITAS appelle solennellement tous les parents dont les enfants sont élèves de ces 27 lycées à prendre leurs responsabilités. A la suite du mouvement Journée de Retrait de l'Ecole, CIVITAS demande avec insistance à ces parents de ne pas envoyer leurs enfants au lycée ce vendredi 16 mai.

Plus largement, CIVITAS appelle tous les Français de bon sens à écrire par lettre ou par courrier électronique, ou appeler au téléphone les directions de ces 27 lycées ainsi que l'Académie de Nantes afin de protester vivement contre cette entreprise de subversion qui vise à banaliser la théorie du genre.

Alain Escada, président de CIVITAS

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14 mai 2014

Garçons en jupe dans 27 établissements scolaires de Nantes !

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27 établissements scolaires de Nantes proposent à leurs garçons et à leur personnel masculin de se présenter le 16 mai vêtus d’une jupe et/ou avec du rouge à lèvres. Bien sûr, on s’empresse de nous dire qu’il s’agit d’une proposition – dans le cadre d’une journée contre le sexisme – et non d’une obligation.

Le lendemain, chez Auchan à Epagny, les hommes reçoivent une réduction de 5 euros sur leurs achats s’ils viennent habillés en femme. Même chose pour les femmes qui viendront habillées en homme.

Ces deux faits illustrent la propagation de l’idéologie du genre malgré le déni qui l’accompagne.

 

Deux conseils. Aux parents nantais : réagissez, protestez et, pourquoi pas, gardez vos enfants à domicile ce jour-là si vous le pouvez pour montrer votre désapprobation. Aux clients d’Auchan : réagissez, protestez et allez faire vos achats ailleurs !

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Civitas se lance en Belgique : entretien avec Alain Escada